Yvelines infos Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous. Que l'année 2008 vous apporte beaucoup de bonheur et voit se réaliser nos désirs d'avenir. L'équipe de DDA 78. Infos - pour être publié sur notre site (après modération !) : - pour nous joindre : Newsletter Pour être les premiers informés de l’actualité de Ségolène Royal, inscrivez-vous à la newsletter du site. Création du 1 er blog citoyen de Houilles / Carrières sur Seine. Véritable outil de démocratie participative sur Internet, ce blog a pour ambition de développer l’esprit civique des Ovillois et Carillons. Je t’invite à le visiter. A très bientôt sur : www.florianboheme.com Commentaires 30/12/2007 18:39:44 Elle y était ! Enfin, un petit dernier... marc 29/12/2007 20:42:25 Elle y était ! Et en voici un autre, un... marc 29/12/2007 20:41:58 Elle y était ! En parlant de la visite de... marc porta 28/11/2007 14:23:19 Il faut stopper l'escalade de la violence La situation dans les... CLEMENCEAU 27/11/2007 13:57:45 En librairie le 3 décembre Merci Mme Royal pour avoir... Charlotte Catégories Interventions de Ségolène (37) Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... (14) Actualité (5) Revue de presse (50) Paroles d'Yvelinois (31) Infos Yvelines (4) Débats participatifs 78 (13) Désirs d'avenir Yvelines (6) Melle 2007 (2) Comité de soutien 78 (1) Les comités locaux 78 (1) Législatives (5) La campagne... (26) Ce qu'elle a dit sur... (23) Les voyages à l'étranger (13) Album photos album-photos Newsletter Inscription à la newsletter Présentation Blog : Désirs d'Avenir 78 Description : Ce site n'est pas le site officiel de Ségolène Royal. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal. précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 suivant fin Ségolène Royal invitée de Jean Michel Apathie sur RTL Mercredi 5 décembre Ségolène Royal rappelle que la campagne, dont elle donne sa vision personnelle dans son ouvrage, est un évènement partagé par tous les Français « c'est celle aussi de tous les Français, ceux qui ont voté pour moi comme ceux qui n'ont pas voté pour moi. C'est maintenant un morceau d'Histoire de France. » Interrogée sur sa volonté de nommer Fraçois Bayrou à Matignon si elle était élue, Ségolène Royal répond : « converger avec d'autres responsables politiques avec lesquels on a un certain nombre de points communs, un certain nombre d'ailleurs -ça s'est vu dans le débat qui nous a, non pas opposé, mais au cours duquel nous avons dialogué, je pense de façon constructive- c'est le sens même d'un vrai élargissement politique de la construction d'une majorité dans un pays » Elle poursuit « C'est ça la mutation politique et l'imagination politique, et la nécessité de prendre le meilleur dès lors qu'on partage un certain nombre de valeurs démocratiques, le meilleur dans chaque courant politique non pas par des débauchages individuels mais par des constructions de valeurs au service du pays. Et cette proposition-là, elle n'était pas improvisée comme je l'ai lue ici ou là. Ce rendez-vous était prévu. Je l'avais proposé à François Bayrou ...qui l'avait accepté. Il avait lieu chez lui. Il était tard parce que je sortais d'une réunion publique (nous sommes en campagne électorale à ce moment-là) et au dernier moment, François Bayrou a changé d'avis. C'est aussi sa liberté. » Ségolène Royal affirme que les attaques contre les Socialistes sont un peu caricaturales « Les Socialistes parlent. Ils font leur travail à l'assemblée nationale ; et en même temps, je crois qu'il faut qu'ils répondent avec beaucoup plus de précisions aux préoccupations actuelles des Français. De quoi me parlent-ils, les gens que je rencontre maintenant ? Du Pouvoir d'Achat. » Elle évoque ensuite ce qui coûte cher aux ménages Français : « L'alimentation. Moi je demande que l'on regarde aussi ce que l'on peut faire du côté de la baisse de la TVA et de la libéralisation des lois sur le commerce pour faire baisser les prix alimentaires qui coûtent à peu près 10% plus chers en France que dans les autres pays européens parce qu'il y a des lois qui protègent les hypermarchés et les grandes surfaces en France. » Elle évoque enfin « La question du Logement. J'observe que Nicolas Sarkozy reprend l'une de mes propositions, et c'est tant mieux, sur la question de la suppression des deux mois de caution. Que ne l'a-t-il fait depuis six mois ! C'est-à-dire qu'on voit, aujourd'hui, finalement dans cette Politique un peu improvisée, un Nicolas Sarkozy qui se comporte en pompier, qui maintenant improvise un certain nombre de mesures : tant mieux ! Mieux vaut tard que jamais ! Mais pourquoi tant de temps perdu sur des mesures de bon sens que j'avais avancées dans ma Campagne et qu'il avait moquées. » > Ecouter l'interview en intégralité par Martine publié dans : Revue de presse Lundi 10 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) TF1 : "Je vais m'engager avec passion..." Mardi 4 décembre Ségolène Royal était sur TF1 mardi 4 décembre et veut s'engager "avec passion" dans la rénovation des idées au sein et au-delà du Parti socialiste afin de préparer l'alternance en France. "Je vais m'engager complètement, pleinement, avec passion, dans la rénovation des idées du Parti socialiste, mais au-delà aussi, avec cette nécessité de faire converger toutes les forces de progrès pour préparer l'alternance" . Voir la vidéo : JT TF1 : "Je vais m'engager avec passion dans la rénovation des idées du Parti socialiste pour préparer l'alternance" par Martine publié dans : Revue de presse Lundi 10 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) Segolène Royal, opération reconquête LE MONDE | 04.12. Leur amitié de presque trente ans aura finalement survécu à la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy. Brouillés depuis la formation du gouvernement Fillon, Jean-Pierre Jouyet, ancien directeur adjoint du cabinet de Lionel Jospin à Matignon, récemment promu secrétaire d'Etat aux affaires européennes, et Ségolène Royal, ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, se sont discrètement réconciliés. En octobre, ils ont déjeuné ensemble. Une "conversation très amicale" au cours de laquelle il a été question de l'Europe, bien sûr, mais aussi d'autres sujets personnels entre deux complices de longue date - ils se rencontrèrent en 1978 sur les bancs de l'ENA et leurs couples furent très liés. M. Jouyet - qui semble en revanche ne pas avoir renoué avec François Hollande - souhaitait prendre des nouvelles de l'ancienne candidate socialiste. Visiblement, il a été rassuré. "Je crois qu'elle a compris la nécessité d'adapter et d'ouvrir son mode d'organisation, ce qui lui a donné confiance en elle. Ségolène Royal est toujours une combattante, elle a gardé son charisme et, en plus, elle est sereine", se réjouit le secrétaire d'Etat aux affaires européennes. Depuis la rentrée de septembre, l'agenda de Ségolène Royal atteint la saturation. Elle a pris rendez-vous avec l'écrivain Marc Lambron, auteur de l'aigre-doux Mignonne, allons voir si la rose... (Grasset 2006), ou encore Alain Minc, conseiller de Nicolas Sarkozy et président du conseil de surveillance du Monde. Ce que certains analysent comme un quadrillage rigoureux et tous azimuts l'amène aussi à rétablir les ponts avec certains de ses camarades de parti. La présidente de la région Poitou-Charentes avoue garder en mémoire la vision calamiteuse "de la brochette des "éléphants", assis au premier rang des meetings et qui faisaient la tête". Mais elle n'a pas hésité à multiplier les signes de bonne volonté en direction d'autres responsables socialistes, même parmi ceux qui ne l'avaient pas épargnée. Des contacts directs ont eu lieu avec les anciens ministres Hubert Védrine, Elisabeth Guigou et avec les strauss-kahniens Alain Bergounioux ou Alain Richard. Par l'entremise de Bernard-Henri Lévy, un rapprochement s'est engagé avec Pierre Moscovici, l'un des lieutenants de DSK. "Je vois des gens qui ne sont pas venus pendant la campagne mais que, compte tenu de leur compétence, j'écoute attentivement, car ils peuvent être utiles pour la suite, dans le cadre d'un projet", explique Mme Royal, qui ne voit pas l'utilité de "se raccommoder pour se raccommoder". Irait-elle jusqu'à rencontrer Claude Allègre, qui a écrit La Défaite en chantant, un pamphlet dont elle a assigné en justice les éditeurs (Plon-Fayard) - mais pas l'auteur - pour diffamation ? "Pourquoi pas !", répond-elle avec un air de défi. De là à faire la paix... En revanche, pas question de renouer avec Lionel Jospin. Quant aux relations avec François Hollande, elles sont apaisées. "Heureusement qu'on se reparle, personnellement et politiquement, a fait valoir son ancien compagnon, le 28 novembre, sur France 5. Je ne suis pas un premier secrétaire qui nierait celle qui a été candidate au nom des socialistes." Dans ses interventions publiques, François Hollande ne manque jamais l'occasion d'évoquer - et souvent de rendre hommage - à son ancienne compagne. Dans son discours du 24 novembre à Avignon, il a cité Ségolène Royal à quatre reprises devant les militants. Le patron du PS ne cache pas qu'il souhaite voir se former lors du congrès de 2008 une large majorité à dominante "hollando-royaliste". Cette éventualité ne suscite aucun commentaire de la part de la principale intéressée. Celle-ci répète sa volonté de construire et de fédérer "une nouvelle offre politique", mais refuse de former un courant en bonne et due forme. Pas question, pour autant, de laisser son camp en jachère. Chaque mardi matin, Mme Royal réunit ses principaux soutiens. Sont présents ses deux anciens directeurs de campagne Jean-Louis Bianco et François Rebsamen, ainsi que Michel Sapin, Aurélie Filipetti, Vincent Peillon et l'avocat Jean-Pierre Mignard, nouvellement promu président des réseaux Désirs d'avenir. Une sorte de réunion de coordination où chacun évoque l'actualité, fait part de son agenda, de ce qu'il s'apprête à dire ou à faire. Jean-Louis Bianco se charge aussi d'organiser les contacts hebdomadaires entre la présidente de la région Poitou-Charentes et des députés socialistes. Des relations suivies, à une fréquence moins régulière, sont programmées avec les sénateurs du PS. "Si Ségolène Royal voit du monde, c'est aussi parce qu'elle bosse beaucoup. Manifestement, elle a évolué dans son rapport à l'apprentissage", assure le député européen Vincent Peillon. L'ancienne candidate s'efforce de normaliser ses rapports avec les experts, dont certains lui reprochent de ne pas avoir assez approfondi sa propre réflexion, alors que, simultanément, elle tentait de prendre ses distances avec le projet socialiste. "Le procès en incompétence, en légèreté qui a été instruit en permanence - et parfois dans mon propre camp - était lié à ma liberté de parole en tant que candidate", plaide Mme Royal. Un mea culpa, toutefois : "Il y a des questions auxquelles je n'ai pas eu réponse." Consciente de la nécessité de rebâtir le projet socialiste et de se forger une crédibilité, Mme Royal multiplie les séances de travail avec des spécialistes d'horizons différents - les économistes Daniel Cohen et Philippe Aghion, la sociologue Dominique Méda ou encore Hakim El Karoui, qui fut la plume de Jean-Pierre Raffarin et dont elle apprécie la réflexion autour de la "désoccidentalisation du monde". "Dès le lendemain de la défaite, j'ai senti chez elle une vraie capacité d'autocritique", assure l'économiste Thomas Piketty, qui a proposé à l'ancienne candidate de travailler à partir du script du débat télévisé avec Nicolas Sarkozy, en mettant en parallèle les propositions avancées par les deux candidats et les sondages recueillis à chaud évaluant leur crédibilité. "Par rapport à la campagne, les choses sont devenues beaucoup plus sereines", se réjouit le jeune économiste. Il a beaucoup insisté pour que l'ancienne candidate s'investisse "en profondeur" dans la question de la réforme des retraites, qui sera de nouveau à l'ordre du jour en 2008. Pour lui, "le vrai travail de rénovation du logiciel socialiste commencera lorsqu'elle sera à la tête du PS". Une perspective qu'il espère pas trop éloignée. "Je ne me vois pas continuer ainsi pendant encore trois ans", concède-t-il. Mme Royal s'attache aussi à retisser les liens avec ses fidèles de la première heure, ces cadres intermédiaires dont beaucoup ont fait part ces derniers temps de leur amertume. Ils ne comprenaient pas pourquoi la candidate ne leur avait pas fait signe depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. Le 27 novembre, une trentaine d'anciens "correspondants de terrain", artisans de son ascension, se sont retrouvés dans ses nouveaux locaux, boulevard Raspail, à Paris. Il y avait là Louis Mermaz, mitterrandiste historique, les députés Gaëtan Gorce, Delphine Batho et Dominique Bertinotti, le sénateur Jean-Pierre Masseret. On est allé chercher de quoi se restaurer chez un traiteur libanais et on s'est entassé dans la bonne humeur dans la grande salle à plafond haut du très chic appartement aux murs blancs mis à disposition par Pierre Bergé, le mécène de la gauche socialiste. A ses troupes, Mme Royal a prêché la patience. L'heure est à la constitution de réseaux, pas - pas encore ? - à la conquête du parti. "Elle a tout de suite cadré les choses en précisant qu'il s'agissait de retrouvailles, d'une reprise de contact ; pas question de se prendre pour des petits soldats", raconte Malek Boutih, secrétaire national du PS aux questions de société. "A ceux qui lui parlaient du congrès, elle a dû paraître décalée, comme quelqu'un qui rentrerait de vacances et à qui on voudrait absolument parler de ce qui s'est passé au bureau pendant son absence", s'amuse l'ancien président de SOS-Racisme. Le vice-président du conseil régional de Picardie, Frédéric Fillion, aurait souhaité un discours plus offensif. Il est tout de même reparti rassuré. "Je l'avais croisée une ou deux fois depuis la défaite et elle m'avait parue plutôt "bluesy". Cette fois, Ségolène avait du peps, note-t-il. Elle nous a expliqué qu'elle avait eu besoin de temps pour faire le point, sur le plan personnel comme sur le plan collectif." Le livre de Ségolène Royal qui sortira mardi 4 décembre chez Grasset - "un récit, avec des pauses sur des points d'analyse", dit-elle - constitue une forme d'auto-réconciliation. "Cet été, j'ai commencé à écrire, mais c'était extrêmement dur de se retrouver comme cela, face à soi-même. Et puis, un jour, j'ai arrêté de refaire le match. Petit à petit, une forme d'humour l'a emporté", dit-elle en riant. Le livre s'appellera Ma plus belle histoire, c'est vous. Mme Royal assure avoir réalisé après coup que le titre évoquait Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous, le succès de la chanteuse Barbara, disparue il y a tout juste dix ans. L'ouvrage aurait pu s'intituler Je vous ai tant aimés. Elle a finalement jugé ce titre "un peu trop fleur bleue". Ou encore "17 millions". Un slogan "à la Beigbeder, efficace mais trop froid. Et qui pourrait suggérer, précise-t-elle, que je possède un droit de préemption sur ces 17 millions d'électeurs qui m'ont soutenue". Ségolène Royal est décidément très prévenante. par Martine publié dans : Revue de presse Lundi 3 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) Ma plus belle histoire c'est vous Ce que j’ai à vous dire Je dois cette réflexion à toutes celles et à tous ceux qui m’ont fait confiance, dont j’ai porté les espoirs et qui ont souffert de la défaite. Mais aussi à tous les autres qui ont glissé dans l’urne un autre bulletin que le mien . C’est aussi une façon de se tourner résolument vers l’avenir avec une détermination retrouvée. Sans nostalgie mais sans oubli. Cette histoire que nous avons vécue ensemble ne m’appartient pas. Elle est inscrite désormais dans l’histoire de notre pays, elle appartient à tous les Français qui l’ont écrite, c’est-à-dire non seulement aux dix-sept millions d’électeurs qui ont espéré ma victoire mais aussi à tous les autres qui ont participé à ce formidable instant démocratique. J’en veux pour preuve l’exceptionnelle participation électorale dans un contexte de doute profond à l’égard de la politique. Je crois qu’il était nécessaire – et cela m’a été demandé, d’ailleurs, de toutes parts – de tirer des leçons pour l’avenir, de transmettre ce que j’ai compris du pays pendant cette période. Je crois que livrer cette réflexion peut servir à ceux qui gouvernent comme à ceux qui s’opposent – à ceux qui ont des certitudes comme à ceux qui n’en ont pas. Il y a eu au cours de cette campagne une mobilisation inouïe des Français, des débats intenses dans tout le pays, y compris sur les l ieux de travail, devan t les distributeurs à café, au coeur des familles toutes générations confondues, dans les cours de récréation, etc. Finalement, une forme de réhabilitation du débat public. Des milliers d’interrogations ont été posées, des questions simples et d’autres complexes, et même des sujets qui cherchent aujourd’hui encore leur réponse : la juste répartition des richesses, les effets de la mondialisation, la valeur du travail, la nation, le vivre ensemble, l’avenir de la France, et bien d’autres. L’exercice auquel je me livre aujourd’hui répond, bien sûr, à une démarche personnelle puisque je donnerai mon éclairage, mon point de vue. Il n’a pas vocation à être totalement exhaustif mais c’est un témoignage fait de franchise, d’honnêteté, de probité. Mais je le conçois, aussi, comme une contribution à la construction des victoires f utures de la gauche au service de la réussite du pays. On me dira que je suis juge et partie ? Non, car ce n’est pas moi qui rends le verdict. Tables des matières I - Ce que j'ai à vous dire - Pourquoi ce récit ? - Je ne suis ni Jeanne d'Arc ni la Vierge Marie - Peuple de France - Résilience II - Le parcours de la combattante - Scène de campagne : Michel Rocard, visiteur de l'après-midi - Une femme debout (« Roun fanm dibout », comme on m'a dit outre-mer) - L'amertume des éléphants - La montée en puissance - Thomas et la ségosphère - Second tour : La défaite - Les difficultés avec la presse - Histoire véridique des bourdes qui n'en étaient pas - Jurys citoyens : je persiste et je signe - Nucléaire iranien : l'incompétence des compétents - Liban : l'intox monte d'un cran - Bravitude et chinoiseries - Lauriers à la Justice chinoise ? L'infâme contrevérité - Guadeloupe : elle veut casser la République - Le débat interne : fausse bonne idée et vraie répétition générale - La paille et la poutre - Sur la politique étrangère : deux poids, deux mesures - La cohérence des valeurs - Galerie de portraits - Scène de campagne : les embarras de François Bayrou - Les Gracques 40 III - La machine de l'adversaire : l'argent, les médias et les sondages - Premières alertes - La technique du vacarme - « Fleur de bouse » - Avec cette élection, un seuil a été franchi - Trappage à La Tribune - Censure à Métrobus - Quimperlé : cachez ce fonds que je ne saurais voir - Elle perd ses nerfs - C'est pas moi, c'est les juges ! - L'avènement du « clefs en main » - Amis et patrons de presse : le verrouillage médiatique - Présomption d'uniformité - Un net penchant pour l'immixtion - Des livres qui dérangent - Sondage, mon beau sondage - Sondages encore : ni addiction, ni diabolisation - Sondages, fin : le poids des écarts - Pas hors jeu : dans le jeu ! - Quand les réponses sont dans les questions - Un vrai travail de pro - On n'est jamais si bien servi que par les siens IV - L'autre moitié du ciel : candidate mais femme - Être une femme candidate, c'est pas si facile - L'intruse - Du genre en politique - Je ne suis pas macho : ma femme est féministe ! - Talons aiguilles - Big Mother et les dames sécateurs - Par le coeur et la raison, civiliser l'avenir - Rien ne sera plus comme avant - D'un plafond de verre, l’autre - Une République inachevée - Caissières en sursis - Précarité : les femmes d’abord - Travailler plus pour gagner moins - Déverrouiller, c’est possible - Osons la mixité dans nos têtes ! - Le cumul des mandats contre la parité - Un combat émancipateur de tous - Le vote des femmes en 2007 - Ma femme me harcèle pour que je te soutienne ! - La proximité - Effet de genre ou effet de génération ? - Les comportements électoraux se rapprochent - Parité pour les unes, transgression pour les autres - Des électorats féminins contrastés - Pas de survote féminin - Elles ont poussé les premières portes - Qui doit changer : le pouvoir ou les femmes ? V - Dernières réponses pour tourner la page et regarder l'horizon - Chapeau les hommes ! - Elle l'a fait quand même ? - Le procès en illégitimité ? - Dompteuse d'éléphants ? - Garde-moi de mes ennemis, je me charge de mes amis - Sur un air d'improvisation - Tout a commencé sur une phrase - Mes combats de toujours - La prochaine fois - La démocratie participative ? - Une étrange défaite par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Lundi 3 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) "Il faut stopper cette escalade la violence" (Jeudi 29 novembre) Aujourd’hui en France des policiers ont été victimes de tirs à balles réelles. Il s’agit là d’une escalade intolérable de la violence sur le territoire national. L’Etat doit garantir partout en France la sécurité l’ordre et la justice. Une école et une bibliothèque ont également été victimes d’un incendie. Je voudrais dire à ceux qui s’en prennent aux services publics en général : la police, l’école et la culture, qu’ils se font du tort à eux même et que ces actes de violence sont insupportables. Ces faits se sont déroulés non loin du lieu où il y a deux ans ont éclaté les émeutes. Que s’est il passé pendant ces deux années ? Pas grand-chose, il faut bien le dire et les maires des villes concernées l’ont rappelé tout à l’heure. Alors il est temps de passer des discours aux actes, même si, je le répète, les actes de violence d’une extrême gravité sont inexcusables. Il faut stopper cette escalade de la violence car nous devons tous refuser, citoyens de France, que nos quartiers, ressemblent aux quartiers des Usa où les tirs à balles réelles sont fréquents. C’est dire l’enjeu dramatique qui aujourd’hui doit nous rassembler. J’appelle donc à une mobilisation nationale, toutes tendances politiques confondues pour que la question de nos quartiers, et de l’avenir des jeunes dans nos quartiers pour qu’ils aient l’espoir de trouver du travail, devienne une grande cause nationale. L’actualité en fait aujourd’hui un enjeu crucial. Il est temps de passer aux actes. par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Lundi 3 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 suivant fin Pétitions Fiche pas mon pote ! A propos d'une disposition de la loi Hortefeux, allez donc voir ce site (très instructif) et signez la pétition!! http://www.fichepasmonpote.com > Touche pas à mon ADN Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les prélèvements ADN. Pour signer cette pétition : www.touchepasamonadn.com Le combat continue.. www.desirsdavenir.org Désirs d'avenir Yvelines Pour nous joindre : Adhérer à Désirs d'avenir bulletin d’adhésion accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum. Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous. Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le Paiement en ligne : > Formulaire d'adhésion Paiement par chèque : > Télécharger le bulletin d'adhésion Adhérer au Parti socialiste www.parti-socialiste.fr L'Hebdo des Socialistes Télécharger l'hebdo en PDF . Liens Désirs d'Avenir Le site du Parti socialiste PS Carrières-sous-Poissy Ségolène 2012 Les jeunes avec Ségolène Desirs d'avenir Bonnières-sur-seine Désirs d'avenir Maurepas-Coignières Média de soutien Le site de la fédération socialiste des Yvelines Prof en campagne PRG MRC Libérons Ségolène ! 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