Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.

Fiers d'être socialistes...





Ségolène Royal veut redonner l'espoir aux militants du Parti socialiste


On ne se hasardera pas à tomber dans la guerre des chiffres entre prétendants au poste de premier secrétaire défilant en terre montpelliéraine. Six cents militants et sympathisants du PS, peut-être davantage, ont assisté, hier, en mairie, au discours de Ségolène Royal. A trois jours d'un vote interne devant désigner le nouveau chef de file du PS et dix jours avant le congrès de Reims, la candidate Royal a incontestablement marqué des points.

Avec Hélène Mandroux, maire de Montpellier, et le secrétaire fédéral du PS Robert Navarro, le show à l'américaine dans la vieillotte salle des Rencontres démarre en fanfare. Entre réunion militante et meeting : musique assourdissante, cornes de brume, quelques panneaux en faveur d'Obama et des applaudissements nourris et chaleureux accompagnent

C'est Hélène Mandroux qui ouvre le bal sur le thème : « En 2012, on aimerait bien revoter Ségolène Royal. » Cette fois, c'est sûr, le choix du maire de Montpellier est arrêté sur l'ex-candidate à la présidence. Après avoir fustigé le bilan Sarkozy, Hélène Mandroux paraphrase Jaurès : « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Robert Navarro, dans un style plus musclé, s'emmêle parfois les pinceaux. Au sujet de Ségolène Royal et d'Hélène Mandroux, il se hasarde : « Je ne les considère pas comme des femmes mais comme des êtres humains. » L'émotion, sans doute... Vincent Peillon, tribun de qualité, conquiert les militants autour d'un discours de politique générale apprécié.

Mais ils sont venus pour elle. Ségolène Royal entre en scène. Calme, elle commence par lire la lettre qui vient d'être envoyée aux militants. « Le PS peut disparaître s'il s'éloigne du peuple, prévient-elle, avant d'ajouter : Nous n'avons ni le droit d'être faible ni de disparaître. » Elle pressent le congrès de Reims comme historique et milite « pour une transformation radicale, sereine et utile du PS ». Une transformation « redoutée de la droite ».

Et tandis que Mickaël Delafosse, qui soutient la motion de Benoît Hamon, se glisse parmi les convives, Ségolène Royal remercie les Montpelliérains, les militants (et notamment Brahim Abou et la section de La Paillade), tout en renvoyant au message de fraternité d'Obama. Comme si le sort de Royal était aujourd'hui lié à celui du leader démocrate en route pour la Maison-Blanche.

Article du Midi Libre

par Martine publié dans : Revue de presse
Mardi 4 novembre 2008
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Nous faisons l'alliance arc-en-ciel au sein même de notre motion ; notre force est de réunir des tendances d'avenir  prêtes au débat d'idées, pour un socialisme ouvert sur la société, ouvert au monde et adossé aux valeurs de la République.

 Nous espérons gagner le Congrès, non pour nous-mêmes, non pour une quelconque gloriole, mais pour les perspectives d'avenir et l'assurance d'un vrai débat d'idées, à l'instar de ce qui se passe déjà en notre sein et que nous voulons donner à l'ensemble des militants.


par Martine publié dans : Paroles d'Yvelinois
Mardi 4 novembre 2008
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 Comédien originaire de Marseille, je suis arrivé en région parisienne il y a cinq ans pour m'épanouir dans mon art.

J'ai toujours été concerné par les combats pour les libertés et les droits de tous.

Si je suis aujourd'hui au Parti Socialiste et que je soutiens la motion E, c'est parce que je me sens utile, que l'on me permet de m'exprimer, de participer, de choisir, de débattre. On ne m'a jamais demandé de rentrer dans un moule ou de taire mon ressenti, mon vécu, mon désir d'avenir.

La volonté portée depuis la campagne présidentielle par Ségolène de mettre les jeunes en avant et, aujourd'hui avec la motion, de faire du parti socialiste un grand parti populaire (être "tous ensemble") voilà ce qui me pousse à être de plus en plus Fier d'être Socialiste.
par Martine publié dans : Paroles d'Yvelinois
Mardi 4 novembre 2008
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Pourquoi je vote la motion E? C'est parce qu'elle est portée par Ségolène Royal et qu'elle me semble la meilleure des six.
Si je suis pour Ségolène Royal, ce n'est pas seulement parce qu'elle est belle, élégante, sympathique, dotée d'un sang-froid à toute épreuve et d'une force de caractère hors du commun, mais c'est surtout parce qu'elle est une femme politique intelligente, cultivée, expérimentée, et en même-temps, pleine d'authenticité, de dignité et de moralité.
Économiste et financier de marchés moi-même, je trouve à Ségolène Royal une compétence économique indéniable: analyse lucide de la crise financière, de ses causes et de ses conséquences, c'est la finance au service de l'économie; pensée économique rationnelle et des idées concrètes pour juguler la récession et relancer la croissance, l'emploi et le pouvoir d'achat, c'est l'économie au service du social; réel souci de l'environnement perçu à la fois comme exigence et facteur de la croissance économique, c'est l'écologie au service de l'humain et du planétaire. Bref, un nouveau concept, « l'économie de marché régulé pour un Nouvel Ordre Économique, Social, Écologique, Juste et Efficace ».
Je retrouve tout cela dans la motion E. Mais par rapport aux autres motions qui partagent les mêmes valeurs socialistes et les mêmes objectifs de société, il y a ce petit quelque-chose en plus qui fait la différence, il y a dans la seule motion E, à la fois: démocratie jusqu'au bout, nouvelles formes de militantisme, appel à l'intelligence des citoyens, stratégie d'alliances logique et cohérente, et, autour d'une leader solide et charismatique, une équipe de jeunes talents capables de l'aider à rénover vraiment le parti, de changer vraiment le pays, et d'œuvrer plus tard, pour une Europe mieux organisée et plus efficace, pour un monde meilleur où il fera mieux vivre.
J'appelle donc à voter Ségolène Royal, à voter la motion E, et vive le Parti socialiste .
par Martine publié dans : Paroles d'Yvelinois
Mardi 4 novembre 2008
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Je ne souhaite pas entrer ici dans les différences des programmes. J'ai écouté Bertrand Delanoë sur France-Inter mardi 28 octobre et je constate que ce qu'il affirme haut et fort aujourd'hui était déjà  annoncé par Ségolène Royale dès ses premières interventions publiques.

La première elle a osé parler de valeur ajoutée aux pratiques socialistes, basée sur des valeurs humanistes, sur la nécessité éthique du partage des richesses, sur la nécessaire réconciliation des clivages partisans par le dialogue démocratique, par l'ouverture aux techniques et aux comportements innovants. La première elle a fait bouger les lignes internes au sein du P.S.

En un mot elle a les clés pour affronter la grave crise sociale qui nous touche, alors que les élites françaises y compris celles du parti qui sont censées prévoir, n'ont rien vu venir.

Enfin elle a déjà recueilli un vote majoritaire au sein du P.S., ce que certains voudraient bien faire oublier.

C'est pourquoi je maintiens ma confiance envers cette femme énergique, innovante et pugnace.

par Martine publié dans : Paroles d'Yvelinois
Mardi 4 novembre 2008
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Mes raisons de soutenir activement la motion E sont multiples. Outre l'ambiance générale de modernité, de souffle d'air frais qu'elle se propose d'instiller dans notre parti, au niveau de son fonctionnement démocratique et de son impact de masse, il y a dans la motion E de nombreuses propositions innovantes.

N'oublions pas que les séniors ont largement voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, hors, parmi les nombreuses propositions pertinentes de la motion E, il s'en trouve une qui intéresse les futurs seniors et la justice sociale. Cette proposition, présente deux avantages :

-          la transparence : possibilité de savoir à tout moment de sa carrière le montant de sa retraite en fonction des points acquis, points correspondant de manière directe et uniforme pour tous aux sommes effectivement cotisées.

-          L'équité : le montant des pensions retraites ne serait plus fonction du montant des salaires reçus durant un nombre limité d'années comme c'est le cas aujourd'hui, mais des sommes effectivement versées au titre de la cotisation retraite durant toute la vie active. 

Il s'agit bien là d'une redistribution des richesses créées socialement et budgétairement plus juste, sachant que les gros revenus ont en général la possibilité de capitaliser pour garantir leurs vieux jours.

Une telle proposition, comme beaucoup d'autres de la motion E, me font penser que cette motion est clairement ancrée à gauche, bien à gauche, et de manière parfois radicale, tout en proposant une revitalisation moderne, ouverte et praticable du socialisme.

Mes raisons de soutenir activement la motion E sont multiples. Outre l'ambiance générale de modernité, de souffle d'air frais qu'elle se propose d'instiller dans notre parti, au niveau de son fonctionnement démocratique et de son impact de masse, il y a dans la motion E de nombreuses propositions innovantes.

N'oublions pas que les séniors ont largement voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, hors, parmi les nombreuses propositions pertinentes de la motion E, il s'en trouve une qui intéresse les futurs seniors et la justice sociale. Cette proposition, présente deux avantages :

-          la transparence : possibilité de savoir à tout moment de sa carrière le montant de sa retraite en fonction des points acquis, points correspondant de manière directe et uniforme pour tous aux sommes effectivement cotisées.

-          L'équité : le montant des pensions retraites ne serait plus fonction du montant des salaires reçus durant un nombre limité d'années comme c'est le cas aujourd'hui, mais des sommes effectivement versées au titre de la cotisation retraite durant toute la vie active. 

. Il s'agit bien là d'une redistribution des richesses créées socialement et budgétairement plus juste, sachant que les gros revenus ont en général la possibilité de capitaliser pour garantir leurs vieux jours.

Une telle proposition, comme beaucoup d'autres de la motion E, me font penser que cette motion est clairement ancrée à gauche, bien à gauche, et de manière parfois radicale, tout en proposant une revitalisation moderne, ouverte et praticable du socialisme.

 

par Martine publié dans : Paroles d'Yvelinois
Mardi 4 novembre 2008
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02 novembre 2008 - 09:00 Ségolène Royal était interviewée par Le Parisien.

La crise ne sonne-t-elle pas l'heure, à droite comme à gauche, des personnalités fortes et pragmatiques ?

Ségolène Royal. Les Français découvrent que les hauts dirigeants des entreprises et de la finance internationale ont emmené le système dans le mur. Pour changer la donne et le rapport de forces afin que la crise serve à quelque chose il va falloir, oui, beaucoup de courage, un esprit visionnaire et aussi ne pas être lié aux puissances d'argent.

Face à la rapidité de mutation du capitalisme, les socialistes n'ont-ils pas, à chaque fois, un métro de retard ?

Pas toujours !... Souvenez-vous de ce que j'avais dit pendant la campagne présidentielle et qui m'a valu parfois tant de sarcasmes : je parlais des rémunérations excessives des traders, du nécessaire recentrage des banques sur leur coeur de métier, de l'interdiction des paradis fiscaux, de la création de fonds public d'aides aux PME, de la sécurisation des salariés comme instrument majeur de l'efficacité des entreprises. Je n'étais absolument pas en retard, bien au contraire. En revanche, on ne peut que constater l'échec cinglant de la politique économique de la droite depuis un an et demi. Une politique qui se résume au bouclier fiscal, c'est-à-dire à un avantage aux rentiers.

Le PS n'a donc pas, selon vous, à revoir son logiciel, à aller plus loin ?

Bien sûr qu'il faut aller plus loin, et certainement pas en revenant aux idées de la social-démocratie , et encore moins aux idées libérales ! La social-démocratie a été opérationnelle à un moment donné de l'histoire. Mais comment ne pas constater qu'elle a été tenue en échec dans plusieurs pays européens ? Pourquoi ? Parce qu'il faut un Etat préventif qui change les rapports de force et non pas, comme dans la social-démocratie, un Etat secouriste qui ne remet pas en cause le système. Quand j'entends certains socialistes vanter les vertus en 2008 du modèle social-démocrate, je suis stupéfaite, car c'est un modèle périmé. C'est un nouveau modèle qu'il faut inventer. Avec une lucidité radicale sur de nombreux sujets...

Lesquels ?

Il faut, par exemple, obliger les entreprises qui font des bénéfices à rembourser tous les fonds publics afin de stopper les délocalisations et les licenciements. Je l'ai fait dans la région que je préside. Il est urgent de le faire à l'échelle nationale car des entreprises profitent actuellement de la crise voyez le comportement scandaleux d'ArcelorMittal en Lorraine pour accélérer certaines délocalisations. J'insiste : quand des entreprises se comportent mal, il faut être avec elles radical et, à l'inverse, tout faire pour sécuriser les PME innovantes en facilitant des compromis sociaux entre salariés et employeurs afin que tous défendent ensemble l'intérêt de l'entreprise.

C'est cela, le socialisme ?

Oui. C'est le socialisme du XXI e siècle, revisité à la lumière des immenses défis d'aujourd'hui. Une pensée politique doit toujours être en mouvement. Avec un certain nombre de repères intangibles.

Et c'est quoi « le » repère intangible du socialisme ?

C'est vouloir humaniser le monde. Regardez comment il en a besoin, le monde aujourd'hui ! L'Amérique de Bush a pensé et Nicolas Sarkozy reste fasciné par ce modèle-là que ce qui crée la richesse, ce n'est pas le travail bien payé mais la société de consommation à tout-va, fondée sur le surendettement des ménages, juteux pour les banques. Résultats : la crise planétaire, les salaires des équipes dirigeantes multipliées par dix en dix ans, les inégalités qui se creusent. Le salaire moyen des 50 patrons français les mieux payés a augmenté de 20 % durant la seule année 2007 et, pendant ce temps-là, la moitié des cadres a perdu du pouvoir d'achat. Or si les cadres sont démotivés, ça va très mal se passer dans les entreprises ! On ne va pas attendre trois ans comme cela. Il faut que Sarkozy rectifie la trajectoire. Seule une pression de l'opinion et un PS à l'offensive pourront l'y forcer. Les salariés désespérés de la Camif avec lesquels j'étais vendredi, qui voient les milliards pour les banques et rien pour eux, me disaient : « Sarkozy, avec de telles fautes professionnelles, mérite un préavis de licenciement pour 2012 ! »

Si votre motion obtient une majorité relative des suffrages, avec qui êtes-vous prête demain à passer alliance pour gouverner le PS ?

Tous ceux qui voudront nous rejoindre seront les bienvenus. On aura voté sur un projet. A partir de là, il n'y a pas d'interdit, pas d'exclusive. Parce que j'aime les militants, je ne suis pas rancunière. C'est pour eux que, dans cette période, je n'ai pas répondu aux attaques.
J'ai tracé ma route. Les militants auraient pourtant apprécié qu'un peu de respect soit demandé à M. Rocard par Bertrand (NDLR : Delanoë) , qui promet de la discipline. De même, comment Martine (NDLR : Aubry) peut-elle accuser le PS de ne pas avoir travaillé alors qu'elle a en charge, depuis trois ans, les questions sociales et l'emploi, comme secrétaire nationale chargée de ces questions ? Est-ce une autocritique ? Il faudra donc que le travail et le respect soient enfin les règles au parti. Donc, tout le monde est utile, mais il est temps que ça change et de donner des responsabilités à une nouvelle génération. Déjà, il y a un pack opérationnel qui fait une belle campagne collective : Vincent Peillon, François Rebsamen, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Belkacem, Manuel Valls, Dominique Bertinotti, Jean-Jack Queyranne, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot et, bien sûr, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard et Gérard Collomb.

En cas de succès de votre motion, serez-vous candidate au poste de premier secrétaire ?

Il y a un leadership politique qui continue et continuera. Est-ce que je l'assumerai en étant à la tête du PS ? On verra. Une évidence : une personne, quel que soit son talent, ne peut pas relever à elle seule tous les défis qui attendent notre parti. Il y aura demain des responsabilités bien identifiées et clairement déléguées. Dans un esprit d'équipe, avec un animateur d'équipe. Mais, aujourd'hui, l'heure est au choix entre des projets, et celui que je défends est le seul à assumer une continuité avec la campagne présidentielle de 2007. Il est très important que les militants choisissent à la fois le changement en profondeur du parti et la fidélité aux millions d'électeurs qui se sont reconnus dans ces idées. Indépendamment de ma personne, la présidentielle a été, en effet, un très grand moment de l'histoire des socialistes, spécialement pour les catégories populaires. Ce sont elles qui nous ont permis d'accéder au second tour. Tous ceux qui ont manqué de respect au vote des militants en critiquant ou en ne soutenant pas la candidate choisie par eux méritent-ils, moralement, leurs voix aujourd'hui ? Seule la droite pourrait s'en réjouir.

Propos recueillis par Philippe Martinat et Dominique de Montvalon


par Martine publié dans : Interventions de Ségolène
Dimanche 2 novembre 2008
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Désirs d'avenir78

Coordination départementale

Martine Gavelle, Mireille Bourbon-Perez et Florian Bohême (Jeunes d'avenir)
Courriel :   segolene78@orange.fr














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