Yvelines infos Bonnes fêtes de fin d'année  à toutes et à tous.  Que l'année 2008 vous apporte  beaucoup de bonheur  et voit se réaliser nos désirs d'avenir. L'équipe de DDA 78. Infos - pour être publié sur notre site (après modération !) :   - pour nous joindre :     Newsletter Pour être les premiers informés de l’actualité de Ségolène Royal, inscrivez-vous à la newsletter du site. Création du 1 er blog citoyen de Houilles / Carrières sur Seine. Véritable outil de démocratie participative sur Internet, ce blog a pour ambition de développer l’esprit civique des Ovillois et Carillons. Je t’invite à le visiter. A très bientôt sur : www.florianboheme.com     Commentaires 30/12/2007 18:39:44 Elle y était ! Enfin, un petit dernier... marc 29/12/2007 20:42:25 Elle y était ! Et en voici un autre, un... marc 29/12/2007 20:41:58 Elle y était ! En parlant de la visite de... marc porta 28/11/2007 14:23:19 Il faut stopper l'escalade de la violence La situation dans les... CLEMENCEAU 27/11/2007 13:57:45 En librairie le 3 décembre Merci Mme Royal pour avoir... Charlotte   Catégories Interventions de Ségolène (36) Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... (14) Actualité (5) Revue de presse (50) Paroles d'Yvelinois (31) Infos Yvelines (4) Débats participatifs 78 (13) Désirs d'avenir Yvelines (6) Melle 2007 (2) Comité de soutien 78 (1) Les comités locaux 78 (1) Législatives (5) La campagne... (26) Ce qu'elle a dit sur... (23) Les voyages à l'étranger (13)   Album photos album-photos   Newsletter Inscription à la newsletter   Présentation Blog : Désirs d'Avenir 78 Description : Ce site n'est pas le site officiel de Ségolène Royal. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.   début précédent 5 6 7 8 9 10 11 12 13 suivant fin L' actualité de Ségolène 5 octobre Ségolène Royal s'est rendue à Rochefort, en Charente-Maritime, où elle a visité le site d'EADS-Sogerma. "Dans l'affaire de possibles délits d'initiés au sein du groupe européen EADS, je m'étonne que Nicolas Sarkozy, qui est d'habitude très rapide pour intervenir sur les faits divers, ne se soit pas encore manifesté sur cette question qui choque profondément les Français Il faut que la transparence soit faite et je crois qu'au-delà des décisions de justice, il faut qu'il y ait par rapport à ce comportement totalement immoral du capitalisme financier un engagement très rapide de rembourser et que les sommes soient versées à une caisse de solidarité des ouvriers et des ouvrières d'EADS Je partage la saine colère des ouvriers et je souhaite que le président de la République, qui est très proche des dirigeants d'EADS, soit à la source de l'information." Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF, le gendarme de la Bourse), 21 responsables d'EADS ont vendu fin 2005-début 2006 de gros paquets d'actions peu avant l'annonce de retards de livraison de l'avion géant A380, qui ont plongé Airbus dans une crise profonde et fait chuter les cours. De nombreux dirigeants du groupe européen EADS, dont Arnaud Lagardère, ami personnel de Nicolas Sarkozy, sont cités dans cette affaire de délit d'initiés. "Nicolas Sarkozy a récemment parlé de lui comme d'un frère. Est-ce crédible que l'Etat n'ait pas été au courant des problèmes de l'Airbus A380?"     Ségolène Royal signe la pétition contre les tests ADN   "Touche pas à mon ADN" En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique. Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux. Tout d’abord, des problèmes d’ordre éthique. En effet, l’utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d’emblée cette question : depuis quand la génétique va t’elle décider de qui a le droit ou non de s’établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu’ils reconnaissent comme étant leurs enfants. Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté. Enfin, cet amendement s’inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s’accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d’enfants annuellement concernés et au regard de l’absence de raison substantielle qu’il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu’ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l’amendement instaurant les tests ADN n’a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force. Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration.     Ségolène Royal à Prague du 7 au 9 octobre Ségolène Royal sera à Prague du 7 au 9 octobre pour assister, à l'invitation du prix Nobel de la paix Vaclav Havel, à une conférence intitulée "Liberté et responsabilité". Elle participera notamment à une table ronde autour de Madeleine Albright. par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Lundi 8 octobre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Tribune de Ségolène Royal dans Le Monde du 2 octobre Ségolène Royal dénonce « les errements de la diplomatie de Nicolas Sarkozy »   Paris, le 27 août 2007, Conférence des ambassadeurs. Abordant l'épineuse question de la Turquie, Nicolas Sarkozy tient des propos qui, dans sa bouche, prennent une résonance singulière. "La France ne s'opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l'Union et la Turquie soient ouverts" dit-il devant une assistance médusée. Le refus de l'entrée de la Turquie dans l'Union semblait pourtant réglée. Association oui, adhésion non : Nicolas Sarkozy en avait fait une question de principe, lors de notre débat. Quelques mois plus tard, frappé par un principe de réalité jusqu'alors soigneusement nié, il dessine une perspective radicalement différente. La fermeture qu'il prônait se voit du jour au lendemain disqualifiée. On pense même à supprimer le referendum obligatoire préalable à une éventuelle adhésion. Pour la Turquie, tout redevient possible ! Ce revirement n'est pas isolé. 14 Juillet 2007 : les principales forces politiques libanaises dont le Hezbollah sont invitées à dialoguer à la Celle Saint Cloud, dans la résidence du ministre des Affaires étrangères. "Le Hezbollah est un acteur politique important au Liban. Il est l'une des composante du dialogue national et à ce titre, il est invité aux rencontres inter-libanaises" affirme ce jour là le porte-parole de l'Elysée. Oubliée la déclaration de Nicolas Sarkozy lors du forum de l'ump du 12 décembre 2OO6 à propos d'une candidate qui avait rencontré la commission des affaires étrangères du Liban en présence de l'ambassadeur de France et dans laquelle ne siégeait qu'un seul député du Hezbollah : "le fait d'être un élu ne suffit pas pour discuter. Hitler avait été élu, ça n'en fait pas un interlocuteur respectable et responsable" . La polémique fut entretenue une bonne semaine : faute lourde, inexcusable, inqualifiable, méconnaissance des questions internationales, et pour tout dire, incompétence. Et que dire du dossier iranien et de l'accès à la filière nucléaire qui inclut la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium ? Je m'y suis toujours opposée tant que les garanties de contrôle n'étaient pas apportées. Aujourd'hui, faute de n'avoir pas défendu cette attitude préventive et responsable, on nous exhorte par la voix du ministre des affaires étrangères à "nous préparer au pire" , à la guerre, ne faisant d'ailleurs que traduire l'incroyable déclaration de Nicolas Sarkozy devant les ambassadeurs, évoquant une alternative menaçante entre "la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran" . Cette succession de retournements inspire de l'inquiétude et pose la question de la crédibilité de la parole de la France.. Récemment nos partenaires se sont encore demandés s'il s'agissait d'improvisation ou de provocation lorsque le Président a fait du nucléaire civil, à la tribune des Nations-Unies "la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités se doter de l'arme nucléaire" confondant, une nouvelle fois, l'achat d'électricité et la maîtrise de la totalité de la filière avec l'enrichissement de l'uranium qui permet, tôt ou tard, de passer du civil au militaire. De tels revirements, soudains et imprévisibles, soulèvent des questions aujourd'hui sans réponses. Pourquoi cette navigation à vue, cette gestion erratique du dossier iranien ? Comment le Hezbollah infréquentable du mois de décembre 2006 est-il devenu l'interlocuteur acceptable du mois de juillet 2007 ? Que s'est-il passé pour que Nicolas Sarkozy change son fusil d'épaule sur la Turquie ? A aucun moment le Président ne s'en est expliqué. A t-il péché par ignorance des contraintes internationales ? A-t-il délibérément oublié de révéler ses intentions ? Se doutait-il que certains de ses choix ne seraient pas tenables ? Si oui, pourquoi n'a t-il rien dit ? Chauffer l'opinion, donner l'apparence de la fermeté puis se dédire face aux risques d'isolement : serait-ce cela la nouvelle diplomatie de rupture ? C'est la perte de crédibilité de la France qui est en jeu aujourd'hui, et ce qui la menace c'est la banalisation de sa parole, une marginalisation très difficilement récupérable par la suite. Dans le "concert des nations" , notre pays apportait traditionnellement un contrepoint salutaire. Elle faisait entendre une musique différente, parfois mezzo voce, parfois fortissimo, mais toujours en harmonie avec deux valeurs cardinales : le sens du bien commun et l'éthique de la responsabilité qui interdisait d'utiliser la politique étrangère à des fins de politique intérieure. Ex-Yougoslavie, Irak, Liban, Darfour, conflit israélo-palestinien : autant de théâtres sur lesquels la France récusait les fausses évidences et les manichéismes simplificateurs. A l'idéologie facile, à l'intérêt étroit, elle préférait l'analyse rationnelle des faits, ultime boussole d'un monde singulièrement complexe, ultime condition à une action crédible et respectée. Or quel spectacle la France donne-t-elle depuis quatre mois ? En Europe, celui d'un président qui tire la couverture à lui, exaspérant nos plus fidèles partenaires et notamment l'Allemagne, ahurie par la dramatisation du dossier iranien, agacée par la récupération du traité, choquée par l'ingérence sur l'abandon du nucléaire, et blessée d'entendre Nicolas Sarkozy appeler Angela Merkel, "cette femme de l'est" ! Bourde sur bourde. En Afrique, celui d'un président qui dénonce avec brutalité ce continent comme "absent de l'histoire, empêtré dans l'éternel recommencement où jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir" , pour ensuite s'afficher avec les chefs d'Etat gabonais ou libyen. Où est la cohérence, où est le message, où est la dignité ? Au fond, seul le rapprochement avec Washington donne à la diplomatie de Nicolas Sarkozy un semblant de cohérence. A l'heure où l'Amérique remet en cause ses choix de politique étrangère, à l'heure où le rapport Baker prône une nouvelle approche fondée sur le dialogue plutôt que sur le rapport de force militaire, à l'heure où même nos amis britanniques marquent leurs distances, Nicolas Sarkozy fait le choix de l'atlantisme. C'est une décision lourde de conséquence et pourtant, là encore nulle explication, aucun débat au Parlement. Le Président de la République serait bien avisé de se ressaisir et de s'inspirer de cette sage recommandation du rapport Védrine : amis, alliés mais pas alignés. C'est en ne cédant pas à la tentation des surenchères et de la politique spectacle que la France, dont la crédibilité est indispensable à la paix du monde, disposera d'une diplomatie forte et écoutée, avant qu'il ne soit trop tard .   Birmanie: "Le gouvernement français mais aussi l’ensemble de l’Europe doivent faire pression sur la Chine"   Ségolène Royal participe à une manifestation de soutien à la rébellion birmane.   Présente à Paris à une manifestation de soutien à la rébellion birmane, Ségolène Royal a proposé de faire pression sur la Chine, principal allié de la junte birmane, pour faire évoluer la situation. Sollicitée par le Premier ministre birman du gouvernement en exil, Sein Win, Ségolène Royal est venue apporter son soutien à la cause birmane. " La France a exigé le gel des investissements économiques en Birmanie. C’est un premier geste, j’espère que ce sera efficace, le gouvernement français mais aussi l’ensemble de l’Europe doivent faire pression sur la Chine ". " Il faut que nous soyons plusieurs pays à poser la question de la participation des pays démocratiques aux Jeux olympiques " de 2008 à Pékin. Par le biais de ce " pari politique ", nécessitant l'adhésion d'autres Etats, la Chine " pourrait sans doute bouger ".   Voir le reportage avec l'intervention de Ségolène Royal   par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Mardi 2 octobre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Interview de Ségolène dans VSD «  Si l’on est pas abattu par une épreuve, on en sort renforcé… » VSD : Parfois, elle étonne. Quand, par exemple, elle raconte l'histoire du mille-pattes qui l'a fait rire, avec ses enfants, pendant tout l'été. Rien qu'à cette évocation elle repart d'un éclat sonore dans l'ascenseur qui la mène à sa chambre d'hôtel dans le vieux Québec. Consternée de voir que son hilarité n'est pas partagée, elle s'excuse presque en expliquant qu'elle raconte mal les blagues. Surtout en public. Puis, mine de rien, elle glisse, un peu plus tard, qu'elle a beaucoup d'humour. Comme pour corriger cette impression de froideur et de distance qu'elle dégage souvent au premier contact. Ségolène Royal se méfie. De ses adversaires politiques, bien sûr, mais de la presse aussi. Peur d'être instrumentalisée, ridiculisée, bafouée, elle qui a déjà essuyé tant de coups durant ces derniers mois. Alors, pour ce premier voyage officiel après les élections, quatre jours au Québec, la présidente de Poitou-Charentes se surveille en permanence. SANS LANGUE DE BOIS SUR HIER, AUJOURD'HUI... ET DEMAIN Pourtant, il y a ces rares moments où, l'espace d'une courte balade, les frontières se rapprochent. Elle vante les bienfaits de la marche, plaisante avec les uns, s'intéresse aux autres. A ce moment là, elle en devient presque stupéfiante de naturel. Une "complicité" qui fait oublier cette force qui, chez elle, confine parfois à une certaine brutalité. Mais bien vite, elle se reprend et revêt à nouveau son costume de femme politique. Qu'elle marche le long du Saint Laurent, juste parce qu'elle a décidé de faire une promenade digestive accompagnée de la presse, façon Mitterrand, ou qu'elle visite une usine qui fabrique des maisons en bois, la "dame en blanc" ne se déplace pas sans ses talons aiguilles. La cheville fine chancelant parfois quand elle reste trop longtemps debout ou que le pied rencontre un obstacle. Mais jamais elle ne trébuche. La Présidente se tient droite et sourit. De cette beauté que même certains adversaires politiques lui reconnaissent, elle est raisonnablement fière. A du mal à en parler, pense que cela a alimenté son procès en incompétence, mais convient finalement que ses électeurs avaient droit à quelqu'un qui a une certaine tenue. Elle y veille d'ailleurs constamment. Avec les membres de son staff...  Elle s'exprime sans langue de bois sur hier, aujourd'hui et demain surtout. Son visage se tend un peu, ses yeux habituellement rieurs trahissent son vague à l'âme. Il la grandit, l'étoffe, la densifie, mais elle n'en a cure. Animal politique, elle recadre les mots et dévie sur les autres. Ce peuple avec qui elle entretient une bonne communication, dit-elle. Ces gens qu'elle aime pour leurs regards, leur diversité, leur histoire, leur frémissement. On la croit. ... Une visite avec le Premier Ministre du Québec, une rencontre culturelle pour la préparation d'un show sur le 100ème anniversaire de la belle province, un cocktail au consulat de France. Allées-venues, questions-réponses, sourires-écoute, Ségolène Royal est emportée dans la vie politique. Elle ne demande que cela. VSD : dans son livre, Lionel Jospin se livre à une charge féroce contre vous. Ces attaques ne sont-elle pas un hommage involontaire à la palce que vous occupez au sein du PS ? SR : (Rires.) Je préfère les hommages positifs, c'est plus agréable. Plus sérieusement, je crois surtout que ces propos renvoient à la campagne où un certains nombres de leaders socialistes, et non des moindres, n'ont pas été au rendez-vous. Jai pensé que, puisque j'étais désignée par 60 % des militants, tout le monde se rangerait derrière moi pour que la gauche l'emporte. Je voyais bien que des réticences existaient, mais je n'avais pas imaginé que la violence du ressentiment pouvait atteindre une telle intensité.  Certains leaders m'ont même dit en pleine bataille présidentielle - sans doute pour une fois de plus, me renforcer - que je n'arriverais pas au second tour. S'ils avaient fait fi de leur égoet constitué un bloc autour de moi, alors peut-être aurions-nous eu la dynamique suffisante pour gagner. Il faudrait en tirer les leçons. VSD : Estimez-vous que Lionel Jospin est fondé ces critiques alors qu'il n'est pas parvenu au second tour ? SR : Je ne ferai aucune remarque désobligeante sur lui. J'ai le sens de la hiérarchie, des fonctions, je n'ai jamais dit de mal du Premier Ministre. C'est ma morale politique. Je m'y tiens, je parle des idées, pas des personnes. En revanche, s'il exprime les choses de façon aussi cruelle, c'est que d'autres les ont pensées aussi. Ils n'acceptent pas la mutation de la France, celle du PS, les idées neuves que j'ai développées pendant la campagne, en particulier sur la question de l'ordre juste, de l'adaptation de la valeur travail. Lorsque j'ai dénoncé l'assistanat, on m'a rétorqué que cette critique ne correspondait pas à la tradition de la gauche... Quand j'ai parlé de la nation, du drapeau tricolore, il s'agissait presque de gros mots pour certains socialistes. Ils ont attaqué les jurys citoyens, alorsque Gordon Brown est en train de les mettre en place. VSD : Avez-vous l'impression que l'on cherche à vous détruire ? SR : C'est clair, certains ont commencé la bataille du congrès. Il faut être drôlement slide pour encaisser ces chocs : ceux de la campagne, de l'après-campagne et la tristesse des millions d'électeurs qui voulaient que la gauche gagne. Je la porte en moi, je m'en sens comptable aujourd'hui encore. Mais je n'ai pas le droit de m'écrouler, ne serait-ce que pour défendre la dignité des femmes. VSD : Vous dites que cela confine au racisme... SR : Il s'agit effectivement des mêmes ressorts : le mépris et la volonté d'abaisser. Mais il faut voir dans la dénonciation de certainséléphants le refus d'une nouvelle génération et de la différence. On m'a même reproché une relation particulière au peuple. Ce qui est un comble dans une démocratie ! Jamais les militants et les premiers fédéraux du PS ne m'ont fait cette remarque.Au contraire. VSD : Ces derniers jours quand on l'interroge sur vous, Bertrand Delanoë botte en touche. Quels rapports entretenez-vous avec lui ? SR : Normaux. VSD : Certains pensent que, s'il est réélu (à la mairie de Paris), il pourrait briguer le poste de Premier Secrétaire du PS. Ne serait-il pas alors votre concurrent le plus sérieux ? SR : Je lui souhaite d'être réélu, je ne suis en compétition avec personne. Ce qui m'intéresse, ce sont les propositions concrètes pour réformer la France avec efficacité et justice. VSD : Mais souhaitez-vous devenir Premier Secrétaire ? SR : On verra. J'ai été candidate de tous les socialistes et je ne peux pas me permettre d'entrer dans cette bataille de chiffonniers, de courants et d'exclusions. J'ai une responsabilité politique et je verrai le moment venu la meilleure façon de l'assumer. VSD : Dans l'entre-deux-tours, vous avez pris langue avec François Bayrou, qui s'attelle à la construction du MoDem. Etes-vous en contact avec lui ? SR : Pas encore. Je suis pour l'ouverture, je crois qu'il peut y avoir des rapprochements sur un certain nombre de valeurs, mais sans alignement ni instrumentalisation. Je me reconnais, par ailleurs, dans le mouvement altermondialiste. C'est-à-dire que l'on peut bâtir une alliance large de Bové à Bayrou, ce que j'ai tenté entre les deux tours. VSD : Que pensez-vous des déclarations de Bernard Kouchner sur l'Iran ? SR : J'ai été la première à dénoncer le risque d'accès de l'Iran au nucléaire civil. Souvenez-vous alors des réactions critiques de Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui les faits me donnent raison et réhabilitent ma compétence. C'est également vrai dans d'autres domaines de la politique étrangère et de la politique économique et sociale. VSD : Vous avez essuyé beaucoup de coups durant ces derniers mois de campagne. Comment avez-vous tenu le choc ? SR : Je remarque que, lorsque l'on se tourne vers les autres, on n'a pas le temps de penser à soi. On est tellement redevable des attentes, des espérances, que l'on se nourrit  de l'affection des gens. Il faut aussi être bien entouré, ce qui est mon cas, avoir des amis proches, un cercle solide fait de personnes présentes depuis des années ou de nouveaux venus qui se montrent très combatifs. VSD : L'action politique mérite-t-elle le prix que vous en payez ? SR : Je me pose parfois cette question. Jusqu'à présent, j'y ai toujours répondu positivement. C'est ce qu'on appelle la passion politique et la passion de la France. Si l'on est pas abattu par une épreuve, on en sort renforcé. Une polémique comme celle-là redonne de l'énergie, elle mobilise tous ceux qui me soutiennent. Mais il est vrai que la méchanceté ou la hargnelaisseront toujours des traces. VSD : Mais, en ce qui vous concerne personnellement ? SR : Je ne veux pas parler de moi. VSD : Que vous ont apporté ces récentes épreuves ? SR : J'ai acquis de la stabilité, de la confiance, de la capacité à faire la part entre l'essentiel et l'accessoire. J'ai aussi appris à négocier les coups et à les encaisser. VSD : Qu'avez-vous découvert en vous que vous ne soupçonniez pas ? SR : Ma capacité de résistance. J'ai ressenti une force intérieure parce que, à un moment, j'ai eu le sentiment très aigu de porter l'histoire des autres : celle de la première femme qui va peut-être accéder à la présidence de la République. De toute façon, je ne peux ni reculer, ni flancher, ni m'agenouiller, ni avoir d'état d'âme. Il en va de la rénovation du socialisme qui doit rester une force structurante dans la politique française. La première chose à laquelle j'ai pensé lorsque j'ai été attaquée, c'est aux millions de gens qui attendent que leur vie s'améliore. Puis à ce que les socialistes restent unis. Je me suis dit que, lorqu'ils entendent que je n'ai pas les "qualités humaines" pour me présenter et que je suis une "candidate de seconde zone", eux aussi allaient être touchés. VSD : Vous vous comparez à Jeanne d'Arc, vous citez les Evangiles. Pourquoi vous situez-vous sur le registre du martyr ? SR : Je préfère pardonner que rendre des coups bas. Je défends la laïcité et je n'ai aucune ambiguité là-dessus. Mais il existe des pensées profondes universelles et je ne vois pas au nom de quoi je vais m'interdire de les exprimer. Ça fait aussi partie de ma personnalité d'énoncer des vérités profondes. Evidemment, pour les esprits étroits et technocratiques mieux vaudrait ne s'en tenir qu'aux propos politiciens. Il faut parfois des propos qui transcendent. On ne peut pas à la fois demanderaux responsables politiques d'être de vrais chefs de file et leur reprocher de tracer des pistes originales, d'user d'expressions qui correspondent à une densité humaine. VSD : Pensez-vous avoir un destin à accomplir ? SR : J'ai déjà ce destin. Donc, il a fallu que j'y croie pour assumer cette tâche malgré les embûches. Je n'ai pas surgi au hasard, comme certains voidraient le faire croire. Je pense que cet itinéraire n'est pas terminé. Si je le souhaite, si je suis bien accompagnée sur ce chemin et si cela correspond à l'intérêt du pays le moment venu. VSD : Aujourd'hui, vous êtes aussi en phase de reconstruction personnelle. Qu'est ce qui vous a permis de prendre un nouveau départ ? SR : Mes amis et mes enfants m'ont fait tenir debout et réciproquement, parce qu'ils ont souffert doublement de la défaite. Les épreuves sont derrière moi et maintenant j'ai toute ma liberté. Ayant de fortes responsabilités publiques, j'ai dû donner un certain nombre d'explications, car je ne supporte pas les mensonges. Propos recueillis par M-A.P. par Martine publié dans : Revue de presse Mercredi 26 septembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Revue de presse Baromètre Libération-LH2 : Royal résiste Bonne résistance de Royal au lance-flammes Jospin. Après une baisse estivale de dix points, l’ex-candidate à la présidentielle maintient ses positions : 24 % des sympathisants de gauche la considèrent comme «meilleure leader pour les années qui viennent» dans la livraison du baromètre Libération par LH2 réalisé les 21 et 22 septembre (1), soit après la publication de l’Impasse le brûlot anti-Royal signé Lionel Jospin. «Cette persistance constitue une prouesse d’opinion en regard du rouleau compresseur de publications pamphlétaires à son encontre», estime François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2. Ségolène Royal surfe sur son image de «rassembleuse» liée aux 17 millions de voix obtenues au second tour de la présidentielle. Mais surtout, une partie des attaques menées contre elle, vécues comme «illégitimes», selon LH2, font boomerang. Autre (petite) revanche pour la présidente de Poitou-Charentes, elle reprend même la tête du hit-parade chez les électeurs de gauche du fait de l’érosion de Dominique Strauss-Kahn. Son principal challenger pour incarner l’avenir de la gauche, est désormais perçu comme hors-jeu en raison de sa très probable nomination à la tête du FMI. En un mois, DSK chute de 24 % à 16 % chez les sympathisants de gauche mais reste en revanche le meilleur leader pour 27 % des Français, contre 15 % pour Royal. Loin devant Lionel Jospin (5 %), Laurent Fabius et Arnaud Montebourg (3 %) et François Hollande (2 %). Le seul à sortir du peloton est Bertrand Delanoë. Remis en selle par le succès du Vélib’, et ayant fait son entrée dans le club des présidentiables du PS, le maire de Paris est reconnu comme leader par 14 % des sympathisants de gauche (contre 7 % en août). Le mois dernier, à l’université d’été du PS, il feignait de s’interroger : «Vous êtes sûr qu’on ne m’aime pas en dehors de Paris ?» Si sa progression se confirme, un duel Royal-Delanoë pourrait à terme incarner dans les rangs socialistes, l’opposition entre tenants de la rénovation idéologique et garants des fondamentaux.   Le Figaro - 25 septembre 2007 Il n’y à pas que les « anti » qui savent écrire. Si les livres dressant un bilan à charge de la campagne de Ségolène Royal s'empilent, d'autres ouvrages devraient bientôt prendre sa défense. Le premier cercle de l'ancienne candidate est à la manoeuvre : l'ami et conseiller Julien Dray, le directeur de campagne, François Rebsamen, et l'un des premiers responsables à avoir cru en elle, Patrick Mennucci. Sans oublier Ségolène Royal elle-même, qui a entrepris d'analyser sa campagne par écrit. Pour les royalistes, il s'agit de donner leur version des faits, alors que l'ancienne candidate est critiquée de toutes parts. Comme elle le fait remarquer souvent, ce sera la première fois qu'un ex-candidat se soumet à un tel exercice. Si, au début, ce travail a été "douloureux ", "maintenant, j'y prends plaisir", dit-elle. "C'est un affranchissement". Outre son analyse politique, Ségolène Royal compte livrer quelques-uns des épisodes croustillants de la campagne, par exemple quand Michel Rocard lui proposa de la remplacer ! Si elle travaille "beaucoup" sur son livre, assurent ses proches, elle prend son temps pour le finir, sans se fixer d'échéance autre que la fin de l'année. Une épopée Entre-temps, les "royalistes" auront préparé le terrain. Dans Ma candidate, à paraître mi-octobre chez Albin Michel, Patrick Mennucci raconte de l'intérieur cette séquence que les "royalistes" ont vécue comme une épopée. L'élu marseillais était présent à ses côtés dès le voyage au Chili en janvier 2006. "Aujourd'hui, on n'entend que des gens contre Ségolène Royal expliquer des choses alors qu'ils ne les ont pas vécues", dit-il. À peu près à la même date devrait paraître le livre d'entretien de François Rebsamen avec Philippe Alexandre. Le titre, De François à Ségolène (Hachette), fait écho à l'hésitation du maire de Dijon entre Hollande et Royal. Dernier ouvrage à venir, sans doute courant novembre, celui de Julien Dray, intitulé Règlements de compte. Le député de l'Essonne veut analyser la défaite en essayant d'être "honnête dans les responsabilités" de chacun. Ce qui ne serait pas forcément le cas dans les ouvrages parus pour l'instant. Il veut surtout tordre le cou à la théorie du "complot médiatique" qui aurait permis la désignation de Royal et répondre à ceux qui vont "essayer de mettre sur le dos" de la candidate les difficultés du PS. Modéré, il reconnaît que le débat sur la campagne doit "avoir lieu". Celui-ci se déroulera-t-il en librairie ou dans les instances du PS ?     AFP, lundi 24 septembre Les syndicats de journalistes appellent au sursaut pour défendre l'indépendance Les syndicats de journalistes ont appelé lundi au sursaut une profession en proie, selon eux, à un profond malaise et veulent mobiliser pour défendre l'indépendance des rédactions et le pluralisme de la presse qu'ils jugent «extrêmement menacés». «Jamais la profession ne s'est aussi mal portée depuis 1946», a estimé David Larbre, représentant du Syndicat national des journalistes (SNJ, majoritaire), au cours d'une conférence de presse réunissant l'ensemble des syndicats de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC, SPC-CFE-CGC, SJ-FO). Enumérant longuement les «faits graves» qui se «sont accumulés au cours des derniers mois», il a dénoncé pêle-mêle le refus de la direction du JDD de publier une information sur Cécilia Sarkozy, une «censure» à la Tribune sur un sondage concernant Nicolas Sarkozy, «l'intervention du cabinet du ministre de l'Education nationale pour faire modifier un article de l'AFP», la perquisition des locaux du Canard Enchaîné, la nomination d'un proche du président de la République à TF1 ou la tentative du propriétaire de La Tribune, LVMH, de racheter les Echos. Pour les syndicats, cette dernière situation, «inédite en France», est le symbole de la «dérive actuelle» où «une majorité des organes de presse sont détenus par des industriels, qui ont des liens très étroits avec le pouvoir». «Si vous travaillez chez LVMH, chez Bouygues, chez Lagardère, vous êtes de plus en plus surveillés, sur certains dossiers, votre papier va être lu, relu, parfois (...) modifié», a estimé M. Larbre. Or, cette «dérive» intervient dans un contexte de «précarisation galopante des journalistes, dont 20% sont au chômage et 30% vivent de piges, ont souligné les syndicats. » Les plans sociaux se multiplient, notre statut est attaqué extrêmement violemment, les journalistes ont de plus en plus de mal à faire leur travail » ont-ils déploré. Rappelant que « deux tiers des Français n'ont pas confiance dans les journalistes », selon des sondages, Dominique Candille (SNJ-CGT) a lancé : « il faut que la profession se mobilise pour qu'elle cesse de jouer, souvent malgré elle, les faire-valoir du président de la République ou des patrons de presse ». « Il faut qu'on dise qu'on veut faire notre métier, mais que les contraintes économiques et politiques sont telles qu'on ne peut pas bien le faire », a-t-elle plaidé. Unis pour la première fois depuis quinze ans, les syndicats de journalistes travaillent depuis juillet pour obtenir l'annexion à la convention collective des journalistes des chartes internationales garantissant l'éthique professionnelle et, surtout, une disposition législative »garantissant l'indépendance juridique des rédactions«. Ils présenteront des »propositions concrètes« en ce sens lors d'un meeting le 4 octobre à Paris. Les syndicats planchent sur le dossier avec le groupe socialiste et le groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR), mais ont indiqué attendre également des réponses des groupes parlementaires UMP et Nouveau Centre. « Ce serait extrêmement grave s'il n'y avait pas de réponse positive de la part de la majoritésur le sujet », ont-ils averti. Ils ont, à cet égard, dénoncé le silence de la ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, qu'ils ont demandé à rencontrer à plusieurs reprises depuis son entrée en fonction, sans obtenir de réponse, selon eux. Les syndicats appellent également l'ensemble de la profession à manifester devant l'Assemblée Nationale le 5 novembre dans le cadre de la journée d'action européenne pour les droits des journalistes. Un rassemblement auquel sont aussi appelés les citoyens, « sans qui on ne pourra rien changer ».   par Martine publié dans : Revue de presse Mardi 25 septembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Ségolène Royal au Québec Jeudi 20 septembre Ségolène Royal pour le renforcement de la Francophonie À l'Université de Montréal, Ségolène Royal a fait hier un plaidoyer en faveur de la Francophonie et de la diversité culturelle. Plusieurs centaines d'étudiants et de professeurs attendaient la femme politique qui, tout sourire, a dû se frayer un chemin jusqu'à la salle de conférence bondée sous les cliquetis des nombreux photographes, parmi lesquels se trouvaient des représentants de la presse française.  «Nous partageons cette forte conviction que la culture ne peut se réduire à une marchandise comme les autres, qu'elle justifie un soutien clairvoyant et tenace des pouvoirs publics si l'on ne veut pas du règne sans partage des produits standardisés et de la loi du plus fort», a affirmé le femme politique dans un discours qui abordait également le thème de l'économie sociale et la question, très actuelle au Québec, des «accommodements raisonnables».  «Pour certaines élites promptes à épouser les conformismes dominants, la Francophonie serait dépassée, hors de la modernité. Quel contre-sens! Je crois, moi, à la modernité de cet espace "affinitaire" dessiné par le partage d'une langue et la volonté de la défendre, de la promouvoir dans le concert du monde», a-t-elle affirmé. Mme Royal a rappelé que c'est dans la région qu'elle préside depuis 2004, le Poitou-Charentes, qu'est né Samuel de Champlain, le fondateur de la ville de Québec. «Le 400e anniversaire de la fondation de Québec et le Sommet de la Francophonie qui l'accompagnera [du 17 au 19 octobre 2008] seront l'occasion de conjuguer nos efforts pour donner à la Francophonie un souffle nouveau, à la hauteur des enjeux du siècle où nous entrons, a-t-elle prédit, souhaitant à cette occasion des actions concrètes telles que la création d'une université francophone dotée d'antennes dans les grandes capitales et l'élaboration d'un «contrat commun» pour la protection de l'environnement. «Côte à côte, nous avons oeuvré à la reconnaissance de la diversité culturelle pour donner à la mondialisation un autre sens que le profit», a-t-elle ajouté, appelant à «poursuivre» cette lutte tout en évitant les «replis identitaires». Mme Royal a fait un lien entre cette diversité et la question environnementale, un thème qu'elle s'apprêtait à aborder hier après-midi avec des représentants de groupes écologistes québécois. «La monoculture appauvrit la pensée comme elle appauvrit les sols», a-t-elle dit. Mme Royal a fait remarquer que 6000 langues avaient disparu au cours du XXe siècle. Une étude américaine vient d'ailleurs de souligner qu'une langue tombe encore dans l'oubli tous les 15 jours dans le monde. Sur le réchauffement climatique, elle a prudemment constaté que «le Canada et la France n'ont pas fait le même choix par rapport au protocole de Kyoto». Mme Royal a d'autre part plaidé en faveur de l'«économie sociale», un domaine dans lequel elle dit être venue tisser de nouveaux liens entre sa région et le Québec. En réponse à une question posée par un auditeur, l'ancienne ministre socialiste s'est par ailleurs déclarée attachée à la défense du «dialogue social» et d'acquis tels que les contrats de travail et le salaire minimum. Abordant brièvement les «accommodements raisonnables», Ségolène Royal a noté ceci: «L'expérience québécoise est particulièrement intéressante car elle est à la fois une réussite, pour être reconnue dans un environnement majoritairement anglophone, et une volonté de reconnaître toutes les composantes actuelles du Québec sans heurter le besoin d'unité et de respect des valeurs fondatrices comme l'égalité, la liberté et la fraternité.» «J'ai trouvé que son discours sur la Francophonie était un discours très moderne. Nous devons défendre le dossier de la diversité linguistique», a commenté Louise Beaudoin, ancienne ministre du Parti québécois, après avoir écouté la conférence de Mme Royal. Le discours de Ségolène Royal est disponible sur  le site Internet du Centre d’études et de recherches internationales de l’UdM ( www.cerium.ca ). Voir la vidéo du discours de Ségolène Royal par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Lundi 24 septembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    début précédent 5 6 7 8 9 10 11 12 13 suivant fin Pétitions Fiche pas mon pote ! A propos d'une disposition de la loi Hortefeux, allez donc voir ce site  (très instructif) et signez la pétition!! http://www.fichepasmonpote.com >   Touche pas à mon ADN Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les prélèvements ADN. Pour signer cette pétition : www.touchepasamonadn.com     Le combat continue.. www.desirsdavenir.org Désirs d'avenir Yvelines Pour nous joindre : Adhérer à Désirs d'avenir bulletin d’adhésion  accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum. Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous. Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le Paiement en ligne : > Formulaire d'adhésion Paiement par chèque : > Télécharger le bulletin d'adhésion   Adhérer au Parti socialiste www.parti-socialiste.fr   L'Hebdo des Socialistes            Télécharger l'hebdo en PDF .      Liens Désirs d'Avenir Le site du Parti socialiste PS Carrières-sous-Poissy Ségolène 2012 Les jeunes avec Ségolène Desirs d'avenir Bonnières-sur-seine Désirs d'avenir Maurepas-Coignières Média de soutien Le site de la fédération socialiste des Yvelines Prof en campagne PRG MRC Libérons Ségolène ! 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