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Ségolène Royal présentera sa plateforme présidentielle le 11 février à Villepinte et non à Montreuil
Attention changement de lieu
Compte tenu du grand succès du meeting qui s’est déroulé hier à Paris et pour faire face à la forte mobilisation suscitée par la réunion prévue Dimanche 11 février, il a été décidé de procéder à un changement de lieu pour cette réunion de restitution des débats participatifs.
Parc des expositions Villepinte
ZAC Paris Nord 2
Hall 5
Le programme de la journée est :
Le Canard Enchaîné décerne sa « Super -noix d’honneur » à Sarkosy
Super-noix d’honneur
Décrochée droit dans ses bottes pour le premier flic-candidat Nicolas Sarkosy, qui dans l’affaire de la note des RG sur Bruno Rebelle, s'est légèrement emmêlé les fiches au micro de son ami Jean-Pierre Elkabbach, sur Europe 1 (31/01) :
" Quand je vois que ces malheureux socialistes français en sont à me faire le procès d'une note qui a été rédigée pour la première fois le 2 décembre 1997 à l'époque même où c'étaient leurs amis qui étaient au pouvoir, où M. Hollande venait prendre ses petits déjeuners avec Lionel Jospin, où Mme Royal était la collaboratrice de François Mitterrand alors Président de la République, je trouve qu'il y a un peu de culot à s'arroger une vertu qu'ils n'ont pas!"
Et aller jusqu'à ressusciter ce pauvre Mitterrand qui en décembre 1997 était mort depuis près de 2 ans, pour mettre en cause Ségolène Royal, c'est un culot ou une vertu?
Article paru dans l’édition du Canard de ce mercredi 7 février
Synthèse des débats qui se sont tenus dans les Yvelines
Samedi dernier à Trappes, devant prés de 300 militants, s’est tenue la réunion de synthèse des débats participatifs. Patrick Malivet, Premier secrétaire fédéral ouvre la réunion en rappelant que cette réunion avait pour but de rapporter l’essentiel de la soixantaine de débats participatifs qui se sont déroulés dans les Yvelines. Cette réunion se déroulait en présence de Pierre Moscovici (ancien ministre des Affaires européennes), Catherine Tasca (ancienne ministre de la Culture et sénatrice) et Jean-Paul Huchon (Président de la Région Île-de-France). Catherine Tasca a insisté sur la mobilisation des militants autour de la candidate socialiste, S. Royal, élue après une confrontation démocratique interne, la contribution apportée par des débats participatifs, riches et en adéquation avec les attentes du pays, ainsi que le début d’un rassemblement à gauche avec la présence des partenaires du MRC et du PRG. Elle a également rappelé la nécessité pour les militants de prendre du recul et de ne pas perdre confiance face aux fluctuations médiatiques.
Pierre Moscovici à quant à lui souligné une réalité de terrain : la mobilisation de la gauche derrière Ségolène Royal. « La confiance est de mise : la candidate sait où elle va, a son rythme propre alors que son adversaire de droite est parti trop vite. La restitution finale des débats participatifs, le 11 février, ouvrira une nouvelle phase. Ségolène Royal veut la France de la solidarité et refuse la France que propose N. Sarkozy : chacun doit avoir la chance de construire son destin ». Même si elle y apportera sa touche personnelle, le projet de Ségolène Royal sera grandement inspiré du projet socialiste avec des fondamentaux : l’éducation pour émancipation, priorité des socialistes ; le travail avec le refus d’une segmentation et la revendication d’un seul contrat de travail ; la sécurité, une co-production qui amène à manier la sanction et la prévention (et pas uniquement la première) et à associer tous les acteurs ; la justice sociale, qui ne passe pas par une critique de l’euro mais par l’augmentation du SMIC, la négociation sociale, la redistribution fiscale, la création d’un grand service public de l’énergie ; la place de la France dans l’Europe et dans le monde avec un changement de la politique africaine, la création d’une organisation des nations unies de l’environnement et la présence de la question européenne (mise en avant d’une politique de croissance et d’innovation).
Pour terminer, il affirme la nécessité de politiser le débat entre la droite et la gauche. « N. Sarkozy est le candidat de la France rentière, qui accumule alors que la gauche défend les travailleurs ».
Julien Dray : « Toutes Les propositions de Nicolas Sarkozy sont source de conflit »
Au cours de l’émission « J’ai une question à vous poser », Monsieur Sarkozy invité par TF1 s’est affronté à une réalité sociale. Très loin de se présenter comme le candidat d’une France rassemblée, il crée au contraire, par ses propos, conflits et tensions. Toutes ses propositions sont source de conflit (35 heures, retraites, heures supplémentaires, libertés ou nouveaux droits, …) perceptible même dans le public. Nicolas Sarkozy, souvent sur la défensive, est moins à l’aise face à la réalité sociale d’une France qui souffre encore plus depuis 5 ans. Il n’est pas le candidat de la réconciliation et du rassemblement, il l’a démontré ce soir tout au long de ces deux heures.
Jack Lang : « Nicolas Sarkozy mérite de haute main l'Oscar du culot »
Nicolas Sarkozy mérite de haute main l'Oscar du culot. Comment ose-t-il, dans son discours sur l'éducation, se livrer à une démagogique opération de calinothérapie des enseignants, alors que son gouvernement et en particulier lui-même, comme ministre de l'économie, a massacré les moyens mis à la disposition du grand service public national de l'éducation : suppression de plus de 120.000 postes ou emplois et de plus de 750 millions d'euros de crédits. Jamais un gouvernement n'avait à ce point maltraité l'Ecole de la République. Le candidat de l'UMP devrait, avant toute chose, présenter des excuses aux professeurs et aux parents. Cette nouvelle opération de prestigiditation ne trompera personne. La supercherie est à son comble. Il dresse le bilan désastreux d'une situation scolaire dont il est l'un des premiers responsables. Et pour corser le tout, il confie une mission, à l'ancien ministre Xavier Darcos, qui avec Luc Ferry, a totalement échoué à la tête du ministère de l'éducation nationale.Par ailleurs, si son plan de non remplacement des fonctionnaires partant à la retraite était mis en place, 125.000 postes d'enseignants passeraient à la trappe au cours de ces cinq prochaines années.Il n'y aura pas de mots assez durs pour dénoncer ce chef d'oeuvre d'imposture.
Une "campagne"anti-royal "insultante pour les femmes"
Onze femmes socialistes de toutes sensibilités, dont huit députés, ont dénoncé lundi "la campagne menée à l'encontre de Ségolène Royal", la jugeant "insultante envers toutes les femmes". Elles estiment que "La campagne menée à l'encontre de Ségolène Royal est insultante envers toutes les femmes. La suspicion d'incompétence, les pièges, les propos condescendants, les attaques personnelles ont un objectif: jeter le doute dans l'esprit des Français sur les capacités de Ségolène Royal à être présidente de la République".
L'ex-ministre Yvette Roudy et la députée des Côtes-d'Armor Danièle Bousquet mais aussi des proches de Martine Aubry comme Catherine Génisson et Marylise Lebranchu, de Lionel Jospin (Elisabeth Guigou), de Dominique Strauss-Kahn (Danièle Hoffman-Rispal) et de Laurent Fabius (Laurence Rossignol, Pervenche Bérès) se sont mobilisées pour proclamer leur indignation. Elles ajoutent: "Autoritaire! Imprévisible! Incontrôlable! Légère! De tout temps, c'est ainsi qu'on a dévalorisé les femmes pour les assigner à ne pas sortir de leur condition. Hier, on disait hystérie, inconstance, versatilité, incapacité. Ces stéréotypes sommeillent encore dans notre société; ce sont eux que Nicolas Sarkozy veut réveiller. Si la cible était atteinte, toutes les femmes en subiraient les dommages collatéraux". Les signataires déclarent n'avoir "pas de leçon à recevoir du leader d'un parti qui préfère, de nouveau en 2007, payer des amendes que d'investir des femmes au élections législatives. D'un parti qui croit qu'il suffit pour faire la parité de désigner 50% de suppléantes !". La stratégie de l'UMP n'a qu'un seul but "disqualifier la candidate pour éviter la confrontation des projets"
MATERNELLE ET PRIMAIRE
Rendre l’école obligatoire dès 3 ans comme indiqué dans le programme ne nous a pas semblé une bonne mesure dans les conditions actuelles d’accueil en maternelle (jusqu’à parfois 33 par classe). De plus, la plupart des communes le proposent, que ce soit un droit mais pas une obligation. (Cette mesure est-elle inscrite parce que des enfants défavorisés de cet âge ne sont pas envoyés à l’école ?)
Un pédopsychiatre nous a fait part de son inquiétude depuis la décentralisation vers les collectivités locales de la protection de l’enfance, de moins de rigueur. L’enfant pour s’épanouir a besoin de sécurité et l’école évalue. Dès la petite enfance, il faut déceler le désintérêt, l’inattention en essayant de trouver les causes, parfois motiver l’élève par une écoute extérieure. Une femme raconte une expérience vécue il y a quelques années dans notre ville pour aider des enfants en difficulté.
Des parents bénévoles avec une formation donnée par les bibliothèquaires de Clamart proposaient un soutien dans les écoles primaires pour l’apprentissage de la lecture et l’aide aux devoirs. Cette initiative a permis d’aider quelques élèves avec un suivi avec leurs enseignants.
Il faut donner le goût de l’intérêt à l’enfant par une pédagogie différenciée. La découpe par cycles à l’école primaire permet plus de flexibilité dans l’acquisition des connaissances mais attention au manque de rigueur et au décrochage des enfants.
COLLEGE
Le collège semble encore le maillon pauvre, délaissé. Il est ouvert à tous et même à Viroflay il fait peur à certains qui préfèrent envoyer leurs enfants dans le privé. L’école privée rassure car les élèves sont pris en charge plus d’heures dans la semaine, les enseignants absents sont remplacés plus facilement… L’idée au collège d’avoir un temps fixe avec plus d’heures qui inclurait un espace vie de classe, des activités moins « scolaires » qui permettraient au collégien de s’approprier son collège, d’y être épanoui.
La population accueillie est adolescente, c’est le lieu de socialisation, avec une dimension éducative et aussi instructive. Il faut l’ouvrir sur la cité, sur le monde.
Des visites au CIO devraient être obligatoires dès la 4ième pour remotiver des élèves et les aider dans un projet d’orientation, leur faire prendre conscience que l’instruction qu’on leur propose est un moyen avec un but, un travail plus tard.
Dans les ZEP où beaucoup d’enfants sont bilingues il faudrait valoriser la langue d’origine.
Il est évident qu’il faut miser sur les équipes éducatives, qu’elles aient du temps pour réaliser des projets pédagogiques. Les itinéraires de découvertes permettaient l’association de plusieurs disciplines sur un sujet commun.
Pourquoi un professeur agrégé ou avec un Capes ferait-il moins d’heures qu’un autre professeur ? Leur traitement est différent selon leur diplôme, mais le nombre d’heures de présence au collège, au lycée, pourrait être augmenté.
IUT UNIVERSITE FORMATION CONTINUE
Un enseignant en IUT nous parle de son travail.et du succès de placement d’élèves dans l’industrie. L’enseignement est ponctué de stages qui permettent à l’étudiant de connaître le monde du travail et à l’entreprise de prendre plus facilement un jeune sortant des formations techniques.
Les jeunes veulent atteindre aujourd’hui le niveau d’étude le plus élevé. Un peu par peur du chômage mais surtout car les perspectives d’évolution sont faibles une fois dans l’entreprise. Il y a des emplois bac+2/bac +3. On devrait ouvrir la possibilité de reprises d’études après quelques années dans l'entreprise de manière bien plus généralisée qu'aujourd'hui. Ces formations existent au niveau ingénieur mais sont très peu nombreuses (Formation Ingénieur en Partenariat : 600 H de cours/an le vendredi et samedi pendant 2 ans, le tout financé par l'entreprise ou plus rarement par les FONGECIF). La formation continue existe aussi au niveau DUT/BTS/licence mais est à la fois très peu connue, et dissuasive pour le salarié (car il y à très peu de financement). Il ajoute que pour les établissements c'est également dissuasif car c'est lourd a gérer et ce n'est pas financé par l'Etat. En renforçant cette possibilité pour les jeunes salariés, on leur permet d'aller travailler "pour voir" et de revenir (motivés !!) en formation après 3 ou 4 ans de démarrage dans la vie active, on ouvre une perspective et on rend plus attractive ces formations pour les lycéens. Cela devrait s'accompagner d'un financement Etat/région/entreprise avec l'objectif de maintenir 80% du salaire net lors de la formation. Dans les autres mesures : les moyens, en baisse catastrophiques ces dernières années. Manque de personnel administratif et technique, beaucoup de taches administratives sont assurées (bénévolement) par les enseignants. C'est du gâchis, dans les autres pays développés, il y 2 fois plus de personnels non enseignants. Il faudrait augmenter les qualifications également et revaloriser les salaires (ou des primes de logement, en particulier en région parisienne). Arrêter la sous- traitance (informatique, ménage etc…) très coûteux pour les établissements.
Concernant les enseignants : enseignants -chercheurs de l'université il lui semble que l’on n’échappera pas à une réforme des statuts vers plus de souplesse et des périodes d'aller/retour "recherche à temps plein"/"enseignement à temps plein" qui ne pénalisent pas systématiquement ceux qui se consacrent aux activités administratives et pédagogiques.
Une manière d'augmenter la dotation des établissements serait aussi en lien avec le pacte écologique. Que l'état s'engage dans le financement des économies d'énergies/travaux d'isolation dans les établissement cela allégera d'autant les charges de ceux ci, qui retrouveront des marges de manoeuvre.
L’université est trop loin du monde du travail de l’entreprise. Il lui faudrait plus de moyens, d’autonomie et d’indépendance.
IUFM FORMATION DES PROFESSEURS
Inquiétudes quant à la formation des professeurs avec la disparition des IUFM. Voir les réflexions à ce sujet dans le document ci-joint.
Demander aux nouveaux enseignants en formation de proposer 2 disciplines, au niveau du collège, pourquoi pas ?
CARTE SCOLAIRE
La carte scolaire ne peut être un exemple de mixité sociale étant donné qu’en amont elle est presque inexistante dans les quartiers, sa fonction est remise compte. Le problème est au niveau de l’urbanisme. Laisser le choix de 2 ou 3 écoles permettrait une émulation entre elles.
En conclusion, on demande aux jeunes d’avoir une tête bien faite, avec des capacités d’adaptation, un bagage minimum pour se reconvertir ensuite si besoin. On souhaite une école citoyenne et une école ouverte sur le monde.
Chambourcy : Violences et insécurités
Ce débat était organisé par la section de Chambourcy et le comité local Désirs d'avenir, sur le thème:
Il a été animé par Sylvie Durand-Savina, secrétaire fédérale, en présence de Patrick Malivet, premier fédéral, Didier Lebailly, secrétaire de section, Claude Van de Velde, comité DA.
1/ Constats
les grandes tendances
# la violence déborde et explose partout
# il y a urgence absolue dans les banlieux
# la violence est présente en permanence dans notre société (y compris à la télé, dans les média, dans les films..)
# la violence est présente à l'école et les adultes présents sont impuissants (trop peu nombreux, manque de moyens d'actions...)
# même quand des lois existent, elles sont soit non applicables (faute de décrets) soit non appliquées (faute de moyens)
# les violences institutionnelles : dans l'école, qui reçoit désormais tous les élèves mais qui ne sait pas les accueillir, qui n'est plus un
"ascenseur social", dans laquelle élèves et prof souffrent, et qui laisse sortir 200 000 jeunes par an sans aucune formation ; dans l'entreprise, avec la difficulté d'accession au premier emploi, l'intérim, la précarité, les licenciements, la déshumanisation, la rentabilité financière....
les témoignages
# la sécurité doit aussi intéresser la Gauche; n'oublions pas que nous avons perdu les élections aussi sur ce thème
# comment un enseignant gère des élèves violents en 6° dans un collège de 500 élèves, avec une CPE, un médecin scolaire 2 fois par semaine, pas d’accompagnement individualisé prévu....? quels sont ses moyens d'action?
# la difficulté de ces classes vient de l'extrême hétérogénéité (origine, culture, niveau, âge...)
# quand un étranger se rend en Préfecture, l'accueil est souvent négatif (pas de place pour s'asseoir, attente pendant des heures...)
2/ Causes
# les jeunes se sentent rejetés par le modèle proposé; ils ressentent de la frustration, de l'injustice et se révoltent par des incivilités et des violences- ils manquent de repères, cette violence serait donc en fait une révolte ? une prise de parole? un moyen d'expression?
# importance du vécu dès le plus jeune âge : problèmes socio-économiques, culturels, de logement, les discriminations ethniques, culturelles le communautarisme; les ghettos résidentiels, des territoires en dehors" de la norme" se créent, l'emploi ou plutôt le non emploi, la précarité
# l'école n'apporte de réponses qu'aux bons élèves et est en panne face aux questions posées par ceux qui refusent le système
3/ Propositions
# prévention et politique de la ville : avoir des lieux d'écoute, savoir à qui s'adresser quand on se sent en danger ou que l'on connaît quelqu'un en danger ; coordonner tous les moyens existants (humains, financiers, structurels); l'Etat investit beaucoup mais il n'y a pas de coordination ni d'évaluation des politiques et des moyens ; est il normal, dans la situation actuelle, qu'un policier ne collabore pas avec un éducateur, qu'un enseignant ne rencontre pas l'assistante sociale de quartier quand un jeune est en danger?
# plus d'adultes et de "référents" dans les établissements scolaires (CPE, infirmières, médecins, assistantes sociales, soutien scolaire, psychologues...)
# les écoles de la seconde chance qui sont beaucoup trop rares et qui permettent de structurer le jeune, de lui apprendre les codes communs à la vie en société
mais il faut intervenir tôt ,il faut aussi associer et soutenir les parents
# adapter le système scolaire pour que tous les élèves aient une formation qualifiante (et de qualité) en le quittant
#dans le domaine économique : interdiction de la super flexibilité (comme par exemple les caissières qui font 3 heures le matin, puis 4 le soir mais qui habitent trop loin pour rentrer chez elles entre temps) et de tout ce qui crée l'apparition des "travailleurs pauvres", généralisation des CDI. ; mettre en place des structures efficaces pour gérer les crises (chômage, licenciements..) et offrir un parcours sécurisé aux travailleurs (formation permanente, requalification)
il n'y a pas de solution miracle, il y a des solutions à apporter à chaque cas, mais il faut offrir un espoir à chacun (formation, emploi...), il faut que toutes les institutions travaillent ensemble, il faut établir la confiance entre tous les acteurs, il faut une culture de résultats dans les institutions de l'Etat ainsi qu' une évaluation des politiques suivies.
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