La Celle-Saint-Cloud/ Bougival : L’Education
Synthèse du débat participatif organisé le 18 janvier.
Constats partagés au cours du débat
Grandes tendances : Répondre dès maintenant à l’évolution démographique des personnels de santé
L’école et particulièrement l’école publique pour tous doit devenir l’école la réussite pour chacun.
L’intégration.
Réactions: Revoir les numerus clausus des étudiants en médecine et renforcer la filière des généralistes .Des programmes qui ne se sont pas suffisamment adaptés aux évolutions d’aujourd’hui. Un débat s’est engagé sur la prééminence des mathématiques dans la scolarité.
Favoriser l’intégration des enfants en prenant à bras le corps l’intégration des mamans (voir annexe ci dessous). Attention parler d’intégration c’est également compris par des français de deuxième, voire troisième génération, comme uns stigmatisation et exprimer le sentiment que ces français ne seraient pas des français comme les autres
Propositions
Apprentissage à la conduite routière dans le cadre de l’école. Entrée dans la vie active ou étudiante au delà de la scolarité : une nécessité pour chaque jeune, une contribution forte pour les parents quand ils le peuvent, l’obligation de mener toutes formes de petits boulots qui restent de ce fait des petits boulots. Le coût du permis de conduire est d’au moins 1000 €uros et des parents nous indiquent qu’ils en sont à 2500 €uros pour un de leur enfant.
Sortir des oppositions « Allocations - Prêts-étudiant ». Concernant les allocations, les seuils et les montants qu’elles proposent ne suffisent pas à ceux qui en bénéficient de mener sereinement leurs études. Ils frustrent ceux qui se trouvent juste au dessus des seuils et qui ne peuvent en bénéficier. D’ailleurs les prêts étudiants même si ils ont des taux attractifs ont deux limites fortes, la caution des parents et leur très courte durée de remboursement, 9 ans à parti du début de la scolarité, soit 4 ans pour un étudiant à bac + 5.
Proposer un système qui conjuguent les deux sources de financement : Allocations plus prêt garantit par l’état qui lisseraient les effets de seuil, avec un remboursement progressif qui s’ajouterait à l’impôt sur le revenu lorsque le jeune, étudiant ou pas sera en activité et justifiera d’un revenu lui permettant de rembourser.
Contribution complémentaire : l’école des mamans
Concerne les enfants issus de l’immigration, surtout africaine mais elle peut être valable pour les enfants de toutes origines, dont les parents sont arrivés assez récemment ou sont confinés à leur communauté.
Prendre à bras le corps l’intégration des mamans :
Objectif : Donner aux mamans les clefs et codes de notre société pour qu’ elles la comprennent, sachent s’y insérer, apprennent à l’aimer et aident leurs enfants à la comprendre et à l’aimer.
Moyens : Coordonner l’action des structures administratives, associatives et scolaires pour le repérage de ces mamans, leur encadrement et leur formation.
Fonction de repérage : La mairie--état civil, inscriptions scolaires, cantines, assistante sociale—les allocations familiales, la société de HLM, ont les moyens de repérer les femmes, néo arrivantes ou pas, ou en difficultés de langue, peu familiarisées avec la vie pratique locale ou empêchée de sortir de chez elle.
Un contact systématique doit être établi avec la femme et une coordination automatique entre ces services, surtout en cas de problème détecté.
L’apprentissage du français et/ou l’alphabétisation, devrait être obligatoire pour tout couple, père et mère, ou parent isolé, qui inscrit des enfants à l’école.
Fonction de repérage, d’accueil et d’animation : Souvent les mamans ne se perçoivent pas comme en difficulté. Elles s’adaptent à leur manière et ont conscience de faire leur devoir en vivant à la mode de leur pays d’origine ; de plus elles pensent être là provisoirement.
Les associations de terrain dans le quartier ont une fonction d’accueil importante et de facilitation pour faire en sorte que les mamans sortent, rencontrent des femmes de toutes origines, et qu’elles accèdent au désir de s’intégrer. Rencontres festives, alphabétisation , sorties dans la ville pour la connaître et s’y repérer, initiation à la vie citadine, puériculture, cuisine, hygiène, santé, couture, lectures, théâtre. Discussions autours de l’éducation des enfants, de l’école, des lois françaises, des formalités etc. Ces rencontres doivent toujours être festives, autours d’un goûter, accompagnées parfois d’un petit cadeau.
Fonction de sensibilisation à l’école et de formation . L’école aussi à une fonction de repérage, en lien avec les autres structures
Créer « l’Ecole des mamans »
L’objectif est de créer une complicité entre l’école et les mamans pour la réussite des enfants
Chaque groupe scolaire, dès la maternelle, devrait avoir sa classe des mamans, avec formation adaptée. C’est dans ce lieu de préférence que se tiendrait l’alphabétisation, les cours de Français, la formation à la compréhension de la scolarité, aux règles de l’école, à la discipline, et, une fois par mois une réunion , avec toutes les mamans de la classe pour expliquer ce qui c’est fait durant le mois, ce qui va se faire etc…ce qui va ou ne va pas (autours d’un jus de fruit et d’un petit gâteau pour délier les langues et favoriser les rencontres après la discussion).Là, il faut que la réunion soit motivante aussi pour les mamans françaises d’origine ou culturellement favorisées car il est très important que des sympathies se découvrent et des relations se créent.
A l’occasion des sorties scolaires, il y a toujours des mamans volontaires pour accompagner, il faudrait associer à chaque fois, en plus, quelques unes des mamans en formation, pour qu’elles bénéficient des visites et pour les valoriser auprès de leur famille.
Les mamans qui travaillent : Des modalités doivent etre trouvées pour associer à ces actions les mamans qui travaillent, souvent avec des horaires difficiles mais qui doivent d’autant moins etre laissées à elles-mêmes et privées de formation qu’elles ont moins de temps à consacrer à leurs enfants.
Bien sur ces propositions viennent s’insérer dans un ensemble d’actions périscolaires et associatives auprès des enfants et on peut imaginer aussi des formations pour les pères mais la formation des mamans me semble une clef essentielle pour la réussite des enfants.
Aubergenville : La Vie Chère
Résumé succinct du débat : après une présentation rapide des enjeux du débat participatif et des quelques éléments d’information utiles, le débat s’est engagé autour de la consommation par des constats ou des questions:
Baisse du pouvoir d’achat générée par : le passage à l’euro , en particulier, sur les biens et services à petits prix , l’impact de la mise en place des 35h et la suppression des négociations salariales ; le prix des services (portables , nouvelles technologies , des tarifications compliquées qui masque le prix réel) ; une société de consommation à outrance…
Comment limiter les dégats de l’économie de marché
Les services bancaires incontournables
Les produits pharmaceutiques non ou plus remboursés
Ensuite concernant le logement, également des constats mais aussi des propositions (voir plus bas) ; les problémes évoqués :
Concentration des habitants dans les centres urbains
Pas de vision moyen terme de l’aménagement du territoire et d’analyse des flux de population ;
Explosion du foncier- spéculation immobilière
Comment loger les Rmistes ?
Crédits sur 50ans ??
Autour du transports les questions suivantes ont été soulevées :
Prix de la carte Orange ; coûts prohibitifs des transports banlieux
SNCF : trains supprimés, retards fréquents ; efforts de communication nécessaire
Projet prolongement A86 à péage : investissement qui ne servira qu’à une minorité de citoyens : état doit jouer un rôle de régulateur !!!
Autres points évoqués :
Surendettement : les banques incitent à la consommation donc au surendettement
Quels sont les réponses ou les nouvelles idées qui permettent de répondre aux questions posées par le débat
Consommation :
-Uniformisation des tarifs des services pour une meilleures visibilité
-création d’une taxe sociale de régulation
logement :
-cession des bâtiments militaires et publics, à transformer en habitation
- creation de ville nouvelle (avec infrastructure adaptée)
- réquisition des logements vides
-coût du logement proportionnel aux revenus
Transports :
des tarifs plus forfaitisés : RATP—SNCF
Surendettement :
Suppression de l’obligation du compte bancaire pour toucher son salaire
Loi d’encadrement sur les credits à la consommation
Bas salaires et retraites :
Taxes sur les transaction financière,permettant une redistrbution
Conserver et protéger le système de redistribution
Pas de retraite en dessous du SMIC
Divers :
favoriser le syndicalisme des retraitrés
Guyancourt : L’Education
Contribution à la réflexion sur les problèmes d’Education , notamment dans l’Académie de Versailles :
- Suppressions massives de postes : alors que les évolutions démographiques nationales s’équilibrent entre les effectifs d’élèves du 1er degré ( +24.000 ) et du 2d degré ( - 24.757 ), le Ministère a décidé la suppression de 5.060 postes dans les collèges et lycées ( 463 pour Versailles)..et la création de 459 postes seulement dans les écoles ( 17 pour Versailles ).En outre, dans ces réductions figurent pour 60% les décharges horaires qui permettaient de nombreuses activités périscolaires ( associations, notamment sportives ; gestion des labos scientifiques, etc…) : au total, environ 80.000 enseignants sont concernés, et autant de classes… ( Source : Le Monde du 12.01.2007 ).
1) - Remise en cause des ZEP, réduites en nombre et en moyens, alors que, depuis leur création par A.Savary en 1982 elles ont permis de « donner plus à ceux qui ont le moins » et sont des lieux privilégiés de soutien individualisé, de créativité, d’ouverture et d’éducation aux valeurs d’une citoyenneté exigeante et tolérante…
2) - Annonce par le Ministre de sa volonté de multiplier les postes bivalents dans le 2d degré : alors que l’on a mis plus de 20 ans à résorber le corps des PEGC bivalents et que la formation des Professeurs est mono-disciplinaire….Au contraire, leur compétence disciplinaire doit être reconnue , tout en encourageant en même temps des actions concertées rassemblant des enseignants divers dans des projets interdisciplinaires cohérents ( Ex : le patrimoine, l’environnement, l’eau, les climats, l’énergie…).
- Enfin, la chronique d’une mort annoncée avec la suppression des IUFM, qui a commencé le 01.01.2007 avec ceux d’Aix et de Versailles et doit s’achever en 2008 si rien ne vient contrecarrer les décisions ministérielles et rectorales, prises sans concertation réelle avec les représentants des formateurs et des formés. Les griefs les plus graves portent, en particulier pour notre Académie, sur les points suivants : rattachement de l’ex-IUFM à l’Université de Cergy, au mépris de toute logique géographique et pédagogique, alors que l’Université de Versailles –St Quentin est plus proche du centre de gravité de l’Académie et plus diversifiée ; « universitarisation » regrettable de la formation des maîtres si se confirment les intentions actuelles de suppression de la 1ère année de formation spécifique au Concours d’entrée (en l’intégrant au cursus de licence universitaire ) et d’appauvrissement des acquis pédagogiques antérieurs ( suppression du mémoire fondé sur la pratique professionnelle, réduction des visites formatives sur le terrain au profit d’un compagnonnage auprès des pairs IMF ou PEMF, disparition des formateurs à temps plein remplacés par des professeurs déchargés partiellement, moins disponibles ; amputation du temps de formation, déjà réduit à une année au lieu de 2 - ou même de 3 ans il y a 15 ans ! - par l’augmentation du stage « filé » porté de 1 à 2 jours par semaine sur le terrain, en responsabilité et non en tutelle, pour remplacer à bon compte les décharges de directeurs et ponctionner d’autant la formation continue des titulaires ; incertitudes sur le cahier des charges et le budget dépendant de l’Université )… Bref, si les nouvelles Ecoles de formation des enseignants n’obtiennent pas un statut autonome et spécifique, à l’instar des IUT par exemple, il s’agirait là d’une régression catastrophique qui constituerait la 2ème mort des Ecoles Normales d’Instituteurs…Au moment où les médias se font l’écho d’un besoin urgent de mieux associer la théorie et la pratique dans la formation des maîtres, c’est au contraire un divorce croissant qui serait consacré derrière une parodie de « professionnalisation ». Daniel Bénesse, Professeur à l’ex-IUFM de Versailles, élu Snesup/FSU dans l’ex-Conseil de Centre.




Obama : un extraordinaire
message d'espoir

Des échanges intéressants ont également concerné les moyens de rendre de nouveau l?école attractive, afin que tous les jeunes y aillent avec l?envie d?apprendre, de s?ouvrir l?esprit. Le besoin aussi d?utiliser des supports plus interactifs et en prise avec l?évolution des technologies, comme les nouvelles technologies de l?information et de la communication a été pointé.

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