Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.

La Celle-Saint-Cloud/ Bougival : L’Education

 

Synthèse du débat participatif organisé le 18 janvier.

 

Constats partagés au cours du débat

 

Grandes tendances : Répondre dès maintenant à l’évolution démographique des personnels de santé

 

L’école et particulièrement l’école publique pour tous doit devenir l’école la réussite pour chacun.

 

L’intégration.

 

Réactions: Revoir les numerus clausus des étudiants en médecine et renforcer la filière des généralistes .Des programmes qui ne se sont pas suffisamment adaptés aux évolutions d’aujourd’hui. Un débat s’est engagé sur la prééminence des mathématiques dans la scolarité.

 

Favoriser l’intégration des enfants en prenant à bras le corps l’intégration des mamans (voir annexe ci dessous). Attention parler d’intégration c’est également compris par des français de deuxième, voire troisième génération, comme uns stigmatisation et exprimer le sentiment que ces français ne seraient pas des français comme les autres

 

Propositions

 

Apprentissage à la conduite routière dans le cadre de l’école. Entrée dans la vie active ou étudiante au delà de la scolarité : une nécessité pour chaque jeune, une contribution forte pour les parents quand ils le peuvent, l’obligation de mener toutes formes de petits boulots qui restent de ce fait des petits boulots.  Le coût du permis de conduire est d’au moins 1000 €uros et des parents nous indiquent qu’ils en sont à 2500 €uros pour un de leur enfant.

 

Sortir des oppositions «  Allocations  - Prêts-étudiant ».  Concernant les allocations, les seuils et les montants qu’elles proposent ne suffisent pas à ceux qui en bénéficient de mener sereinement leurs études. Ils frustrent ceux qui se trouvent juste au dessus des seuils et qui ne peuvent en bénéficier. D’ailleurs les prêts étudiants même si ils ont des taux attractifs ont deux limites fortes, la caution des parents et leur très courte durée de remboursement, 9 ans à parti du début de la scolarité, soit 4 ans pour un étudiant à bac + 5.

 

Proposer  un système qui conjuguent les deux sources de financement : Allocations plus prêt garantit par l’état qui lisseraient les effets de seuil, avec un remboursement progressif qui s’ajouterait à l’impôt sur le revenu lorsque le jeune, étudiant ou pas sera en activité et justifiera d’un revenu lui permettant de rembourser.

 

Contribution complémentaire : l’école des mamans

 

Concerne   les enfants issus de l’immigration, surtout africaine mais elle peut être valable pour les enfants de toutes origines, dont les parents sont arrivés assez récemment ou sont confinés à leur communauté.

 

Prendre à bras le corps l’intégration des mamans :

 

Objectif : Donner aux mamans les clefs et codes de notre société pour qu’ elles la comprennent, sachent s’y insérer, apprennent à l’aimer et aident leurs enfants à la comprendre et à l’aimer.

 

Moyens : Coordonner l’action des structures administratives, associatives et scolaires  pour le repérage de ces mamans, leur encadrement et leur formation.

 

Fonction de repérage : La mairie--état civil,  inscriptions scolaires, cantines, assistante sociale—les  allocations familiales, la société de HLM, ont les moyens de repérer les femmes, néo arrivantes ou pas, ou en difficultés de langue, peu  familiarisées avec la vie pratique locale ou empêchée de sortir de chez elle.

 

Un contact systématique doit être établi avec la femme et une coordination automatique entre ces services, surtout  en cas de problème détecté.

 

L’apprentissage du français et/ou l’alphabétisation, devrait être obligatoire pour tout couple, père et mère, ou parent isolé, qui inscrit des enfants à l’école.

 

Fonction de repérage, d’accueil et d’animation : Souvent les mamans ne se perçoivent pas comme en difficulté. Elles s’adaptent à leur manière et ont conscience de faire leur devoir en vivant à la mode de leur pays d’origine ; de plus elles pensent être là provisoirement.

 

Les associations de terrain dans le quartier ont une fonction d’accueil importante et de facilitation  pour faire en sorte que les mamans sortent, rencontrent des femmes de toutes origines, et qu’elles   accèdent au désir de s’intégrer. Rencontres festives, alphabétisation , sorties dans la ville pour la connaître et s’y repérer, initiation à la vie citadine, puériculture, cuisine, hygiène, santé, couture, lectures, théâtre. Discussions autours de l’éducation des enfants, de l’école, des lois françaises, des formalités etc. Ces rencontres doivent toujours être festives, autours d’un goûter, accompagnées  parfois d’un petit cadeau.

 


Fonction de sensibilisation à l’école et de formation . L’école aussi à une fonction de repérage, en lien avec les autres structures

 

Créer  « l’Ecole des mamans »

 

L’objectif est de créer une complicité entre l’école et les mamans pour la réussite des enfants

 

Chaque groupe scolaire, dès la maternelle, devrait avoir sa classe des  mamans, avec formation  adaptée. C’est dans ce lieu de préférence que se tiendrait l’alphabétisation, les cours de Français,  la formation à la compréhension de la scolarité, aux règles de l’école, à la discipline, et, une fois par mois une réunion , avec toutes les mamans de la classe pour expliquer ce qui c’est fait durant le mois, ce qui va se faire etc…ce qui va ou ne va pas (autours d’un jus de fruit et d’un petit gâteau pour délier les langues et favoriser les rencontres après la discussion).Là, il faut que la réunion soit motivante aussi pour les mamans  françaises d’origine ou culturellement favorisées car il est très important que des  sympathies se découvrent et des relations se créent.

 

A l’occasion des sorties scolaires, il y a toujours des mamans volontaires pour accompagner, il faudrait associer à chaque fois, en plus, quelques unes des mamans en formation, pour qu’elles bénéficient des visites et pour les valoriser auprès de leur famille.

 

Les mamans qui travaillent :    Des modalités doivent etre trouvées pour associer à ces actions les mamans qui travaillent, souvent avec des horaires difficiles mais qui   doivent  d’autant moins etre laissées à elles-mêmes et privées de formation qu’elles ont moins de temps à consacrer à leurs enfants.

 

Bien sur ces propositions viennent s’insérer dans un ensemble d’actions périscolaires et associatives auprès des enfants  et on peut imaginer aussi des formations pour les pères mais la formation des mamans me semble une clef essentielle pour la réussite des enfants.

 


Aubergenville : La Vie Chère

 

 

Résumé succinct du débat :  après une présentation rapide des enjeux du débat participatif et des quelques éléments d’information utiles, le débat s’est engagé autour de la consommation par des constats ou des questions:

 

Baisse du pouvoir d’achat générée par : le passage à l’euro , en particulier, sur les biens et services à petits prix , l’impact de la mise en place des 35h et la suppression des négociations  salariales ; le prix des services (portables , nouvelles technologies , des tarifications compliquées qui masque le prix réel) ; une société de consommation à outrance…

 

Comment limiter les dégats de l’économie de marché

 

Les services bancaires incontournables

 

Les produits pharmaceutiques non ou plus remboursés 

 

Ensuite concernant le logement, également des constats mais aussi des propositions (voir plus bas) ; les problémes évoqués :

 

Concentration des habitants dans les centres urbains

 

Pas de vision moyen terme de l’aménagement du territoire et d’analyse des flux de population ;

 

Explosion du foncier- spéculation immobilière

 

Comment loger les Rmistes ?

 

Crédits sur 50ans ??

 

Autour du transports les questions suivantes ont été soulevées :

 

Prix de la carte Orange ; coûts prohibitifs des transports banlieux

 

SNCF : trains supprimés, retards fréquents ; efforts de communication nécessaire

 

Projet prolongement A86 à péage : investissement qui ne servira qu’à une minorité de citoyens : état doit jouer un rôle de régulateur !!!

 

Autres points évoqués :

 

Surendettement : les banques incitent à la consommation donc au surendettement 

 

Quels sont les réponses ou les nouvelles idées qui permettent de répondre aux questions posées par le débat 

 

Consommation :

 

 -Uniformisation des tarifs des services pour une meilleures visibilité

 

-création d’une taxe sociale de régulation

 

logement :

 

-cession des bâtiments militaires et publics, à transformer en habitation

 

- creation de ville nouvelle (avec infrastructure adaptée)

 

- réquisition des logements vides

 

-coût du logement proportionnel aux revenus

 

Transports :

 

des tarifs plus forfaitisés : RATP—SNCF

 

Surendettement :

 

Suppression de l’obligation du compte bancaire pour toucher son salaire

 

Loi d’encadrement sur les credits à la consommation

 

Bas salaires et retraites :

 

Taxes sur les transaction financière,permettant une redistrbution

 

Conserver et protéger le système de redistribution

 

Pas de retraite en dessous du SMIC

 

Divers :

 

favoriser le syndicalisme des retraitrés 

 

 


Guyancourt : L’Education

 

 

 

Contribution à la réflexion sur les problèmes d’Education , notamment dans l’Académie de Versailles :

 

- Suppressions massives de postes : alors que les évolutions démographiques nationales s’équilibrent entre les effectifs d’élèves du 1er degré ( +24.000 )  et du 2d degré ( - 24.757 ), le Ministère a décidé la suppression de 5.060 postes dans les collèges et lycées ( 463 pour Versailles)..et la création de 459 postes seulement dans les écoles ( 17 pour Versailles ).En outre, dans ces réductions figurent pour 60% les décharges horaires qui permettaient de nombreuses activités périscolaires ( associations, notamment sportives ; gestion des labos scientifiques, etc…) : au total, environ 80.000 enseignants sont concernés, et autant de classes… ( Source : Le Monde du 12.01.2007 ). 

 

1)                               - Remise en cause des ZEP, réduites en nombre et en moyens, alors que, depuis leur création par A.Savary en 1982 elles ont permis de « donner plus à ceux qui ont le moins » et sont des lieux privilégiés de soutien individualisé, de créativité, d’ouverture et d’éducation aux valeurs d’une citoyenneté exigeante et tolérante…

 

2)                               - Annonce par le Ministre de sa volonté de multiplier les postes bivalents dans le 2d degré : alors que l’on a mis plus de 20 ans à résorber le corps des PEGC bivalents et que la formation des Professeurs est mono-disciplinaire….Au contraire, leur compétence disciplinaire doit être reconnue , tout en encourageant en même temps des actions concertées rassemblant des enseignants divers dans des projets interdisciplinaires cohérents ( Ex : le patrimoine, l’environnement, l’eau, les climats, l’énergie…).

 

- Enfin, la chronique d’une mort annoncée avec la suppression des IUFM, qui a commencé le 01.01.2007 avec ceux d’Aix et de Versailles et doit s’achever en 2008 si rien ne vient contrecarrer les décisions ministérielles et rectorales, prises sans concertation réelle avec les représentants des formateurs et des formés. Les griefs les plus graves portent, en particulier pour notre Académie, sur les points suivants : rattachement de l’ex-IUFM à l’Université de Cergy, au mépris de toute logique géographique et pédagogique, alors que l’Université de Versailles –St Quentin est plus proche du centre de gravité de l’Académie et plus diversifiée ; « universitarisation » regrettable de la formation des maîtres si se confirment les intentions actuelles de suppression de la 1ère année de formation spécifique au Concours d’entrée (en l’intégrant au cursus de licence universitaire ) et d’appauvrissement des acquis pédagogiques antérieurs ( suppression du mémoire fondé sur la pratique professionnelle, réduction des visites formatives sur le terrain au profit d’un compagnonnage auprès des pairs IMF ou PEMF, disparition des formateurs à temps plein remplacés par des professeurs déchargés partiellement, moins disponibles ; amputation du temps de formation, déjà réduit à une année au lieu de 2 - ou même de 3 ans il y a 15 ans ! - par l’augmentation du stage « filé » porté de 1 à 2 jours par semaine sur le terrain, en responsabilité et non en tutelle,  pour remplacer à bon compte les décharges de directeurs et ponctionner d’autant la formation continue des titulaires ; incertitudes sur le cahier des charges et le budget dépendant de l’Université )… Bref, si les nouvelles Ecoles de formation des enseignants n’obtiennent pas un statut autonome et spécifique, à l’instar des IUT par exemple, il s’agirait là d’une régression catastrophique qui constituerait la 2ème mort des Ecoles Normales d’Instituteurs…Au moment où les médias se font l’écho d’un besoin urgent de mieux associer la théorie et la pratique dans la formation des maîtres, c’est au contraire un divorce croissant qui serait consacré derrière une parodie de « professionnalisation ».        Daniel Bénesse, Professeur à l’ex-IUFM de Versailles, élu  Snesup/FSU dans l’ex-Conseil de Centre.  

 

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Jeudi 1 février 2007
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Les Mureaux : Education, formation, emploi

 

Ce débat organisé le 18 janvier par la section PS des Mureaux et le Comité local Désirs d?avenir regroupait une cinquantaine de personnes. Il était animé par Sylvie Faucheux, président de l?Université Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines, François Garay, maire des Mureaux, Papa Waly Danfakha secrétaire de la section PS des Mureaux, Martine Gavelle, Désirs d?avenir 78. Ce débat avait pour thème : éducation, formation et emploi, ont été abordées les questions suivantes : Quelles mesures  pour assurer la réussite pour tous ? Comment faire de la carte scolaire un outil de mixité sociale ? Que proposer pour lutter contre l?échec scolaire? Comment lutter efficacement contre le chômage des jeunes ?
Il est intéressant de noter que les participants n?étaient pas que des militants, cela signifie que l?objectif de Ségolène Royal était atteint, là comme dans les milliers de lieux où se multiplient actuellement ce type de débat. Parmi les participants, on comptait beaucoup de jeunes (avec ou sans diplômes) et de moins jeunes ayant à faire face à l?éducation de leurs enfants, issus quasiment tous de l?immigration et de conditions modestes. Ils se sont exprimés avec passion, ouverture d?esprit et surtout de façon très lucide et constructive avec des propositions concrètes.
Les thématiques abordées ont concerné tous les niveaux de l?éducation nationale, depuis la maternelle jusqu?au supérieur, puisque dans la salle étaient aussi présents plusieurs étudiants très motivés, mais ayant à faire face à de nombreuses difficultés. A leur propos, a été soulignée, l?absence de transport public entre les Mureaux et St-Quentin- en-Yvelines ou la médiocrité de la liaison avec Versailles. Si l?on ajoute la quasi-inexistence de logements étudiants, ces jeunes sont alors obligés de passer un temps important dans les transports pour se rendre dans leurs universités. Cela s?avère d?autant plus une entrave à leur réussite, qu?ils doivent, pour payer leurs études, travailler parallèlement. Ils se rendent bien compte que, parmi leurs camarades étudiants, ils sont une minorité à venir, comme ils le disent eux même, des banlieues. Cela a amené un certain nombre de propositions comme, par exemple, les bourses qui devraient être revalorisées en fonction du double critère de la réussite et du revenu familial ou encore de construction de nouvelles cités universitaires autour de Paris.
Trois jeunes hommes, dont un titulaire d?un BTS, ont expliqué par ailleurs comment ils avaient compris que le rejet récurrent de leur candidature à des postes était du à une ségrégation et que cela constituait bien sûr un problème pour eux, mais aussi pouvait avoir un effet repoussoir pour les plus jeunes, considérant qu?ils n?avaient aucune raison d?être assidus dans leurs études. Un autre a indiqué que son frère titulaire d?un doctorat et de nombreuses publications scientifiques, avait fini par quitter la France qui ne lui proposait rien d?autre que veilleur de nuit. Au Canada, il est chercheur reconnu !
Des parents et même des grands-parents ont parlé de la carte scolaire qui n?assurait en aucune manière la mixité sociale et la politique du logement a alors été abordée. En effet, faute de mixité sociale dans chaque quartier et donc de coexistence de logements sociaux, à côté du locatif privé, de l?accession (aidée ou non) à la propriété, la carte scolaire demeure un leurre, d?où l?intérêt de la position de Ségolène Royal sur cette question.

L?apprentissage de la lecture et de l?écriture a eu une grande place dans le débat et la nécessité d?un suivi pour les enfants dont les familles ne sont pas en mesure de l?assurer a été discutée. Parmi les points abordés est revenue la question récurrente des trop nombreuses périodes de vacances où de tels enfants restent sans lire, ni compter. Il a été proposé, une fois de plus, de limiter les périodes de vacances et d?avoir des journées où le temps de la formation traditionnelle soit réduit au profit de davantage d?activités culturelles, d?ouverture sur l?entreprise et le monde associatif, d?ateliers de citoyenneté, etc? A ce propos la thématique du passeport citoyen a été lancée par le Maire des Mureaux afin d?initier tous les jeunes aux valeurs républicaines.
Des échanges intéressants ont également concerné les moyens de rendre de nouveau l?école attractive, afin que tous les jeunes y aillent avec l?envie d?apprendre, de s?ouvrir l?esprit. Le besoin aussi d?utiliser des supports plus interactifs et en prise avec l?évolution des technologies, comme les nouvelles technologies de l?information et de la communication a été pointé.
La question du statut social (y compris en termes de rémunération) des enseignants, ainsi que la qualité esthétique de l?environnement du lieu de formation, ont été abordées. La nécessaire ouverture sur le monde de l?entreprise et associatifs a alors été de nouveau discutée. Sur ce dernier point, plusieurs participants ont fait part des difficultés pour les jeunes en alternance de trouver des entreprises les acceptant en apprentissage et sur le réel besoin de dialoguer avec les patrons d?entreprises pour trouver des solutions. Pour les jeunes présentant des difficultés, notamment de comportement dans le système éducatif, il a été indiqué par plusieurs que la solution consistant à les renvoyer pendant des périodes plus ou moins longues de l?établissement scolaire jusqu?à ce qu?ils atteignent leur 16 ans pour les faire sortir définitivement du système, n?était certainement pas la meilleure, ni pour eux, ni pour la société dans son ensemble. Certains ont envisagé de réintroduire des internats publics offrant l?avantage également de la mixité sociale, d?autres des lieux ou des travaux d?intérêt collectifs et de citoyenneté pourraient leur être offerts. On a d?ailleurs rappelé à cette occasion, que les établissements classés ZEP en France recevaient en moyenne 8% de plus en termes budgétaires que les autres établissements alors que dans d?autres pays, comme les Pays Bas, c?est 50% de plus qui y sont investis avec de véritables programmes de ce type intégrés et de frais résultats de réussite. A ce propos, l?état calamiteux du système d?orientation en France a été abondamment commenté. Une présence plus intense des enseignants dans les établissements a été souhaitée par plusieurs, à condition bien entendu de leur offrir des conditions de travail adéquates sur place. Le besoin de professionnalisation ne doit pas, pour quasiment tous les participants, se faire au détriment de l?éducation au sens d?apprentissage des connaissances, d?éveil de l?esprit critique, surtout jusqu?au baccalauréat.
Interrogée sur ce qu?elle pensait de ce débat, Sylvie Faucheux a souligné : « ces discussions ne sont jamais tombées dans le misérabilisme, ni dans la démagogie et encore moins dans la mauvaise conscience des uns ou des autres, bien au contraire, elles se sont faites dans une grande dignité en ayant conscience de toutes les contraintes. Cela a été pour moi une grande bouffée d?oxygène et je suis persuadée que si les médias, y compris de notre territoire, relayaient un peu plus les témoignages de tels jeunes et de tels parents lors de ces réunions participatives, plutôt que de nous marteler sans cesse les exactions de quelques autres, notre société s?en trouverait probablement beaucoup mieux armée pour affronter ses défis. Pour nous donner l?opportunité de tous nous ressourcer dans le cadre de tels débats participatifs, nous pouvons rendre hommage à Ségolène Royal ».



Trappes : le co-développement

 

Nombre de personnes présentes : 80

En présence de :  Gaston Kelman (écrivain), Safia Otokoré , Catherine Tasca (sénatrice PS des Yvelines), Patrick Malivet (premier sécrétaire fédéral des Yvelines) et Michèle Pouzoulet.

Résumé succinct du débat :  

Après une rapide introduction et présentation des intervenants, Safia donne la parole à la salle.
Nous sommes dans un café au centre de Trappes, l?assistance est nombreuse et intéressée ; dans l?autre partie de la salle, les gens rentrent et sortent, tendent l?oreille au passage.

« C?est très bien que le co-développement, dans le thème du développement durable, ne soit pas traité à la marge, et fasse partie des thèmes choisis par Ségolène Royal »

« Ici, à Trappes, on vit tous ensemble, il y a 70 ethnies, je ferai la campagne de Ségolène »

Georges, originaire de Centre-Afrique, nous dit sa difficulté d'existence : « ils ne voient que ma couleur, et pourtant, je parle la même langue qu?eux, pourtant ici, vous m?écoutez? »

« Quel modèle de démocratie soutient la France en Afrique ? »

Il faut mettre en place une coopération décentralisée, c?est à dire mettre en place des projets pour des gens sur le terrain, aidés par l?aide française.
Le co-développement part du terrain.

Il faut monter des projets, des partenariats, mettre en place des équivalences entre les diplômes ; la question de la formation des peuples que nous prétendons aider est première avant même les grands projets.

On parle de respect de la démocratie, on contrôle les élections par rapport à nos critères, mais le problème c?est que 80% de la population ne participe pas.
Nos discours ne deviennent efficaces que si nous tenons compte de la réalité de terrain, à savoir que souvent encore, c?est le  poids tribal qui fait voter.
Il faut donc parler du désert de l?éducation et lutter par des projets concrets, sinon le discours ne vaut rien.
Il ne suffit pas de donner de l?argent, il faut veiller à monter plutôt des projets locaux et savoir ainsi comment est utilisé l?argent donné.

L?objectif du co-développement est que les gens puissent rester chez eux et ne risquent plus

leur vie à venir chez nous.

Il ne faut pourtant pas constituer des projets au Nord pour les mettre au Sud.
Qui entretient la mauvaise gestion ?

L?Europe n?a pas à importer de modèles, il faut donner des formations sur place, du type aides maternelles, sages femmes, Qu?envisage la candidate socialiste pour que les pays d?Afrique vivent de façon autonome ?

Conclusion de Safia Otokore: Les bonnes volontés ne suffisent pas, il est plus efficace de monter des coopérations locales, de faire de la coopération décentralisée, mettre en place une stratégie globale de développement, partenariale, concrète, appuyer la société.
L?Afrique doit s?en sortir par l?Education, la formation, la relation que nous allons avoir avec elle, le projet que nous allons proposer à Ségolène que vous allez faire gagner.

Quels sont les réponses ou les nouvelles idées qui permettent de répondre aux questions posées par le débat :
Il faut mettre en place une coopération décentralisée, c?est à dire mettre en place des projets pour des gens sur le terrain, aidés par l?aide française.
Le co-développement part du terrain.

Il faut monter des projets, des partenariats, mettre en place des équivalences entre les diplômes ; la question de la formation des peuples que nous prétendons aider est première avant même les grands projets.

Il ne suffit pas de donner de l?argent, il faut veiller à monter plutôt des projets locaux et savoir ainsi comment est utilisé l?argent donné.

L?Europe n?a pas à importer de modèles, il faut donner des formations sur place, du type aides maternelles, sages femmes,

Quelles sont les recommandations  que vous pouvez proposer en complément des réponses formulées :  Les situations politiques et économiques des pays concernés par ce débat (Afrique noire) sont très diverses. La politique néo-coloniale de la France dans certains de ces pays a été violemment critiquée (Cote d?Ivoire, Gabon, etc.). Cependant les demandes unanimes ont été pour des projets locaux adaptés, DURABLES (quand l?aide s?en va, ce qui a été mis en place doit perdurer), et une formation sur place en fonction des nécessités réelles. 

 



Marly-le-Roi : Ecologie et développement durable

 

Résumé succinct du débat :  

L?écologie aujourd?hui est l?affaire de Tous.

Système économique incompatible avec : Les ressources de la planète, La pollution qu?elle peut supporter, Il conduit l?humanité à une impasse.
Un moteur pour le développement durable c?est l?Etat. La politique a un rôle majeur en matière d?excellence environnementale.
Un euro investi dans l?isolation thermique des habitats économise 20 fois plus de CO2 qu?un euro investi dans les éoliennes.
On ne peut pas décloisonner les problèmes de l?urbanisme de ceux de l?environnement et de l?énergie. Le ferroutage est très cher. Peu utilisé en France. Projet socialiste peu réaliste sur ce sujet.
Le lien entre l?habitat, le développement durable et l?environnement est un fait de société. Le nombre de divorces génère une dichotomie de l?habitat.
On aimerait entendre parler de politiques industrielles européennes prenant en compte le développement durable.

Quelles sont les recommandations  que vous pouvez proposer en complément des réponses formulées : 

Il faudrait mesurer la richesse nationale en prenant en compte le coût de la pollution et de la destruction des ressources non renouvelables : ceci pourrait faire basculer les choix.
Diversifier les sources d?énergie à l?échelle européenne.
Economiser la consommation énergétique dans les transports collectifs : (ferroutage), dans les immeubles de bureaux et chez les particuliers. Pour le ferroutage envisager des solutions de type PPP (partenariat public privé).
Il faudrait qu?un ou deux pays européen prenne les devants pour conduire l?action environnementale en vue de créer une politique européenne de développement durable.
Développer dans l?habitat pour lutter contre le réchauffement climatique.
Développement des voitures électriques pour des liaisons périphérie-centre ville.
Développer les transports en commun.

Gérer autrement les parcs immobiliers, inciter dans les vieux immeubles les gens à faire de l?isolation.
Création d?une fiscalité écologique concernant les activités polluante garantissant ainsi le principe « pollueur-payeur ».

Encouragement de l?économie vers 100% du recyclable ou du biodégradable.
PAC réorientée vers le développement rural et les productions agricoles écologiques. Aide aux agriculteurs désireux de promouvoir une agriculture durable.

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Dimanche 28 janvier 2007
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La Celle-Saint –Cloud : Le Co-Développement

 

Dégager des moyens nouveaux

 

Les montants actuels de l’aide sont très insuffisants, et devraient représenter 0,7% du PIB des pays riches.

 

Commentaires :

 

Il faudrait être plus précis et plus ambitieux pour les 5 ans à venir :

 

Quels pays riches ? pour quels pays pauvres ?

 

Comme l’ont fait remarquer plusieurs africains d’origine dans la salle , il n’y a pas un problème de continent africain, mais des problématiques de développement de pays très différents , nécessitant des solutions et des moyens adaptés.

 

Il faudrait voir avec l’aide de Gaston Kelman et quelques intervenants qui semblent avoir des idées précises sur le sujet pays par pays, qui reçoit de l’aide de qui, et comment la France doit cibler mieux son aide en fonction : Du besoin : ceux ou il y a plus de misère, et pas de pétrole, Du montant de l’aide en cours : se fixer un seuil limite, 7% de son PIB par exemple, Des résultats : développement dans la durée, absence de détournement, gestion de qualité.

 

Raccourcir les circuits de l’aide

Il y aurait jusqu’à 60% de perte en ligne provoquée par les intermédiaires et la mauvaise gestion.

 

Commentaires :

 

Cela semble se confirmer par les commentaires recueillis dans la salle : les dirigeants d’Afrique arrivent au pouvoir pauvres et le quittent très riches. Exemple : on a cité le cas d’un ancien chef d’état qui possède un ensemble d’immeubles à Paris, acheté avec les ressources de son pays. Il faudrait, comme Ségolène souhaite le mettre en place en France, imposer dans la relation d’état aidant à état aidé, un dispositif de contrôle de l’utilisation de l’aide, pour empêcher les détournements. Il faudrait une sorte de jury populaire sur chaque projet important, avec des représentants locaux, formés aux objectifs du projet, et un représentant du pays aidant, avec pouvoir de véto sur les moyens en cas de manquement grave des responsables locaux ou étrangers.

 

Mettre la priorité sur l’échelon européen

Afin d’élaborer de nouvelles stratégies et peser sur les décisions mondiales.

 

Commentaires :

 

Le co-développement est un enjeu majeur pour les états africains, mais aussi pour la France et les états européens. Le cas du succès (à confirmer) d’Airbus avec l’A380 en est l’exemple. Il faut continuer dans d’autres domaines, par exemple l’informatique. Il faudrait des accords entre les quelques acteurs européens qui restent, face aux concurrents américains, pour lancer des programmes européens de développement de nouvelles offres produits services, demandés par le marché et pour lesquelles une offre européenne reste à construire, une offre qui a sa place aussi et surtout aux US.

Encourager la coopération de société à société

ONG, syndicats, organisations professionnelles, associations de femmes, collectivités locales et régions

 

Commentaires :

 

C’est vrai qu’en oeuvrant au niveau d’organisation à taille humaine, on peut mieux maîtriser les circuits et les actions menées, et avoir plus de résultats durables.

 

On a cité dans l’assistance l’importance de la formation notamment pour la Mauritanie, il faudrait peut-être documenter un plan d’action spécifique.

 

Il a été aussi présenté ce qui a été fait dans l’éducation par un responsable d’association, avec une coopération d’enseignement aboutissant à une formation efficace dans le pays, avec un niveau équivalent à celui de France.

 

Les diplômés sont restés dans leur pays parce qu’ils n’ont pas été tenté de rester vivre en France après leurs études. C’est un exemple à multiplier.

 

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Samedi 27 janvier 2007
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Maurepas : La Vie Chère

Débat organisé par le section PS de Maurepas-Coignières, aidée par la section d’Elancourt, et le Comité Désirs d’avenir Maurepas-Coignières.
En présence de Safia Otokoré, présidente du comité de soutien de la 11ème circonscription des Yvelines, Didier Fischer Conseiller Régional, président du comitéc de soutien de la10ème circonscription des Yvelines, Georges Mougeot, maire de Maurepas
Résumé succinct du débat :
Le débat a été organisé autour de 3 sous thèmes : Les dépenses (logement, énergie, transport, alimentation) les revenus, les retraites. Des propositions concrètes en ont découlées ainsi qu'une forte attente envers la candidate du PS, Ségolène Royal, pour qu'elle les prenne en considération.

LES DEPENSES

L'accessibilité du logement locatif :
Pour les jeunes, les revenus moyens, les emplois précaires les garanties demandées par les bailleurs sont de plus en plus exorbitantes et pénalisent l'accès au logement (double caution couvrant jusqu'à 7 ans de garanties, niveau de revenus jusqu'à 4 fois le prix du loyer, demande d'un paiement garanti par la signature de 12 chèques avant d'entrer dans les lieux …).
Propositions :
Rassurer les bailleurs en faisant porter le risque de loyers impayés par une agence publique : garantie étatique règlementée
Contrôler par la loi les exigences des bailleurs en particulier pour les garanties exorbitantes
L'offre de logements sociaux
Propositions
:
Etoffer vers le bas la gamme des logements sociaux de secours : par exemple ne pas détruire des barres d'immeubles alors que l'on doit dans le même temps traiter des situations d'urgence
Traiter la question du flux dans les logements sociaux : certains compte tenu de l'évolution de leurs revenus ne sont plus justiciables de cette aide. Trouver des incitations au départ avec une offre différente
S’intéresser au logement intermédiaire
Sur le droit au logement opposable des réserves sont émises : les personnes concernées sont les plus vulnérables et se saisiront difficilement de ce droit .
Politique plus ferme à l'égard des communes qui ne respectent pas la loi SRU, les obliger à ne pas faire que du logement social « haut de gamme », par exemple définir des quotas. Les obliger à préempter sur les logements en vente pour les transformer en logement sociaux.
Rendre « réquisitionnable » le patrimoine immobilier de l’Etat
Renforcer le rôle des agences foncières régionales qui préemptent sur les ventes de terrains pour faire baisser le coût du foncier
Rééquilibrer les quotas d’attributions des logements sociaux au profit des communes.
Examiner la situation particulière des couples mixtes (français/étranger non régularisé) afin d’ouvrir le droit au logement social à ces familles notamment lorsqu’elles ont des enfants (contribution dictée à l’écrivain public)
Arrêter la pratique de ventes aux enchères de logements par les Domaines afin que ces logements, propriété de l'Etat, soient rendus accessibles et mis à la disposition des communes
Ne pas rajouter de lois aux lois existantes car en réalité les lois avec leurs multiples recours freinent les projets et découragent les investisseurs.
Raccourcir les délais de décision de justice en cas de recours contre des projets d’immobilier social
La question de la grande distribution comme facteur de vie chère
Contrairement aux espérances qu'elles ont suscitées à leurs débuts les grandes surfaces sont un facteur d'accroissement de la vie chère et présentent un coût pour la collectivité plus important que le petit commerce de détail implanté en centre ville qu'elles ont contribué à faire disparaître.
Infrastructures lourdes, déplacements en voiture, pollution, emballages générant d'importants déchets et gaspillages, précarisation des employés (principalement des femmes.)
Propositions :
Planifier et contrôler le développement commercial en laissant sa place au commerce de proximité
S'inspirer de la loi Lang sur le livre qui en règlementant les variations de prix a permis au petit commerce d'exister (le livre est devenu un secteur dynamique)
Le coût du permis de conduire (contribution écrite)
Ceux qui ont le plus besoin d'accéder à la conduite automobile (lycéens, étudiants en formation professionnelle jeunes en recherche d'emplois) se heurtent avec de faibles revenus au coût élevé du permis, en moyenne 1500 euros. Les conséquences sont l'autoformation (sans jeu de mots), la conduite sans permis.
Proposition :
Inclure l'apprentissage de la conduite automobile dans les cursus de formation professionnelle.
Le crédit et le surendettement (contribution écrite)
Proposition :
contrôler par la loi l’incitation à l’endettement par le recours au crédit notamment à l’égard des jeunes (contribution dictée à l’écrivain public)
écrire dans les publicités les clauses de rétraction de manière aussi évidente que le texte promotionnel

LES REVENUS

Un taux de chômage élevé, la compétition avec les pays à bas coût de main d'oeuvre, le dumping social et fiscal tirent les salaires vers le bas.
Les salaires de la tranche immédiatement supérieure au SMIC stagnent. Les salariés qui atteignent leurs objectifs et acquièrent de l'expérience n'en voit aucune reconnaissance.
Propositions :
Traiter ces questions de fond pour améliorer le rapport de force entre les salariés et les employeurs
.Redonner du pouvoir d'achat aux faibles et moyens revenus par une politique fiscale plus équitable (avec la droite les 20% plus riches ont bénéficié des 2/3 des baisses d'impôt)
Contrôler le poids de la fiscalité indirecte (TVA) fortement inégalitaire par rapport à l'impôt sur le revenu Eviter le prélèvement à la source : risque de perte de progressivité de l'impôt, ne pas transformer l'employeur en percepteur. Cependant de nombreux pays européens le pratique en gardant la progressivité de l’impôt retenu sur les salaires bruts, sans niche fiscale.
L'exonération des charges sociales jusqu'à 1,6 fois le SMIC provoque le blocage des carrières (effet de seuil). La proposition est que tous les salariés bénéficient d'une exonération jusqu'à hauteur du SMIC. La perte de ressources doit être compensée par un prélèvement sur la totalité de la richesse produite par les entreprises. La crise du financement des systèmes sociaux est en partie la conséquence de la baisse relative de la part des salaires dans la valeur ajoutée. Ce ratio ne cesse de se dégrader .
Les personnes handicapées
Elles sont 6 millions en France aux revenus très faibles (640 euros par mois). Le PS doit se saisir de ce problème.
Proposition :
Ne pas hésiter à proposer aux handicapés des emplois visibles par le public notamment dans la fonction publique. Le problème doit pris en compte par l'ensemble de la collectivité.

LES RETRAITES

Il faut repenser l'ensemble du système (c.a.d Loi Fillon+ Loi Balladur) et ne pas se préoccuper trop exclusivement de la question démographique et de l'espérance de vie.
Propositions :
Comme vu plus haut à propos des charges sociales, l'assiette de cotisation des entreprises doit être calculée sur l'ensemble de la valeur ajoutée produite par les entreprises
Pour éviter de diviser les salariés et provoquer un sentiment d'injustice face à l'effort demandé, il sera nécessaire d'harmoniser le public et le privé
Pour l'âge de départ à la retraite la pénibilité du travail doit être prise en compte sans oublier les facteurs psychologiques (stress, pression sur la productivité du travail.)
Dans l'ordre des priorités, il importe d'assurer le plein emploi (notamment celui de la tranche 50/60 ans) avant de songer à allonger la durée des cotisations. Ensuite seulement on verra s'il est nécessaire d'allonger la durée du travail.
Du côté des ressources perdues :
On relève le scandale de la privatisation des autoroutes qui ont fait faire des profits pharamineux et immédiats à leurs acquéreurs alors que l'Etat pouvait les utiliser au financement des déficits sociaux. Il faudra re-nationaliser. On cite également les profits des entreprises du CAC : 40Md contre 3 Md pour les déficits des caisses de retraite.
par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Jeudi 25 janvier 2007
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Rosny-sur-Seine : Vie chère, logement, transport

Organisé par le Comité de soutien du Mantois-Vexin et présidé par présidé par Françoise Descamps-Crosnier maire de Rosny et conseillère régionale et animé par Paul Picard ancien maire et conseiller général de Mantes la Jolie.

Constats partagés au cours du débat

A] Vie chère : le passage à l’euro a entraîné des arrondissements à l’unité supérieur surtout sur les produits à bas prix ; les salaires stagnent, les pensions et retraites baissent, les prix augmentent ; comment le MEDEF va augmenter les bas salaires ? Quel est le pouvoir des syndicats sur l’évolution des bas salaires ? ; pas de confiance dans l’indice des prix à la consommation : décalage entre l’impression d’inflation et l’indice publié ; de plus en plus de travailleurs pauvres et moins de CDI,  les bas salaires de plus en plus fréquents ; évolution du budget des ménages (nouvelles dépenses comme la communication ou internet) ; surendettement trop fréquent : crédit à la consommation additionné au crédit immobilier

B]Logement : hausse vertigineuse des prix de l’immobilier (loyers et accession) ; flambée des prix du foncier, accession à la propriété de plus en plus difficile ; rareté des logements disponibles ; on habite de plus en plus loin de son lieu de travail ; augmentation du montant des charges avec répercussion des travaux sur les charges (??) : chaufferie du Val Fourré, travaux d’économie d’énergie ; pénurie et rareté des logements, pas assez de logement pour étudiant ; frais d’agence trop importants pour le locatif privé ; encore trop de logements insalubres ; l’accession à la propriété et l’accession sociale à la propriété en panne ; difficultés des logements très sociaux, des logements passerelles et des hébergements des gens du voyage. 

 

C]Transports : lien étroit entre transport, logement et emploi ; grande inégalité sociale liée à la distance entre habitation et lieu de travail : les travailleurs à faible pouvoir d’achat sont rejetés loin des centres urbains ; contradiction entre l’objectif de diminuer le transport automobile et l’obligation et la nécessité de transports automobiles en grande banlieue ;  incompréhension sur la décentralisation et sur l’augmentation de la part régionale de la Taxe des Produits Pétroliers ; de plus en plus de perturbations des lignes SNCF de banlieue ; coût important de la carte orange pour la grande banlieue (zones 7 et 8) ;  conditions de transport déplorables à certaines heures, de plus en plus de fraude dans les transports en commun.

Poursuivre la réflexion : Évolution du budget des ménages, hausse du coût du logement et des transports

2. Causes de la situation actuelle

A]Vie chère :  SMIC à 1500euros en 2012 : trop tard ; Autres minimums sociaux trop bas : RMI, API, AAH, minimum vieillesse ; calcul du SMIC en fonction de la durée du temps de travail : problème du travail à temps partiel subit ; Passage aux 35h=> baisse des salaires ; La liberté des prix : envolée des prix à la consommation, des loyers et des prix de l’immobilier ; Services sociaux minimums non garantis: eau,  gaz, électricité ; la TVA sur les produits de première nécessité ; les heures supplémentaires non rémunérées dans la fonction publique 

B] Logement : pas de négociation du montant des loyers, représentation des locataires peu audible au sein des C.A. des offices d’HLM, peu de contrôle des offices ; les loyers des logements sociaux augmentent plus vite que le coût de la vie : manque de clarté dans la répartition des dépenses entre le loyer et les charges (frais de gestion) ; la loi SRU pas assez contraignante pour une meilleure répartition géographique des logements sociaux ; manque de contrôle des agissements de certains propriétaires ou agences immobilières pour le secteur locatif privé

C] Transports : éloignement entre lieu d’habitation et lieu de travail ; pas d’alternative au transport automobile en grande banlieue ; manque d’emploi sur place (taux d’emploi), faible attractivité  économique de la grande banlieue ; mauvaise qualité et adaptation des transports en commun dans les grandes banlieues ( Mantes-Rambouillet, Mantes-Versailles ou Mantes-Cergy) ; 

Poursuivre la réflexion : Rétribution du travail et de l’effort, minima sociaux dignes, indice des prix et aménagement du territoire

3. Propositions

A] Vie chère : SMIC à 1500 euros tout de suite ; nouveau calcul de l’indice à la consommation plus proche de la consommation des ménages à bas pouvoir d’achat ; augmentation des minima sociaux et des retraites (droit à la dignité) ;

B]Logement : obligation par la Loi de construire 20% de logement sociaux (avec application d’autorité aux communes par le préfet) ; augmentation de la construction de logements ; fonds de garantie universelle pour les locations en cas d’impayés ; exonération de la Taxe Foncière pour les logements neufs

C]Transports : surtout compétence régionale ; amélioration des conditions de transport, du cadensement Mantes-St Lazare, suppression des zones 7 et 8 (effective) ; déplacer les zones d’activités économiques : faire venir les entreprises sur les lieux d’habitation (grande banlieue), pas de construction de logement si pas d’emploi ; amélioration liaison routière avec Cergy et Rambouillet (C13-F13)

Poursuivre la réflexion : Répartition du pouvoir entre les différents niveaux d’élus (locaux, régionaux, nationaux et européens) sur les évolutions en matière de pouvoir d’achat, de logement et des transports.

 

 

 

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Mercredi 24 janvier 2007
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 «Lutter contre toutes les violences et toutes les insécurités »

Un débat participatif qui a réuni une cinquantaine de personnes

 

 

 

Les propositions des socialistes dans leur projet de programme sont-elles en phase avec les demandes, les besoins des Françaises et des Français ? La candidate à la présidence de la République, Ségolène Royal veut le savoir pour, elle, « affiner » le programme qu’elle présentera aux électeurs en avril et mai prochains. D’où les nombreux « débats participatifs » qui se déroulent actuellement dans toute la Fance. Dans le Mantois-Vexin, trois ont été programmés. Le premier a eu lieu à Rosny-sur-Seine, le second à Magnanville, le 17 janvier et le troisième se déroulera le 25 janvier à Limay. 

Une cinquantaine de personnes est venue à Magnanville. Le débat a été animé par André Sylvestre. Il avait pour thème « Lutte contre toutes les formes de violences et contre toutes les insécurités ». Tout a été passé en revue au cours de la discussion, des actes d’incivilité (qui « pourrissent la vie ») aux actes de vandalisme et de violence, du harcèlement dans les familles au harcèlement au travail, des femmes battues aux hommes battus… Une constatation s’impose : la violence est omniprésente dans les milieux défavorisés, dans les quartiers devenus de véritables ghettos où sont regroupées des communautés qui se transformeront en communautarismes si des solutions ne sont pas prises. Dans certaines écoles, des classes entières sont composées uniquement d’enfants d’une même communauté. 

Le parcours résidentiel est aussi une forme de lutte contre toutes les violences. Il faut rétablir la mixité « scolaire et sociale ». « Les jeunes souffrent » a fait remarquer un intervenant. Ils vivent en « décalé » par rapport à nous. Il faut le prendre en considération, ouvrir les structures d’accueil tard le soir, tout comme certains services publics. Pour l’ensemble de l’assistance, « Il faut retisser les liens entre population, police et justice », rétablir la police de proximité, rétablir le dialogue. Dans le passé, les gendarmes étaient appelés « les gardiens de la paix ». Ils étaient à l’écoute de la population et bien souvent permettaient d’éviter des incidents qui auraient pu se transformer en accidents, voire en drames. 

Le rétablissement de l’instruction civique à l’école a été aussi l’un des points abordés, tout comme l’absence de respect des uns envers les autres, y compris chez les adultes. Les voisins ne paliers, de rues s’ignorent totalement, le dialogue a complètement disparu… l’ « individualisme » prend le pas sur tout… 

« Etre socialiste, c’est d’abord répondre aux problèmes des gens qui souffrent. Où sont les deux principales souffrances d’aujourd’hui ? C’est le chômage et la précarité. C’est la question de l’insécurité et des violences », cette citation de Ségolène Royal, André Sylvestre l’a rappelée dans son préambule.

 Les participants à ce second débat-participatif du Mantois-Vexin ont apporté leur pierre à l’édifice qui se construit.

 

 

 

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Dimanche 21 janvier 2007
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L’excellence environnementale

Synthèse du débat qui a eu lieu à Conflans-Ste-Honnorine (78)

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

En ce début de XXIème siècle, notre planète est frappée par une crise environnementale sans précédent. Les thèmes suivants ont été évoqués :

1. Le réchauffement climatique

 

C'est un fait, la planète se réchauffe. Effet de serre et raréfaction des énergies fossiles sont une évidence.

Que faire ?? 

L'effet de serre a commencé au XXème siècle avec le monde moderne. Les gaz à effet de serre provoquent déjà des catastrophes ; les premières victimes, en France, comme partout dans le monde, sont toujours les plus faibles et les plus pauvres comme la canicule de 2003 et l'ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans l'ont encore démontré. Les plus gros problèmes se situent dans les pays en voie de développement et malheureusement 25% seulement d’entres eux ont signé le protocole de Kyoto. La déforestation est aussi un vrai problème en ce qu'elle nous prive d'une source importante de neutralisation des gaz à effet de serre. L'agriculture intensive est aussi source d'appauvrissement des sols, de pollution des nappes phréatiques, et l'élevage intensif des ovins et bovins une source de gaz à effet de serre (méthane) encore plus importante que les transports (récent rapport FAO). 

C'est ainsi que quelques questions se posent à nous ; à savoir :    

- comment diminuer radicalement nos émissions à effet de serre ? Il y a urgence... 

- peut-on mettre un accent sur le développement nucléaire pour lutter contre le réchauffement climatique ? 

La priorité majeure à faire remonter à Ségolène : que fera le prochain gouvernement pour répondre  ces questions ?

Proposition des participants Les solutions à envisager pour limiter le transport routier et le développement autoroutier, aussi bien que celles pour assainir le problème de l'agriculture intensive demande un plan d'aménagement d'ensemble pour lequel la France doit résolument s'engager sur son territoire et dans son action européenne et internationale.

2. Energies renouvelables  

 

Les ressources énergétiques non renouvelables s'épuisent très rapidement. Nous devons donc nous préparer à faire face à ce problème majeur de transition énergétique. 

De l'énergie, nous en consommons toujours plus, les énergies fossiles s'épuisent, il reste pour 30 ans de pétrole et 40 ans pour le gaz, et nous produisons beaucoup trop de CO2 et de méthane (20 fois plus actif comme gaz à effet de serre que le CO2); il faudrait arriver à stocker ces gaz pour éviter qu'ils participent à l'effet de serre et au réchauffement climatique (des possibilités de stockage dans les océans ou dans des poches géologiques sont à l'étude, la question la plus difficile à résoudre étant l'étanchéité. Les forêts et certaines formes de prairies sont la manière la plus efficace et naturelle pour un tel stockage). Le CO2 est principalement émis par les centrales qui produisent de l'électricité, la question du développement du nucléaire civil se pose puisque en terme d'émission de CO2, c'est  celle qui en produit le moins. La production d'électricité à partir de centrales au pétrole ou au charbon est extrêmement polluante et génératrice de CO2, tout comme le brûlage du bois. L'énergie nucléaire représente aujourd'hui 5% de l'électricité mondiale seulement, contre 75% en France. Nos voisins allemands écologiquement plus vertueux vis-à-vis du nucléaire dont ils se détournent, sont obligés de nous acheter notre électricité nucléaire ! Il faudrait agir au niveau européen et mondial dans une logique de coopération et pas d'assistanat. Nous constatons que le pétrole est omniprésent dans le monde ; le charbon ne représentant qu'un quart de l'énergie utilisable. A titre d'information et en comparaison à la France, les Etats-Unis consomment deux fois plus d'énergie. 

A titre d'information et à l'échelle mondiale, nous utilisons à ce jour : l'éolienne  0,05% , le biocarburant 1% , l'hydroélectricit&