Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.
Ségolène Royal abrogera le CNE

Ségolène Royal a confirmé jeudi que le Contrat nouvelles embauches (CNE) "sera abrogé" si elle est élue présidente de la République."Ce qui est très grave c'est ce que le candidat de la droite a proposé hier: le contrat de travail, s'il était élu, serait calqué sur le CNE", a-t-elle réagi sur RMC-Info. "Il s'apprête à démanteler le Code du travail et tous les Français pourraient être licenciés pendant deux ans"."Cela n'est pas ma conception des choses: le CNE sera abrogé, parce que la période d'essai aujourd'hui est suffisante, et le CDI deviendra la référence du contrat de travail", a confirmé la candidate du PS. "Les entreprises qui s'engageront dans les CDI bénéficieront d'un bonus sur les cotisations sociales"."Je pense que, pour relancer la machine économique, il...
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par Martine publié dans : Ce qu'elle a dit sur...
Lundi 29 janvier 2007
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Jean-Louis Bianco sur Europe 1 : La meute de l'UMP est toujours prête à relever quelque chose 

Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de Ségolène Royal, était invité du "Grand Rendez-vous" sur Europe 1. "Je suis satisfait de la campagne actuelle. Je vois cette force qui reste intacte sur le territoire et je vois ce que ça peut donner. Je commence à le pressentir. Quand on a un cap, quand on y croit, quand les gens vous disent il faut tenir. J'ai confiance", a déclaré Jean-Louis Bianco. Il a indiqué qu'il n'y avait "pas de gaffe" de la part de Ségolène Royal. Que ce soit sur le Québec, sur la Corse, sur les sous-marins nucléaires ou sur les positions énoncées durant sa tournée aux Antilles. Sur le Québec, "ce n'est pas une gaffe, c'est une vérité. Qu'a-t-elle dit ? Qu'elle avait de la sympathie pour la souveraineté du Québec. Elle n'exercerai pas la fonction présidentielle en récitant la langue de bois diplomatique". A propos de la Corse, "c'est le piège d'un imitateur" et "elle a dit une chose que j'entends tous les jours dans la rue", a-t-il dit, en invitant l'humoriste Gérald Dahan, "qui a participé à des meetings politiques qui ne sont pas socialistes", à faire de même avec les autres candidats. S'agissant des sous-marins nucléaires, "on n'attend pas d'un commandant en chef qu'il connaisse le nombre de Rafales, le nombre de canons: ce qui compte c'est la force de sa position et elle le montrera sur l'Iran". Il a aussi soutenu les propos de Mme Royal aux Antilles, tant ses critiques contre "la loi qui veut enseigner les bienfaits du colonialisme, votée par l'UMP, et qui est une insulte à la mémoire des gens qui ont souffert de la colonisation", que sur la "préférence régionale" pour l'accès à l'emploi et à la retraite dans ces régions, où "on a un taux de chômage épouvantable"."C'est une campagne organisée. La meute de l'UMP est toujours prête à relever quelque chose. On prend une petite phrase et on dit "c'est la gaffe". Le candidat de l'UMP dit, lui, "moi je suis très digne" mais il dit aux autres "allez-y, cognez, cognez !".

Julien Dray  (communiqué de Presse) : Alliot-Marie : la "sniper" se trompe de cible

Mme Alliot-Marie se permet de faire la leçon à Mme Royal, condamnant une soi-disant « légèreté » avec laquelle la candidate aborderait les questions internationales. Une fois encore, la « sniper » en chef de l'UMP se trompe de cible. On aurait aimé l'entendre aussi réactive lorsque son « nouveau candidat préféré » s'était rendu aux Etats-Unis pour condamner la politique étrangère de la France en soutenant Georges Bush. Mme Alliot-Marie expliquait, il y a peu, vouloir participer à la campagne afin de rehausser le débat… C'est mal parti !  

par Martine publié dans : La campagne...
Lundi 29 janvier 2007
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L'inquiétante "rupture tranquille" de Monsieur Sarkozy

Découvrez un ouvrage qui cherche à démontrer que non seulement, ne lui en déplaise, Nicolas Sarkozy est bien "libéral, atlantiste et communautariste" mais qu'il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo-conservateur américain à passeport français. Un document riche de plus de 90 pages, écrit sous la direction d'Eric Besson, secrétaire national du PS à l'économie.

Chapitre 1 : Nicolas Sarkozy ou l’apologiste du modèle communautariste religieux

Chapitre 2 : Nicolas Sarkozy ou le sécuritaire dangereux et inefficace

 Chapitre 3 : Nicolas Sarkozy ou le vrai libéral sous le couvert d’un faux pragmatique

 Chapitre 4 : Nicolas Sarkozy ou le clone de Bush

 > Télécharger l'intégralité du document

Nicolas Sarkozy refuse de parler bilan

Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement depuis 5 ans, est pourtant le candidat de la continuité Mais, il n’y a pas une seule ligne dans le discours sur son bilan de ministre de l’Intérieur ou celui du gouvernement auquel il appartient, alors que, depuis 2002, les deux gouvernements de Jacques Chirac battent pourtant les records de l’endettement public, du déficit commercial, des violences aux personnes, de la précarité du travail, etc.¶

Face à son échec, Nicolas Sarkozy cherche de nouveaux boucs émissaires pour masquer son incompétence

Plus d’un an après les émeutes dans les quartiers, rien ou presque n’a changé : abandon de la police de proximité, insuffisance des crédits de la politique de la ville et pour l’aide aux associations, fermetures de nombreux services publics, explosion de la précarité, renforcement des ghettos… Le bilan du ministre de l’Intérieur est sans appel : 27% de plus d’atteintes aux personnes depuis 2002 ! Son projet de loi soi-disant dédié à « la prévention de la délinquance » n’a d’autre objectif que de stigmatiser un peu plus la jeunesse et de se défausser sur les maires de la responsabilité de l’insécurité qu’il n’a pas su enrayer. Il s’agit d’un texte d’opportunité électorale qui porte atteinte à la fonction de l’élu, aux libertés publiques et encourage le désengagement de l’Etat. 

par Martine publié dans : Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ...
Lundi 29 janvier 2007
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Les Mureaux : Education, formation, emploi

 

Ce débat organisé le 18 janvier par la section PS des Mureaux et le Comité local Désirs d?avenir regroupait une cinquantaine de personnes. Il était animé par Sylvie Faucheux, président de l?Université Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines, François Garay, maire des Mureaux, Papa Waly Danfakha secrétaire de la section PS des Mureaux, Martine Gavelle, Désirs d?avenir 78. Ce débat avait pour thème : éducation, formation et emploi, ont été abordées les questions suivantes : Quelles mesures  pour assurer la réussite pour tous ? Comment faire de la carte scolaire un outil de mixité sociale ? Que proposer pour lutter contre l?échec scolaire? Comment lutter efficacement contre le chômage des jeunes ?
Il est intéressant de noter que les participants n?étaient pas que des militants, cela signifie que l?objectif de Ségolène Royal était atteint, là comme dans les milliers de lieux où se multiplient actuellement ce type de débat. Parmi les participants, on comptait beaucoup de jeunes (avec ou sans diplômes) et de moins jeunes ayant à faire face à l?éducation de leurs enfants, issus quasiment tous de l?immigration et de conditions modestes. Ils se sont exprimés avec passion, ouverture d?esprit et surtout de façon très lucide et constructive avec des propositions concrètes.
Les thématiques abordées ont concerné tous les niveaux de l?éducation nationale, depuis la maternelle jusqu?au supérieur, puisque dans la salle étaient aussi présents plusieurs étudiants très motivés, mais ayant à faire face à de nombreuses difficultés. A leur propos, a été soulignée, l?absence de transport public entre les Mureaux et St-Quentin- en-Yvelines ou la médiocrité de la liaison avec Versailles. Si l?on ajoute la quasi-inexistence de logements étudiants, ces jeunes sont alors obligés de passer un temps important dans les transports pour se rendre dans leurs universités. Cela s?avère d?autant plus une entrave à leur réussite, qu?ils doivent, pour payer leurs études, travailler parallèlement. Ils se rendent bien compte que, parmi leurs camarades étudiants, ils sont une minorité à venir, comme ils le disent eux même, des banlieues. Cela a amené un certain nombre de propositions comme, par exemple, les bourses qui devraient être revalorisées en fonction du double critère de la réussite et du revenu familial ou encore de construction de nouvelles cités universitaires autour de Paris.
Trois jeunes hommes, dont un titulaire d?un BTS, ont expliqué par ailleurs comment ils avaient compris que le rejet récurrent de leur candidature à des postes était du à une ségrégation et que cela constituait bien sûr un problème pour eux, mais aussi pouvait avoir un effet repoussoir pour les plus jeunes, considérant qu?ils n?avaient aucune raison d?être assidus dans leurs études. Un autre a indiqué que son frère titulaire d?un doctorat et de nombreuses publications scientifiques, avait fini par quitter la France qui ne lui proposait rien d?autre que veilleur de nuit. Au Canada, il est chercheur reconnu !
Des parents et même des grands-parents ont parlé de la carte scolaire qui n?assurait en aucune manière la mixité sociale et la politique du logement a alors été abordée. En effet, faute de mixité sociale dans chaque quartier et donc de coexistence de logements sociaux, à côté du locatif privé, de l?accession (aidée ou non) à la propriété, la carte scolaire demeure un leurre, d?où l?intérêt de la position de Ségolène Royal sur cette question.

L?apprentissage de la lecture et de l?écriture a eu une grande place dans le débat et la nécessité d?un suivi pour les enfants dont les familles ne sont pas en mesure de l?assurer a été discutée. Parmi les points abordés est revenue la question récurrente des trop nombreuses périodes de vacances où de tels enfants restent sans lire, ni compter. Il a été proposé, une fois de plus, de limiter les périodes de vacances et d?avoir des journées où le temps de la formation traditionnelle soit réduit au profit de davantage d?activités culturelles, d?ouverture sur l?entreprise et le monde associatif, d?ateliers de citoyenneté, etc? A ce propos la thématique du passeport citoyen a été lancée par le Maire des Mureaux afin d?initier tous les jeunes aux valeurs républicaines.
Des échanges intéressants ont également concerné les moyens de rendre de nouveau l?école attractive, afin que tous les jeunes y aillent avec l?envie d?apprendre, de s?ouvrir l?esprit. Le besoin aussi d?utiliser des supports plus interactifs et en prise avec l?évolution des technologies, comme les nouvelles technologies de l?information et de la communication a été pointé.
La question du statut social (y compris en termes de rémunération) des enseignants, ainsi que la qualité esthétique de l?environnement du lieu de formation, ont été abordées. La nécessaire ouverture sur le monde de l?entreprise et associatifs a alors été de nouveau discutée. Sur ce dernier point, plusieurs participants ont fait part des difficultés pour les jeunes en alternance de trouver des entreprises les acceptant en apprentissage et sur le réel besoin de dialoguer avec les patrons d?entreprises pour trouver des solutions. Pour les jeunes présentant des difficultés, notamment de comportement dans le système éducatif, il a été indiqué par plusieurs que la solution consistant à les renvoyer pendant des périodes plus ou moins longues de l?établissement scolaire jusqu?à ce qu?ils atteignent leur 16 ans pour les faire sortir définitivement du système, n?était certainement pas la meilleure, ni pour eux, ni pour la société dans son ensemble. Certains ont envisagé de réintroduire des internats publics offrant l?avantage également de la mixité sociale, d?autres des lieux ou des travaux d?intérêt collectifs et de citoyenneté pourraient leur être offerts. On a d?ailleurs rappelé à cette occasion, que les établissements classés ZEP en France recevaient en moyenne 8% de plus en termes budgétaires que les autres établissements alors que dans d?autres pays, comme les Pays Bas, c?est 50% de plus qui y sont investis avec de véritables programmes de ce type intégrés et de frais résultats de réussite. A ce propos, l?état calamiteux du système d?orientation en France a été abondamment commenté. Une présence plus intense des enseignants dans les établissements a été souhaitée par plusieurs, à condition bien entendu de leur offrir des conditions de travail adéquates sur place. Le besoin de professionnalisation ne doit pas, pour quasiment tous les participants, se faire au détriment de l?éducation au sens d?apprentissage des connaissances, d?éveil de l?esprit critique, surtout jusqu?au baccalauréat.
Interrogée sur ce qu?elle pensait de ce débat, Sylvie Faucheux a souligné : « ces discussions ne sont jamais tombées dans le misérabilisme, ni dans la démagogie et encore moins dans la mauvaise conscience des uns ou des autres, bien au contraire, elles se sont faites dans une grande dignité en ayant conscience de toutes les contraintes. Cela a été pour moi une grande bouffée d?oxygène et je suis persuadée que si les médias, y compris de notre territoire, relayaient un peu plus les témoignages de tels jeunes et de tels parents lors de ces réunions participatives, plutôt que de nous marteler sans cesse les exactions de quelques autres, notre société s?en trouverait probablement beaucoup mieux armée pour affronter ses défis. Pour nous donner l?opportunité de tous nous ressourcer dans le cadre de tels débats participatifs, nous pouvons rendre hommage à Ségolène Royal ».



Trappes : le co-développement

 

Nombre de personnes présentes : 80

En présence de :  Gaston Kelman (écrivain), Safia Otokoré , Catherine Tasca (sénatrice PS des Yvelines), Patrick Malivet (premier sécrétaire fédéral des Yvelines) et Michèle Pouzoulet.

Résumé succinct du débat :  

Après une rapide introduction et présentation des intervenants, Safia donne la parole à la salle.
Nous sommes dans un café au centre de Trappes, l?assistance est nombreuse et intéressée ; dans l?autre partie de la salle, les gens rentrent et sortent, tendent l?oreille au passage.

« C?est très bien que le co-développement, dans le thème du développement durable, ne soit pas traité à la marge, et fasse partie des thèmes choisis par Ségolène Royal »

« Ici, à Trappes, on vit tous ensemble, il y a 70 ethnies, je ferai la campagne de Ségolène »

Georges, originaire de Centre-Afrique, nous dit sa difficulté d'existence : « ils ne voient que ma couleur, et pourtant, je parle la même langue qu?eux, pourtant ici, vous m?écoutez? »

« Quel modèle de démocratie soutient la France en Afrique ? »

Il faut mettre en place une coopération décentralisée, c?est à dire mettre en place des projets pour des gens sur le terrain, aidés par l?aide française.
Le co-développement part du terrain.

Il faut monter des projets, des partenariats, mettre en place des équivalences entre les diplômes ; la question de la formation des peuples que nous prétendons aider est première avant même les grands projets.

On parle de respect de la démocratie, on contrôle les élections par rapport à nos critères, mais le problème c?est que 80% de la population ne participe pas.
Nos discours ne deviennent efficaces que si nous tenons compte de la réalité de terrain, à savoir que souvent encore, c?est le  poids tribal qui fait voter.
Il faut donc parler du désert de l?éducation et lutter par des projets concrets, sinon le discours ne vaut rien.
Il ne suffit pas de donner de l?argent, il faut veiller à monter plutôt des projets locaux et savoir ainsi comment est utilisé l?argent donné.

L?objectif du co-développement est que les gens puissent rester chez eux et ne risquent plus

leur vie à venir chez nous.

Il ne faut pourtant pas constituer des projets au Nord pour les mettre au Sud.
Qui entretient la mauvaise gestion ?

L?Europe n?a pas à importer de modèles, il faut donner des formations sur place, du type aides maternelles, sages femmes, Qu?envisage la candidate socialiste pour que les pays d?Afrique vivent de façon autonome ?

Conclusion de Safia Otokore: Les bonnes volontés ne suffisent pas, il est plus efficace de monter des coopérations locales, de faire de la coopération décentralisée, mettre en place une stratégie globale de développement, partenariale, concrète, appuyer la société.
L?Afrique doit s?en sortir par l?Education, la formation, la relation que nous allons avoir avec elle, le projet que nous allons proposer à Ségolène que vous allez faire gagner.

Quels sont les réponses ou les nouvelles idées qui permettent de répondre aux questions posées par le débat :
Il faut mettre en place une coopération décentralisée, c?est à dire mettre en place des projets pour des gens sur le terrain, aidés par l?aide française.
Le co-développement part du terrain.

Il faut monter des projets, des partenariats, mettre en place des équivalences entre les diplômes ; la question de la formation des peuples que nous prétendons aider est première avant même les grands projets.

Il ne suffit pas de donner de l?argent, il faut veiller à monter plutôt des projets locaux et savoir ainsi comment est utilisé l?argent donné.

L?Europe n?a pas à importer de modèles, il faut donner des formations sur place, du type aides maternelles, sages femmes,

Quelles sont les recommandations  que vous pouvez proposer en complément des réponses formulées :  Les situations politiques et économiques des pays concernés par ce débat (Afrique noire) sont très diverses. La politique néo-coloniale de la France dans certains de ces pays a été violemment critiquée (Cote d?Ivoire, Gabon, etc.). Cependant les demandes unanimes ont été pour des projets locaux adaptés, DURABLES (quand l?aide s?en va, ce qui a été mis en place doit perdurer), et une formation sur place en fonction des nécessités réelles. 

 



Marly-le-Roi : Ecologie et développement durable

 

Résumé succinct du débat :  

L?écologie aujourd?hui est l?affaire de Tous.

Système économique incompatible avec : Les ressources de la planète, La pollution qu?elle peut supporter, Il conduit l?humanité à une impasse.
Un moteur pour le développement durable c?est l?Etat. La politique a un rôle majeur en matière d?excellence environnementale.
Un euro investi dans l?isolation thermique des habitats économise 20 fois plus de CO2 qu?un euro investi dans les éoliennes.
On ne peut pas décloisonner les problèmes de l?urbanisme de ceux de l?environnement et de l?énergie. Le ferroutage est très cher. Peu utilisé en France. Projet socialiste peu réaliste sur ce sujet.
Le lien entre l?habitat, le développement durable et l?environnement est un fait de société. Le nombre de divorces génère une dichotomie de l?habitat.
On aimerait entendre parler de politiques industrielles européennes prenant en compte le développement durable.

Quelles sont les recommandations  que vous pouvez proposer en complément des réponses formulées : 

Il faudrait mesurer la richesse nationale en prenant en compte le coût de la pollution et de la destruction des ressources non renouvelables : ceci pourrait faire basculer les choix.
Diversifier les sources d?énergie à l?échelle européenne.
Economiser la consommation énergétique dans les transports collectifs : (ferroutage), dans les immeubles de bureaux et chez les particuliers. Pour le ferroutage envisager des solutions de type PPP (partenariat public privé).
Il faudrait qu?un ou deux pays européen prenne les devants pour conduire l?action environnementale en vue de créer une politique européenne de développement durable.
Développer dans l?habitat pour lutter contre le réchauffement climatique.
Développement des voitures électriques pour des liaisons périphérie-centre ville.
Développer les transports en commun.

Gérer autrement les parcs immobiliers, inciter dans les vieux immeubles les gens à faire de l?isolation.
Création d?une fiscalité écologique concernant les activités polluante garantissant ainsi le principe « pollueur-payeur ».

Encouragement de l?économie vers 100% du recyclable ou du biodégradable.
PAC réorientée vers le développement rural et les productions agricoles écologiques. Aide aux agriculteurs désireux de promouvoir une agriculture durable.

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Dimanche 28 janvier 2007
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Ségolène Royal a reçu le soutien du poète Aimé Césaire lors de sa visite à Fort-de-France.

 

Propositions des Antilles: logement, droits sociaux et devoir de voter

Pendant quatre jours, Ségolène Royal a multiplié en Martinique et en Guadeloupe les propositions en faveur des DOM-TOM. Ségolène Royal s'est longuement attardée sur les questions de logement. "La droite a réduit depuis cinq ans les crédits au logement social. C'est une aberration, c'est une mauvaise action", a-t-elle estimé. "Il y a aujourd'hui 20.000 foyers en Guadeloupe qui sont condamnés à des logements insalubres". "Je m'engage à cesser d'utiliser les crédits du logement outre-mer pour boucler des problèmes de trésorerie d'un Etat mal géré", a souligné Ségolène Royal. La candidate socialiste à l'Elysée a expliqué que "c'est la gauche qui en 1981 a réalisé l'égalité des droits sociaux pour l'Outre-Mer que la droite avait toujours refusée (...) La gauche qui a eu le courage...
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La Présidente de la "France Métissée"

Ségolène Royal a promis vendredi en Martinique d'être la présidente de la "France métissée" dans une République "accueillante à tous les siens". Devant plusieurs centaines de personnes réunies dans le marché couvert de Fort-de-France, la candidate socialiste a enjoint les Français à porter "un regard lucide" sur toutes les périodes de son Histoire, colonisation comprise. "C'est la condition d'une Histoire partagée, assurée, apaisée, dans une République accueillante à tous les siens et qui ne tolère plus aucune discrimination", a-t-elle fait valoir. "Je n'accepterai plus que l'on parle des enfants de première, deuxième, troisième génération. Vous êtes, nous sommes tous, les jeunes sont les enfants de cette République qui doit ouvrir les bras", a poursuivi Ségolène...
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 Il est descendu de son bureau, pour lui témoigner sa « confiance » et son « espérance ». Fatigué mais souriant, Aimé Césaire, 94 ans, a adoubé Ségolène Royal avec la manière, sur le perron de l’ancien hôtel de ville de Fort de France. Le poète a accepté de prendre la présidence d’honneur de son comité de soutien en Martinique.

 

 

 

par Martine publié dans : Les voyages à l'étranger
Dimanche 28 janvier 2007
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Signez la pétition, relayez-la sans modération !

http://appelaupresident.com/


Appel a Jacques Chirac pour relever le Ministre de l'intérieur de ses fonctions


Monsieur le Président de la République,

Vous veillez au respect de la Constitution. Vous assurez, par votre arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.

C'est donc naturellement à vous que nous faisons appel pour mettre fin à un désordre susceptible de perturber le déroulement de l'élection présidentielle, voire, le cas échéant, de jeter le doute sur la sincérité de ses résultats.

Le maintien de Monsieur Nicolas Sarkozy, qui a reçu l'investiture du parti majoritaire à l'Assemblée nationale, aux responsabilités de Ministre de l'intérieur, est en effet extrêmement préoccupant pour la vie démocratique de notre pays.

Différents aspects de cette situation inédite sont en effet extrêmement préoccupants pour tout citoyen français  :

- Le Ministre de l'intérieur organise les élections et ne devrait pas simultanément être candidat. C'est Monsieur Nicolas Sarkozy qui organise cette élection. Il en vérifie le bon déroulement. Il en révèle les résultats . Monsieur Nicolas Sarkozy, dont le directeur de campagne est son actuel directeur de cabinet au Ministère, sera donc en la matière à la fois juge et partie ;

- Le Ministre de l'intérieur bénéficie des services de l'État qui ne devraient pas être détournés à des fins partisanes. De par ses responsabilités, Monsieur Nicolas Sarkozy est amené à mobiliser les services de l'État qui lui donnent une vision très précise de l'état de l'opinion publique, sans que son équipe de campagne n'aie besoin de dépenser les sommes importantes traditionnellement consacrées aux sondages et aux enquêtes d'opinion ;

- Le Ministre de l'intérieur ne doit pas confondre son action avec l'action d'un candidat. Monsieur Nicolas Sarkozy a annoncé son intention de multiplier les déplacements en province, en annonçant même trois par semaine. Ces multiples interventions ont lieu, la plupart du temps, en marge de déplacements officiels, aux frais de l'Etat. Là encore, il s'agit d'un abus dans l'utilisation des deniers publics, et d'une manière de s'affranchir des règles encadrant les dépenses de campagne ;

- Le Ministre de l'intérieur ne peut pas utiliser sa position à des fins personnelles. Plus grave, Monsieur Nicolas Sarkozy a publiquement annoncé, à plusieurs reprises, qu'il avait accepté sa charge pour pouvoir "reprendre en mains" différents services de l'Etat qu'il soupçonnait de vouloir mener des enquêtes à son encontre. À quelques semaines d'échéances aussi importantes que cette élection présidentielle, les citoyens peuvent légitimement s'inquiéter de ces annonces passées ;

- Le Ministre de l'intérieur ne devrait pas être en situation d'utiliser directement les moyens de l'État contre les autres candidats. Plus grave encore, un hebdomadaire paraissant le mercredi a relaté de très sérieux soupçons d'utilisation des services des "renseignements généraux" pour constituer des dossiers contre les équipes et les soutiens d'une autre candidate à la fonction présidentielle. Si une telle pratique était avérée, ce serait une forfaiture. Si elle ne l'était pas, le simple soupçon, reposant sur des témoignages convergents de nombreux agents de ce service, serait une tâche sur le déroulement de l'élection présidentielle. Il faut mettre fin à ces ambiguités.

Monsieur le Président, vous avez été porté à cette fonction par une mobilisation sans précédents d'électeurs de toutes convictions qui voyaient en vous un barrage contre ce que notre système démocratique tolère de plus extrémiste.

Ce suffrage vous oblige donc doublement.

C'est pourquoi nous, signataires, vous demandons par la présente de bien vouloir mettre fin à cette situation équivoque dans les meilleurs délais en relevant le candidat de l'UMP, Monsieur Nicolas Sarkozy, de ses responsabilités ministérielles.

Dans l'espoir que notre requête recevra une réponse favorable, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l'assurance de notre Haute considération.

http://appelaupresident.com/

par Martine publié dans : Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ...
Samedi 27 janvier 2007
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La Celle-Saint –Cloud : Le Co-Développement

 

Dégager des moyens nouveaux

 

Les montants actuels de l’aide sont très insuffisants, et devraient représenter 0,7% du PIB des pays riches.

 

Commentaires :

 

Il faudrait être plus précis et plus ambitieux pour les 5 ans à venir :

 

Quels pays riches ? pour quels pays pauvres ?

 

Comme l’ont fait remarquer plusieurs africains d’origine dans la salle , il n’y a pas un problème de continent africain, mais des problématiques de développement de pays très différents , nécessitant des solutions et des moyens adaptés.

 

Il faudrait voir avec l’aide de Gaston Kelman et quelques intervenants qui semblent avoir des idées précises sur le sujet pays par pays, qui reçoit de l’aide de qui, et comment la France doit cibler mieux son aide en fonction : Du besoin : ceux ou il y a plus de misère, et pas de pétrole, Du montant de l’aide en cours : se fixer un seuil limite, 7% de son PIB par exemple, Des résultats : développement dans la durée, absence de détournement, gestion de qualité.

 

Raccourcir les circuits de l’aide

Il y aurait jusqu’à 60% de perte en ligne provoquée par les intermédiaires et la mauvaise gestion.

 

Commentaires :

 

Cela semble se confirmer par les commentaires recueillis dans la salle : les dirigeants d’Afrique arrivent au pouvoir pauvres et le quittent très riches. Exemple : on a cité le cas d’un ancien chef d’état qui possède un ensemble d’immeubles à Paris, acheté avec les ressources de son pays. Il faudrait, comme Ségolène souhaite le mettre en place en France, imposer dans la relation d’état aidant à état aidé, un dispositif de contrôle de l’utilisation de l’aide, pour empêcher les détournements. Il faudrait une sorte de jury populaire sur chaque projet important, avec des représentants locaux, formés aux objectifs du projet, et un représentant du pays aidant, avec pouvoir de véto sur les moyens en cas de manquement grave des responsables locaux ou étrangers.

 

Mettre la priorité sur l’échelon européen

Afin d’élaborer de nouvelles stratégies et peser sur les décisions mondiales.

 

Commentaires :

 

Le co-développement est un enjeu majeur pour les états africains, mais aussi pour la France et les états européens. Le cas du succès (à confirmer) d’Airbus avec l’A380 en est l’exemple. Il faut continuer dans d’autres domaines, par exemple l’informatique. Il faudrait des accords entre les quelques acteurs européens qui restent, face aux concurrents américains, pour lancer des programmes européens de développement de nouvelles offres produits services, demandés par le marché et pour lesquelles une offre européenne reste à construire, une offre qui a sa place aussi et surtout aux US.

Encourager la coopération de société à société

ONG, syndicats, organisations professionnelles, associations de femmes, collectivités locales et régions

 

Commentaires :

 

C’est vrai qu’en oeuvrant au niveau d’organisation à taille humaine, on peut mieux maîtriser les circuits et les actions menées, et avoir plus de résultats durables.

 

On a cité dans l’assistance l’importance de la formation notamment pour la Mauritanie, il faudrait peut-être documenter un plan d’action spécifique.

 

Il a été aussi présenté ce qui a été fait dans l’éducation par un responsable d’association, avec une coopération d’enseignement aboutissant à une formation efficace dans le pays, avec un niveau équivalent à celui de France.

 

Les diplômés sont restés dans leur pays parce qu’ils n’ont pas été tenté de rester vivre en France après leurs études. C’est un exemple à multiplier.

 

par Martine publié dans : Débats participatifs 78
Samedi 27 janvier 2007
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Désirs d'avenir78

Coordination départementale

Martine Gavelle, Mireille Bourbon-Perez et Florian Bohême (Jeunes d'avenir)
Courriel :   segolene78@orange.fr














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