Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.
appelquartiers3.jpg"Cités d'avenir", déclinaison de "Désirs d'avenir" dans les quartiers, a vu le jour vendredi à Montpellier où sera basé son siège social, en présence de Ségolène Royal.

"Cité d'avenirs" fédérera les initiatives de quelque 200 associations de toute la France, avec un conseil d'administration représentatif de toutes les régions et se veut une force de propositions au service de Ségolène Royal.

"On veut continuer sur la dynamique" de l'élection présidentielle, a expliqué un des fondateurs de Cité d'avenirs, Brahim Abbou.

"A l'époque, 200 associations de quartiers avaient appelé à voter Ségolène Royal dès le premier tour", a-t-il dit. "Il y a un réseau, une volonté de continuer à se réunir, discuter et proposer des actions autour de Ségolène Royal."

Cité d'avenirs a été lancé dans le quartier populaire de La Paillade alors que Ségolène Royal était à Montpellier pour soutenir la candidature d'Hélène Mandroux.

"Je trouve ça formidable que des jeunes se prennent en charge, qu'ils dénoncent un système, qu'il sortent de l'assistanat et se disent: +Comptons sur nos propres forces, demandons-nous d'abord à nous-mêmes ce que nous pouvons faire (dans) nos quartiers avant d'aller demander aux autres ce qu'ils peuvent faire pour nous+".


Texte fondateur de "Cités d'Avenir"

CITE D’AVENIRS : POURQUOI ? COMMENT ?

Durant la campagne présidentielle, nous nous sommes mobilisés aux côtés de Ségolène Royal car nous nous sommes reconnus dans sa proposition politique, dans sa manière de parler des quartiers populaires et de s’adresser à nous : avec respect, avec conviction et sans démagogie.

De très nombreuses associations ont travaillé pour faire inscrire les jeunes et les moins jeunes sur les listes électorales. Dans nos quartiers, l’abstention a chuté et nous avons massivement apporté nos voix à notre candidate.

Nous avions alors lancé « L’Appel des quartiers » pour soutenir sa candidature : des centaines d’associations ont répondu présentes et ce fut, en France, une première.

Après l’élection de Nicolas Sarkozy, la déception et la frustration ont été grandes mais nous avons décidé de continuer le combat collectif que nous avions commencé.

Pour la République du respect et l’égalité républicaine, tout reste à faire.

Pour nous, seule Ségolène Royal propose aux habitants des quartiers de sortir des cases convenues et d’exercer pleinement leurs responsabilités de citoyens.

Nous voulons peser sur les décisions qui nous concernent et sur l’avenir du pays.

Nous refusons l’assistanat : nous voulons créer les conditions qui permettront à chacun, à chacune de prendre sa vie en mains, à égalité de droits et de devoirs avec tous.

La politique de la France ne se fera plus sans nous, c’est notre premier message.

Nous disons NON à l’assimilation de nos quartiers à la délinquance et aux incivilités.

NON à la violence d’une société verrouillée.

NON à la discrimination, à la stigmatisation, à la pauvreté et à la précarité.

Nous voulons redonner à la démocratie vitalité, intérêt et efficacité.

Nous n’acceptons plus qu’on limite notre parole à de simples « témoignages » : nous voulons proposer et construire.

Aujourd’hui, nous voulons nous rassembler pour être auteurs et acteurs d’une harmonie retrouvée dans nos quartiers et dans le pays.

Nous ne voulons plus que les projets de rénovation de nos quartiers se décident sans nous ou avec des simulacres de participation et que certains maires les utilisent pour chasser les populations les plus en difficulté.

Nous ne voulons plus de démolitions sans constructions préalables avec un cadre contraignant pour le relogement des familles et sans dérive des loyers et des charges. C’est possible comme le montre ce qui a été fait à La Paillade.

Nous voulons que les moyens de la prévention soient sérieusement réévalués et que, du soutien scolaire à l’accès à la formation et à l’emploi, l’accompagnement individualisé et l’obligation de résultats deviennent la règle.

Nous ne voulons pas de démonstrations médiatico-policières provocantes et souvent contre-performantes mais une police de quartier dotée des moyens dont elle a besoin, au service de la population, respectueuse des habitants et garante d’un ordre juste.

Nous ne voulons plus que nos associations galèrent faute de financements stables, de statut du militant associatif et d’évaluation objective de leur utilité sociale.

Nous sommes bien placés pour constater chaque jour les ravages de la pauvreté et de la précarité, la détresse des familles et des personnes âgées qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, celle des femmes qui élèvent seules leurs enfants avec le maigre salaire d’un travail à temps partiel, le manque de logements sociaux accessibles, la justice à deux vitesses et ce désespoir des plus jeunes dont l’avenir, comme le disent les rappeurs d’I Am, se limite « à la minute d’après le but ».

Luxe insolent des uns, difficultés croissantes du plus grand nombre, fascination pour l’argent facile venue du sommet de l’Etat, autorité parentale sapée par la précarité : elles sont là les causes premières de cette perte de repères dont on nous rebat les oreilles.

Quand le bien commun n’est pas au rendez-vous,

quand les services publics se retirent ou peinent à remplir leur mission,

quand le modèle proposé par la société est celui de la lutte de tous contre tous et de la loi du plus fort,

quand réussir à l’école ne garantit plus un emploi car on n’a pas le bon nom, pas la bonne adresse, pas la bonne couleur,

quand on nous bassine avec l’intégration alors que nous sommes Français et que la République ne tient pas sa promesse d’égalité, alors le doute s’insinue sur ces « double faces » qui nous font la leçon tout en attisant les braises qui couvent toujours dans nos quartiers et qui encouragent la fausse solution du chacun pour soi.

Mais nos quartiers, c’est autre chose que ce qu’ils en disent et cela, Ségolène Royal l’a compris.

Ce sont aussi des solidarités très fortes, une mémoire qui est partie intégrante de l’histoire de France, beaucoup de jeunes qui veulent s’en sortir,beaucoup de parents qui assurent, une vraie richesse humaine et surtout, surtout, l’espoir d’un vrai changement et d’une dignité enfin reconnue.

L’énergie des quartiers est apparue au grand jour pendant la campagne présidentielle.

Beaucoup d’entre nous sont aujourd’hui activement impliqués dans la campagne des municipales et les listes de gauche se sont entr’ouvertes à des candidatures issues des quartiers populaires.

Un grand espoir s’est levé que nous allons travailler à consolider pour construire une alternative crédible aux annonces sans moyens qui, une fois encore, tiennent lieu de politique au gouvernement et nous prennent pour des gogos.

La France a changé. Notre pays est riche de sa diversité : nous voulons qu’il en soit fier. L’avenir ne se fera pas sans nous. Les quartiers populaires, désormais, seront au rendez-vous de toutes les consultations électorales, locales et nationales.

Car, comme le dit Ségolène Royal, ils ne sont pas un problème mais une partie de la solution. Nous avons aimé le message clair et honnête qu’elle nous a adressé. Sa franchise, sa volonté de combattre les inégalités et de mettre les quartiers en mouvement.

Nous ne voulons pas de la victimisation.

Nous voulons former de futurs leaders politiques locaux et nationaux.

Nous voulons être un espace de réflexion, de proposition, d’action qui rompe avec des décennies d’instrumentalisation et de mépris.

Le temps où nous n’étions bons que pour la photo de campagne est révolu.

Nous prenons nos affaires en main et c’est pour cela que nous lançons aujourd’hui Cité d’Avenirs aux côtés de Ségolène Royal.

Parmi nos pistes de travail, voici nos priorités :

- l’emploi : garantir à tout jeune le droit à un premier emploi et accompagner, par des Bourses Tremplin comme celles mises en place en Poitou-Charentes, du micro-crédit et des prêts bancaires accessibles, les créateurs d’activité issus des quartier ;

- tenir la promesse scolaire de la République en nous battant notamment pour la création d’un service public de la petite enfance, la scolarisation obligatoire à 3 ans, la généralisation du soutien scolaire gratuit, le rétablissement des postes supprimés dans l’Education nationale par la droite, le renforcement de la présence adulte dans les établissements, la démocratisation de l’accès à la culture et aux séjours linguistiques ;

- contre la désertification médicale et pour le droit de tous à la santé : Maisons de Santé de proximité, Carte Santé 16-25 ans, contraception gratuite, renforcement de la médecine scolaire et universitaire, défense de l’hôpital public, abolition des franchises médicales ;

- le travail doit payer : généralisation du Revenu de Solidarité Active à tous les RMIstes qui retrouvent un emploi et, tout simplement, des salaires qui permettent de vivre décemment ; travailler tous pour vivre mieux !

- créer des « emplois parents » utiles au voisinage ;

- lutter contre toutes les formes de violences, privées et publiques, pour une justice efficace et impartiale, une police de quartier au service de la tranquillité publique, à l'écoute des besoins des habitants et capable de recadrer les jeunes en apaisant les tensions ; pas de mineurs en prison : des structures adaptées et des sanctions proportionnées ;

- assurer la sécurité-logement avec notamment la construction à hauteur des besoins actuels de logements sociaux équitablement répartis sur tout le territoire et un plafonnement des loyers en contre-partie des avantages fiscaux pour l’investissement locatif, plan de construction de logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs ;

- pour la diversité et contre les discriminations : renforcement des moyens de la Halde, publication systématique des noms des entreprises et organismes sanctionnés, accès aux marchés publics subordonnés à la promotion de la diversité ;

- sécurisation des associations qui font un travail utile avec financements pluri-annuels et création d’emplois associatifs ; prise en compte de l'expérience associative dans la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) ;

- développement de la démocratie participative dans les quartiers, pour donner aux habitants un véritable pouvoir de discussion, de délibération et de décision.

Le réveil électoral des quartiers populaires a surpris : ils n’ont pas l’intention de s’endormir pendant 5 ans !

Nous ne sommes pas un problème mais une partie de la solution !


Construisons avec Cité d’Avenirs le porte-voix et le rapport de forces constructif dont nos quartiers ont besoin mais aussi le pays tout entier !
 
 
 
par Martine publié dans : Actualité
Lundi 25 février 2008
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25/02
Salon de l'Agriculture
Ségolène Royal veut une "réforme en profondeur" de la PAC
 
Ségolène Royal a réclamé lundi une "réforme en profondeur" de la Politique agricole commune (PAC), lors d'une visite au 45è Salon de l'Agriculture, demandant une "répartition urgente, plus juste" des aides au profit des éleveurs.
La présidente de Poitou-Charentes, interrogée par la presse, a demandé qu'"il y ait une répartition urgente, plus juste des aides à l'agriculture".
"Il faut une réforme en profondeur de la politique agricole commune pour que les primes d'aides à l'agriculture ne soient pas concentrées sur ceux qui gagnent les plus hauts revenus - les céréaliers irrigants et les gros propriétaires irrigants - mais qu'elles aillent aux éleveurs, c'est-à-dire ceux qui ont le plus de difficultés".
"Il y a trop d'inégalités entre les éleveurs d'un côté, les céréaliers de l'autre" affirmant que 20% des "agriculteurs les plus riches" percevaient "70% des aides".

"Avec la hausse des prix des céréales, des céréaliers, les gros céréaliers aujourd'hui recueillent des revenus supplémentaires payés par les consommateurs qui souffrent énormément, eux, de la hausse des prix".
Pour réformer la PAC, Ségolène Royal souhaite concentrer "les aides sur les agriculteurs qui en ont besoin, qui ont des emplois sur la ferme, en intégrant le critère du nombre d'emplois sur les exploitations, en aidant davantage les éleveurs que les gros céréaliers". "S'il n'y a pas une réforme extrêmement rapide et d'abord en France, d'une plus juste répartition des aides à l'agriculture, tous les élevages sont menacés". "Si les élevages disparaissent, c'est l'identité des territoires ruraux de la France rurale qui disparaissent et ca c'est extrêmement dangereux, car la France est forte de ses diversités et de son identité rurale."
  
A propos du dérapage verbal de Nicolas Sarkozy
"Il faut garder sa sérénité et son sang-froid"
A propos de l'échange d'invectives entre un visiteur et Nicolas Sarkozy samedi au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal recommande de "garder sa sérénité et son sang-froid". Interrogée sur cet épisode dans les travées du parc des expositions de la Porte de Versailles, elle poursuit "Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle".
"Il faut garder la convivialité. La violence des propos entraîne la violence des comportements".
"Ca arrive quelques fois des citoyens qui ne veulent pas vous serrer la main, c'est tout. Je dis: c'est votre droit" conclut-elle.
 
23/02
Ségolène Royal appelle à "changer d'air" à Nice comme ailleurs
À Nice pour soutenir les candidats socialistes aux municipales, Ségolène Royal a dénoncé la multiplication d'annonces et de promesses présidentielles non tenues.

À Nice comme ailleurs, à l'occasion du scrutin de mars, "il est maintenant grand temps de changer d'air", a déclaré Ségolène Royal, dans un clin d'oeil à l'intitulé de la liste de gauche "Changer d'ère - Aire d'échange".

"Hausse des prix, vie trop chère, hausse du prix de l'essence, de l'alimentation, impôts, promesses non tenues, on n'en peut plus", a-t-elle estimé lors d'un point de presse place Masséna.

"Trop de familles sont dans les difficultés. On en a assez de cette politique d'improvisation, de désinvolture, d'annonces nouvelles au quotidien sans doute pour faire oublier celles de la veille", a-t-elle insisté aux côtés de Patrick Allemand, tête de liste socialiste.

Pour Ségolène Royal, la France n'a jamais connu un tel désordre, "et Nice un tel affairisme, abus et corruptions en tous genres. Il est temps que cela cesse, cette ville doit retrouver le sens de la morale publique et de la justice sociale".
par Martine publié dans : Interventions de Ségolène
Lundi 25 février 2008
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"Il faut que le gouvernement redevienne sérieux."
21/02/08 - Ségolène Royal aux "4 vérités" sur France 2
 
 
La République française est laïque et le gouvernement doit mettre un terme aux "dérapages".

"Je pense que ce sont des propos totalement irresponsables (...) La République française qui est une République laïque doit impérativement lutter contre les sectes".


"Il faut que le gouvernement redevienne sérieux. On voit aujourd'hui des dérapages sur tous les sujets. On peut se demander d'ailleurs quelle est la légitimité de l'auteur de ces propos".

Dans un entretien publié par VSD, Emmanuelle Mignon, l'une des principales conseillères du chef de l'Etat, déclare que les sectes sont "un non-problème en France", évoquant notamment la scientologie. Elle a par la suite démenti avoir tenu ces propos.

"On ne sait plus qui gouverne", a estimé Ségolène Royal. "Est-ce que ce sont les conseillers, est-ce que ce sont les ministres (...) A tous les niveaux de l'Etat, il est temps que l'ordre républicain revienne". matin sur LCI. ...
 
 
lci200208.jpgSégolène Royal sur LCI
 Ségolène Royal était l'invitée de Christophe Barbier ce mercredi.

Voir la vidéo
cliquez ici

« Je crois, moi, à une école qui innove »
Ségolène Royal voit dans dans la réforme de l'enseignement primaire "un retour aux vieilles recettes", affirmant croire pour sa part à "une école qui innove".

"On a le sentiment que c'est déjà de l'entendu, c'est vraiment un retour aux vieilles recettes", a -t-elle déclaré sur LCI à la présidentielle au sujet de la réforme du ministre de l'Education Xavier Darcos.

"Qu'il faille améliorer la réussite des élèves, c'est évident" mais "plutôt que de rêver de l'école du bon vieux temps, il faut regarder aujourd'hui les techniques pédagogiques nouvelles".

Xavier Darcos devait détailler mercredi les nouveaux programmes du primaire, qui s'appliqueront à la rentrée 2008 et marqueront un "retour aux fondamentaux" en intégrant notamment l'"instruction civique et morale" souhaitée par Nicolas Sarkozy.

"Je crois, moi, à une école qui innove", insiste l'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire.

Interrogée sur le retour de la morale et de l'éducation civique, elle juge que "toutes ces choses sont déjà faites à l'école".

"Lorsque les adultes donnent des exemples contraires à la morale qu'ils enseignent, c'est là que ça ne va pas", dit-t-elle en plaisantant sur une vidéo qui "circule chez tous les jeunes aujourd'hui" et "où l'on voit Nicolas Sarkozy piquer le stylo du chef d'Etat roumain (Traian Basescu) et le mettre dans sa proche subrepticement. Aux élèves on dit de ne pas prendre le matériel des autres".
 
 
par Martine publié dans : Interventions de Ségolène
Jeudi 21 février 2008
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(Sondage réalisé les 15 et 16 février par téléphone auprès d'un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française. Méthode des quotas.)
 
Les Français font davantage confiance à la gauche qu'à la droite pour gérer les questions des municipalités, selon un sondage LH2 pour Libération. 31 % des sondés déclarent ainsi faire "le plus confiance pour améliorer vraiment les choses dans leur ville" à la gauche PS-PCF-Verts (24% pour le PS, 4% PCF, 3% Verts) plutôt qu'à l'UMP (22%). Le Modem recueille 7% à cette question, l'extrême-gauche LCR-LO 4% et le Front national 5%. 16% ne font confiance "à aucun parti" et 12% ne se prononcent pas.
Une tendance qui semble devoir profiter largement à la gauche, dans la mesure où 87% des sondés voteront les 9 et 16 mars "en pensant plutôt aux enjeux qui concernent (leur) ville" contre 79% lors d'un précédent sondage les 4-5 janvier. 12% penseront plutôt "aux enjeux nationaux" (20% il y a un mois). On assiste ainsi à "un phénomène de municipalisation de la gauche" dont la dynamique est portée par "le crédit" dont elle "dispose localement", commente le directeur de l'institut de sondage LH2. En revanche pour "la France en général", les électeurs ne font pas plus confiance à la gauche, avec 26% (21% PS, 2% PCF, 3% Verts), qu'à l'UMP, avec 25%. Le Modem recueille 10% à cette question, l'extrême-gauche 5%, le Front national 7%. 16% citent "aucun parti" et 10% ne se prononcent pas.
Ségolène Royal dépasse DSK
L'autre enseignement du sondage est la progression de la cote de Ségolène Royal. 23% des Français estiment que l'ancienne candidate à la présidentielle serait "le meilleur leader pour la gauche, au cours des années qui viennent" contre 20% début janvier et 15% en août et fin septembre. 39% des sympathisants PS partagent cette idée contre 30% début janvier, 25% fin septembre et 31% en août.
Cette dynamique se fait au détriment de Dominique Strauss-Kahn qui réunit 21% des Français (29% en janvier) et 20% des sympathisants PS (24% en janvier) et de Bertrand Delanoë avec 9% (contre 10%), mais 13% des sympathisants PS (17 % en janvier). Le maire de Paris est suivi par Olivier Besancenot qui est élu meilleur leader de la gauche par 9% des Français (10% en janvier) et 7% des sympathisants PS. François Hollande fait jeu égal avec Laurent Fabius avec seulement 3% des sondés et 4% des sympathisants PS.
par Martine publié dans : Actualité
Mardi 19 février 2008
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Lundi 18 février
Ségolène Royal dénonce lundi "une opération policière médiatisée" après l'importante intervention des forces de l'ordre à Villiers-le-Bel

Une opération de police, mobilisant près d'un millier de membres des forces de l'ordre, a été engagée lundi matin à Villiers-le-Bel afin d'interpeller les auteurs de violences contre des policiers survenues fin novembre dans cette ville. Trente-trois personnes ont été interpellées, selon la police.

Ségolène Royal estime qu'il s'agit en effet "d'un dysfonctionnement grave de la République".

"Ce qui m'étonne, c'est qu'il y a eu, semble-t-il, des caméras pour accompagner les forces de police. On connaît ça maintenant avant chaque échéance municipale, je crois que c'est un dysfonctionnement grave de la République",déclare-t-elle déclare-t-elle sur France Inter.

"Quand des caméras accompagnent des opérations policières massives en période municipale, c'est une façon d'influencer l'opinion, de vouloir faire peur. Il ne faudrait pas que la campagne électorale des municipales donne lieu à des opérations policières médiatisées" insiste-t-elle.

Pour Ségolène Royal, "le président de la République en revient au vieux réflexe de politique spectacle sécuritaire, parce que là où il échoue sur le plan économique et social, il veut faire croire qu'il continue à maîtriser les choses sur la question de la sécurité, ce qui n'est pas le cas".

"J'espère que les Français vont sanctionner par leur vote ce type de manipulation".


PARIS, 15 fév 2008 (AFP) - Mémoire de la Shoah: Royal dénonce "l'étonnante légèreté" de Sarkozy
L'ex candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal a qualifié vendredi la décision du président Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d'un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, d'"annonce improvisée" qui traduit une "étonnante légèreté".
"Une question aussi grave ne doit pas faire l'objet d'une annonce improvisée (...) cette façon de faire traduit un manque de respect et une étonnante légèreté de la part du chef de l'Etat", a déclaré Mme Royal à l'AFP.
Elle a estimé" que "le devoir de mémoire des crimes contre l'humanité est un impératif moral qui ne tolère aucune instrumentalisation".
 
par Martine publié dans : Interventions de Ségolène
Mardi 19 février 2008
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undefinedLe Parisien
 
 
SÉGOLÈNE ROYAL, présidente de Poitou-Charentes
L'EX-CANDIDATE socialiste à l'Elysée rentre d'une tournée de conférences aux Etats-Unis.

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy est en chute libre. Comment l'expliquez-vous ?

Ségolène Royal. Cette baisse est le symptôme d'une crise politique à la fois sociale et morale. Les Français sont angoissés par la baisse de leur pouvoir d'achat et la précarité. Petites retraites, éducation, santé, banlieues... nous constatons une absence de résultats alors que Nicolas Sarkozy a fait des monceaux de promesses. Aujourd'hui, elles lui reviennent comme un boomerang. Il y a aussi un problème de tenue, de comportement du chef de l'Etat. Sarkozy est en train de décrédibiliser la parole politique et la fonction présidentielle.

Mais François Fillon, lui, gagne des points...

Le Premier ministre profite du vide présidentiel. Les Français ont besoin de se raccrocher à quelque chose. Nicolas Sarkozy n'est élu que depuis huit mois et il reste encore plus de quatre ans de mandat ! Depuis son élection, le chef de l'Etat a créé six impôts nouveaux alors que la hausse des prix affecte le pouvoir d'achat : on nous occupe avec un feuilleton médiatique tandis qu'en profondeur les inégalités s'aggravent et la récession menace.

Que retenez-vous du retrait de David Martinon à Neuilly ?

Cette affaire est révélatrice d'une mauvaise conception de l'action politique. L'élection, c'est d'abord le respect des électeurs. Ce n'est pas le fait du prince. Le président est en pleine dérive monarchique en désignant qui est son successeur ou qui ne l'est pas, à quel moment on l'installe et à quel moment on le retire... Cette péripétie ridicule offre un spectacle affligeant de la morale politique.

Le PS est-il le favori des prochaines élections municipales ?

Ce scrutin peut permettre de sanctionner le président de la République afin qu'il se ressaisisse. Il y a une telle désillusion que les électeurs peuvent adresser un avertissement très fort. Mais c'est aussi l'occasion d'un vote de projets. Villes, départements et régions socialistes prouvent au quotidien qu'il y a d'autres façons de gérer l'argent public. En Poitou-Charentes par exemple, je conditionne l'obtention d'aides à l'interdiction de délocaliser quand les entreprises font des bénéfices.

Certains dirigeants socialistes évoquent un gain de 30 villes...

Méfions-nous des objectifs chiffrés. Les électeurs n'aiment pas du tout que l'on annonce des résultats avant même qu'ils ne se soient exprimés.

Etait-ce vraiment utile de passer cinq jours aux Etats-Unis comme vous venez de le faire ?

Oui. Je soutiens beaucoup de candidats aux municipales. En même temps, ma responsabilité est de continuer à travailler en profondeur. Dans cette optique, mes rencontres avec des chercheurs de la prestigieuse université Harvard ont été très fructueuses pour maintenir et attirer la recherche en France. Je travaille collectivement et sans tapage pour, en temps voulu, contribuer à l'élaboration d'un projet crédible.
Propos recueillis par Eric Hacquemand
par Martine publié dans : Revue de presse
Jeudi 14 février 2008
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portrait-copie-2.jpg"Moi je défendrai l'idée de l'Europe. Une Europe par la preuve, une Europe qui prend a bras le corps les problèmes politiques posés."
Ségolène Royal s’est exprimée sur le thème "Refonder la gauche européenne", lundi soir à l'invitation du Centre d'études européennes de l'Université Harvard.

Devant une cinquantaines d’étaudiants ainsi que des enseignants, la présidente de la région Poitou Charentes est ainsi revenue sur les problèmes internes aux Parti socialiste et sur la nécessité de les régler pour enfin devenir une vraie force d’opposition.

Elle estime d’abord que le PS doit "se démocratiser, consulter régulièrement les adhérents, mais aussi les sympathisants". En effet, l’idéal serait que ce soit "plusieurs millions de personnes qui tranchent les débats", car "plus la base d'un parti est étroite, plus il a de mal à remettre ses dogmes en cause". De plus, "un leader est plus légitimé à 5 millions de votants qu'avec 150 000".

Le Parti socialiste doit également"cesser de faire de la politique à partir des livres" et n'avoir peur de s'approprier aucun sujet. Sécurité, efficacité économique, immigration, "identité nationale, patriotisme et même la religion sont au plus haut de nos préoccupations". Pour renouveler les idées socialistes, Ségolène Royal aimerait s’enrichir des think tanks, ces groupes intellectuels de réflexion qui, "aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ont réalisé un travail formidable en aidant les partis de gauche à redessiner leurs politiques".

Ségolène Royal déplore le spectacle qu’ont offert les socialistes au Congrès "Au sein du Parti socialiste, il y a eu beaucoup de désaccords, de dissensions sur la question de la Constitution, sur la question de l'Europe. Aujourd'hui, c'est assez douloureux pour les socialistes d'assister de nouveau à ces tensions alors qu'il y a tellement à faire"

"Il va falloir lors des prochaines échéances statutaires du parti trancher une bonne fois pour toute la question de l'Europe. Moi je défendrai l'idée de l'Europe, je suis très européenne mais pas pour n'importe quelle Europe. Une Europe par la preuve, une Europe qui prend a bras le corps les problèmes politiques posés."
par Martine publié dans : Actualité
Mercredi 6 février 2008
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Désirs d'avenir78

Coordination départementale

Martine Gavelle, Mireille Bourbon-Perez et Florian Bohême (Jeunes d'avenir)
Courriel :   segolene78@orange.fr














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