Yvelines infos Bonnes fêtes de fin d'année  à toutes et à tous.  Que l'année 2008 vous apporte  beaucoup de bonheur  et voit se réaliser nos désirs d'avenir. L'équipe de DDA 78. Infos - pour être publié sur notre site (après modération !) :   - pour nous joindre :     Newsletter Pour être les premiers informés de l’actualité de Ségolène Royal, inscrivez-vous à la newsletter du site. Création du 1 er blog citoyen de Houilles / Carrières sur Seine. Véritable outil de démocratie participative sur Internet, ce blog a pour ambition de développer l’esprit civique des Ovillois et Carillons. Je t’invite à le visiter. A très bientôt sur : www.florianboheme.com     Commentaires 30/12/2007 18:39:44 Elle y était ! Enfin, un petit dernier... marc 29/12/2007 20:42:25 Elle y était ! Et en voici un autre, un... marc 29/12/2007 20:41:58 Elle y était ! En parlant de la visite de... marc porta 28/11/2007 14:23:19 Il faut stopper l'escalade de la violence La situation dans les... CLEMENCEAU 27/11/2007 13:57:45 En librairie le 3 décembre Merci Mme Royal pour avoir... Charlotte   Catégories Interventions de Ségolène (37) Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... (14) Actualité (5) Revue de presse (50) Paroles d'Yvelinois (31) Infos Yvelines (4) Débats participatifs 78 (13) Désirs d'avenir Yvelines (6) Melle 2007 (2) Comité de soutien 78 (1) Les comités locaux 78 (1) Législatives (5) La campagne... (26) Ce qu'elle a dit sur... (23) Les voyages à l'étranger (13)   Album photos album-photos   Newsletter Inscription à la newsletter   Présentation Blog : Désirs d'Avenir 78 Description : Ce site n'est pas le site officiel de Ségolène Royal. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.   1 2 3 4 suivant Paroles d'Yvelinois LETTRE OUVERTE A FRANÇOISE Chère Françoise, chère amie, Comme tu dois regretter que ton candidat François Bayrou ne soit pas arrivé en seconde position ! Il a fait une   belle campagne, il a suscité un réel élan et son score est remarquable : 18,6% contre 6,9% en 2002. Il a su attirer autour de lui des électeurs traditionnellement de gauche qui n’accrochaient pas à la personnalité de Ségolène Royal ou qui voyaient François Bayrou mieux placé pour battre Nicolas Sarkozy au second tour. Pas de consigne de vote . Depuis le 1er tour, peu à peu le paysage politique s’éclaircit. En choisissant de ne pas donner de consigne de vote, François Bayrou n’a pas souhaité afficher une suite positive à la proposition de Ségolène Royal de constituer une « majorité présidentielle » à l’Assemblée en échange d’un soutien dans l’entre-deux-tours. Alors que vas-tu faire au second tour : l’abstention ? Ségolène Royal ? Nicolas Sarkozy ? Pas d’abstention tout de même ! C’est une fausse neutralité. C’est laisser les autres choisir pour soi et se plier à leur choix ! Il faut prendre parti pour au moins contribuer à éliminer celui qu’on voit le moins devenir Président. Nicolas Sarkozy  ? Pendant la campagne et encore lors de sa conférence de presse mercredi 25 avril, François Bayrou a été particulièrement sévère vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. Ses critiques rejoignent les nôtres. Sarkozy fait vraiment peur. Son rapport au pouvoir est trop personnel. Il est trop démagogue, il promet aujourd’hui des choses qu’il ne pense pas mais qu’il met en avant pour simplement attirer le plus de votes à lui. Ne penses-tu pas qu’il y a un risque pour la liberté de la presse avec lui ? Continuellement, il fait pression sur les journalistes, regarde le cas Alain Genestar de Paris-Match ou les déclarations de Plantu sur les interventions de Nicolas Sarkozy à la direction du Monde contre ses dessins ! Attitude inacceptable pour un démocrate ! Et puis sa méthode de gestion de l’Etat risque d’être très brutale. Il est capable d’aller à l’affrontement direct avec les citoyens ou certaines catégories déclenchant par là-même des réactions corporatistes ou individuelles de défense qui bloqueraient toute évolution de la société française. Or comme nous, tu penses que notre société doit évoluer, se moderniser pour s’adapter à notre monde actuel. Nous ne pouvons pas prendre le risque d’une société qui se referme sur elle-même pendant encore 5 ans de plus ! Or l’activisme personnel de Nicolas Sarkozy pourrait bien ne déboucher que sur l’immobilisme de la société française. La France de Nicolas Sarkozy pourrait ressembler à du copinage avec quelques grands Patrons (Martin Bouygues, Henri de Castries, Arnaud Lagardère), une presse complaisante parce que sous pression et une société bloquée en état de résistance permanente. Mais au-delà des risques, à coup sûr la politique de demain sera dans le prolongement de celle d’aujourd’hui : un renforcement de la fracture sociale et une augmentation des inégalités sociales. Quel programme ! I l n’est pas nécessaire d’être de Gauche pour ne pas vouloir une telle France. Ségolène Royal  ! Certes François Bayrou a émis des réserves sur la politique économique de Ségolène Royal. On peut en discuter entre nous car, si certaines mesures concrètes peuvent faire débat au regard de leur efficacité, de leur utilité économique et sociale ou de leur opportunité, sur les grands principes économiques, il n’y a dans les propositions de Ségolène Royal rien de scandaleux. Pour réactiver la machine économique et améliorer le sort des plus modestes, il est envisagé une politique de relance par la demande (du keynésianisme assez classique) mais avec en plus la définition d’une politique industrielle nationale, des investissements importants dans la recherche, un meilleur lien entre formation et entreprise, la prise en compte de la dimension environnementale dans l’activité économique … De même, je suis sûr que personnellement tu peux soutenir notre volonté de justice sociale et de réduire les inégalités les plus criantes en agissant sur les deux bouts de la chaîne : - réduction de la précarité, sécurisation des parcours professionnels, formation tout au long de la vie, hausse des revenus les plus modestes …  - ralentissement de la hausse des prix de l’immobilier ou de la bourse, suppression des avantages excessifs de certains très hauts dirigeants de firmes multinationales Oui, nous proposons un certain rééquilibrage des revenus en France et si possible à l’échelle mondiale (cf notre politique de co-développement). Nous proposons aux Français de se mobiliser pour le développement durable de notre pays dans un contexte de concurrence mondiale très forte en leur garantissant une plus juste répartition de la richesse nationale dans notre pays. C’est une proposition gagnant-gagnant comme dirait Ségolène Royal. Un point sur lequel nous nous rejoignons, c’est la rénovation démocratique de notre pays. Cet approfondissement démocratique passe par une réforme de nos institutions, vous et nous le souhaitons. Mais c’est vrai, Ségolène Royal va plus loin lorsqu’elle parle de démocratie participative et je pense que tu peux être intéressé par cette proposition. L’intérêt de cette idée est de plus impliquer les citoyens dans le processus de transformation de notre société, de plus impliquer les citoyens dans les décisions qui concernent leur propre vie. Notre démocratie doit s’adapter à ce monde urbain, de la communication, de l’information avec des citoyens qui font de plus en plus d’études et qui refusent de plus en plus qu’on décide pour eux sans eux. Le taux de participation au 1er tour de cette élection présidentielle est déjà une première victoire à ce niveau. Cette forte volonté de Ségolène Royal de réformer la France grâce à la concertation et la négociation est vraiment une spécificité intéressante de notre candidate surtout par rapport à son concurrent.   Autre point commun qui nous rassemble  : l’Union Européenne. Vous et nous sommes des européens convaincus, nous avons souvent ensemble de concert depuis plus de 50 ans contribué à la construction de notre espace européen. De nouvelles étapes sont à franchir : une Europe plus politique, une Europe plus solidaire, une Europe plus uni face au reste du monde. Nous sommes convaincus qu’autour de l’idée d’économie sociale de marché, d’harmonisation fiscale, sociale et environnementale, nous pouvons trouver des convergences. Mais je commence à trop abuser de ton temps. En bref, nous avons la conviction que, d’une façon ou d’une autre, nous pouvons, vous et nous, collaborer à l’émergence d’une société plus juste, plus fraternelle et plus humaine … oui plus humaine. Allez, à toi de juger et au dimanche 6 mai !      Philippe Marguerit par Martine publié dans : Paroles d'Yvelinois Lundi 30 avril 2007 ajouter un commentaire 2 commentaire (2)    commentaires (2)    La campagne Jacques Delors: "Centristes, votez Royal !" L'ancien président de la commission européenne a accordé une interview au Journal du Dimanche, le 29 avril, et revient sur la "main tendue" de Ségolène Royal aux électeurs centristes. Lire l'entretien Ségolène Royal : "Il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression." La candidate était l'invitée de Dimanche +, le 29 avril : " Je crois qu'il faut accepter le débat démocratique, il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression. Je ne me sens pas du tout dans une posture de victime malgré les coups que j'ai reçus ". Lire la suite Voir l'émission Ségolène Royal : " Je n'oublie pas les candidats de gauche et les écologistes " " Je n'oublie pas les candidats à gauche et les écologistes qui m'ont soutenue aussi dès le soir du 1er tour ", a affirmé Ségolène Royal, invitée de Dimanche Plus, le 29 avril, le lendemain de son débat télévisé avec François Bayrou. Lire la suite de l'article du Monde  Débat avec François Bayrou :" Un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc. " Ségolène Royal estime que le débat avec François Bayrou est " un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc. C'est un dialogue aujourd'hui qui se déroule, en toute clarté ", a déclaré la candidate socialiste. Lire la suite Voir la vidéo du débat :  1ère partie 2nde partie Santé " L'hôpital sera défendu et sera revitalisé parce que je pense que c'est l'un des fondements de notre pacte républicain. " Ségolène Royal a visité, en compagnie notamment du président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (Amuf) Patrick Pelloux, le centre hospitalier Sud francilien à Corbeil, une structure de pointe qui rassemble les pompiers, un SMUR (service médical d'urgence et de réanimation), un hôpital et une maison de santé où travaillent des médecins libéraux. Lire la suite Lire L'hebdo des socialistes Au sommaire de L'hebdo cette semaine deux récits d'anticipation dans un seul numéro : "Ségolène Royal : La France à l'Élysée !", et "Nicolas Sarkozy : Ensemble ça va pas être possible". Lire et télécharger en PDF l'hebdo La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal Election présidentielle Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés Communiqué de la LDH Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.   Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.   Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.   Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.   La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.   Paris, le 28 avril 2007. CONFERENCE DE PRESSE DE SERGE PORTELLI JEUDI 3 MAI A L'OCCASION DE LA SORTIE DE SON LIVRE CHEZ L'HARMATTAN "Ruptures", le livre du magistrat Serge Portelli, dont Sarkozy a tout fait pour empêcher la publication, sort jeudi 3 mai aux éditions L'Harmattan,et sera présenté le même jour à partir 19 H par son auteur, à la Librairie Résistances à Paris.  Rappelons que "Ruptures" qui  traite de la "politique sécuritaire" du candidat à la présidence de la République a été refusé au dernier moment  par l'éditeur Michalon, qui avait édité le premier livre de Serge Portelli,  "Traité de démagogie appliquée".  L'auteur, ne trouvant aucun éditeur en mesure de publier son livre avant  les élections, s'était résigné à le mettre à disposition sur Internet, même s'il n'est guère évident de lire un ouvrage entier sur écran ou de l'imprimer.  Toutefois, l'investigation de ce juge sur les méthodes démagogiques, inefficaces et dangereuses de Sarkozy a suscité un très grand intérêt, et L'Harmattan a relevé le défi. Le livre, n'en déplaise au prétendant au trône, sera donc disponible en librairie ce jeudi 3 mai. Nous vous invitons à venir le découvrir à la Librairie Résistances à cette date, à partir de 19 H, à l'occasion de la conférence de presse qui sera donnée par Serge Portelli, en présence de nombreux acteurs de la mobilisation contre le "Tout Répressif". Librairie Résistances : 4, Villa Compoint. (angle du 40 rue Guy Môquet).  75017 Paris. M° Guy Môquet.   http://www.librairie-resistances.com par Martine publié dans : La campagne... Lundi 30 avril 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    La campagne Tac au tac Gaëtan Gorce - Valérie Pécresse Pour LEXPRESS.fr, Valérie Pécresse, députée UMP des Yvelines, et Gaëtan Gorce, député PS de la Nièvre, ont accepté de tenir jusqu'au deuxième tour un carnet de campagne pour échanger impressions et commentaires sur l'élection présidentielle Gaëtan Gorce à Valérie Pécresse, mercredi 25 avril Rencontres du troisième type Je ne résiste pas à la tentation de vous rendre compte des trois rencontres inopinées que je fis hier, profitant de cette liberté fugace que laissent les lendemains de 1er tour. Et d’abord cet orphelin croisé sur le pont de la Concorde qui sépare la rive droite élyséenne de la rive gauche parlementaire. Abandonné là, sans explication, son désarroi attira mon attention. Il me confia un nom, c’est vrai, lourd à porter: un Bilan dont plus personne ne se réclame. Après l’avoir laissé grandir pendant cinq ans, ses parents, sans principe, refusaient désormais de le reconnaître. Il put d’autant plus facilement me les nommer que depuis trois mois ils caracolaient à la télévision. A chaque sortie de l’UMP, il voyait là autour de Nicolas Sarkozy un père, un oncle, un cousin qui, lorsqu’il s’était présenté à eux, avaient fait mine de ne pas le reconnaître, lui et sa nombreuse fratrie : bilan économique, dont la croissance avait été retardée ; bilan social, si maigre qu’il faisait peine à voir, bilan judiciaire, si dense qu’il en était devenu obèse. Je m’apitoyais d’autant plus sur son sort qu’il me révélait avoir été amputé d’un de ses membres qu’on avait fait disparaître : les chiffres du chômage, me disait-il, avaient été si bien cachés qu’on ne les retrouverait sans doute pas avant la fin de l’année. Je décidais par compassion de l’accompagner à l’orphelinat le plus proche où l’attendaient d’autres bilans tout aussi maltraités, en quête d’un peu d’attention : celui de Jacques Chirac et de ses douze années, celui de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget, et de sa cousine Dette... Il faudrait, pensais-je en retournant à mes activités, conseiller à chaque électeur de bien vouloir avant le 6 mai mener une enquête en paternité pour savoir de quel enfant futur pareille famille pourrait encore accoucher. Voilà me disais-je où peut conduire l’ingratitude politique, lorsque je fus sorti de mes rêveries par un personnage si massif, si imposant qu’il me barrait la route: le Respect. Invité de cette campagne, il y trônait comme une sorte de Statut du Commandeur. Invoqué à tout bout de champ, il tournait un peu sur lui-même cherchant manifestement à reprendre souffle et à retrouver son orientation. Mais sa conversation révéla vite qu’il restait lucide et attaché à quelques principes simples. "Je suis, me dit-il, impossible à commander, c’est une banalité de le dire. J’en impose plus qu’on ne peut m’imposer". Dans le débat voulait-il dire ! Ainsi, que Monsieur Sarkozy l’ai appelé à la rescousse n’était pas pour lui déplaire. Lecteur de ces chroniques où nous nous efforçons de lui rendre hommage, il avait souhaité répondre à la récente invitation de Valérie Pecresse. Il partageait son indignation contre toute forme d’agressivité et de violences verbales. Mais le temps lui avait enseigné que celles-ci sont des sortes de boomerangs qui reviennent vers ceux qui les ont lancés. Ainsi des propos de Jean-Marie Le Pen sur la racaille politicienne, si insultants, si insupportables, si condamnables sans aucun doute! "Mais qui donc, tonnait-il, avait laissé traîner un tel vocabulaire dans le débat public où l’extrême droite avait pu le ramasser..." Je le laissais à ses considérations de bon sens pour me rendre boulevard Saint Germain. Au pied du 282, je tombais nez à nez avec un personnage dont j’avais, en politique, beaucoup entendu parler, sans avoir jamais pu le rencontrer. C’est en effet un peu un de ces dieux sans visage qu’on révère, mais qu’on ne peut montrer. Mais cette fois, en quelques mots, il s’était incarné. Parce qu’il s’appelle le Courage, Ségolène Royal l’avait convié à ses cotés en prenant l’initiative de faire bouger les lignes et d’ouvrir avec le candidat de l’UDF un débat public, transparent, en un mot inédit. Loin, me dit-il, de ces petites cuisines d’entre deux tours où il n’a pas accès ; loin de ces meetings qui lui faisait monter la moutarde au nez, comme l’autre soir en Bourgogne où il avait vu, de ses yeux vu, s’incarner son ennemi héréditaire, son symétrique adversaire dans l’un des orateurs appelés à s’exprimer. La rudesse qui le caractérise n’étant pas exempte de courtoisie, il finit par m’avouer qu’il voulait parler de la veulerie, dont il souhaiterait tant qu’elle cesse de faire un si triste étalage de ses vices... Il mit fin un peu brusquement à la conversation, non sans m’avoir donné rendez-vous le 6 mai, promettant de me faire alors rencontrer certaines de ses amies. La Volonté, l’Imagination, me dit-il, ne lui feraient pas défaut. Restait à savoir si d’ici là il mettrait la main sur la Victoire, si fragile, si fuyante, mais pourtant, reconnu t-il, si désirée... par Martine publié dans : La campagne... Jeudi 26 avril 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Sarko, ce qu'il a fait, ce qu'il veut faire... Que serait la France de Nicolas Sarkozy s'il accédait, le 6 mai, à la présidence de la République ? Quelles sont ses volontés de réforme, ses mesures prioritaires ? En meeting, il répète que ses adversaires veulent le «diaboliser» et lui vouent de la «haine». Loin de nourrir de tels sentiments, Libération décrypte en 10 points les projets du candidat UMP qui fâchent. Une certaine idée de la justice Ce qu'il veut faire. Il a promis de «lutter contre la récidive en instituant des peines plancher pour les multirécidivistes». La dernière loi visant à réprimer plus sévèrement la récidive (élargissement des critères de la récidive, limitation des sursis...) remonte à décembre 2005. Nicolas Sarkozy veut qu'au bout de trois fois le condamné écope de la peine maximale prévue. Ce qui malmène le principe de l'individualisation de la peine inscrit dans la tradition juridique, la Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme. Tous les spécialistes estiment qu'une telle mesure fera exploser la population pénitentiaire. Sarkozy veut aussi supprimer l'excuse de minorité pour les récidivistes de plus de 16 ans, et aligner progressivement la justice des mineurs sur celle des majeurs. Il tient aussi à «expérimenter» une séparation entre les mineurs dont s'occupent les juges des enfants : d'un côté les victimes, de l'autre les délinquants. Sachant que les frontières sont totalement perméables. Ce qu'il a fait. Il a beaucoup joué avec le principe de la séparation des pouvoirs, en mettant en cause personnellement des magistrats, notamment ceux du tribunal des enfants de Bobigny, accusés de «démissionner» face aux délinquants. Au point que Guy Canivet, le premier président de la Cour de cassation, avait été reçu par Jacques Chirac, en septembre 2006, après avoir exprimé sa colère pour dénoncer «les termes provocants» de Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, «mettant en cause le fonctionnement de l'institution judiciaire». Le haut magistrat se montrait alors désireux d'exposer au chef de l'Etat «la gravité de ces atteintes réitérées à la répartition des pouvoirs prévue par la Constitution et le malaise ressenti par les juges». Sarkozy a aussi multiplié le fichage en étendant notamment le fichier national automatisé des empreintes génétiques ­ créé sous la gauche pour pister les délinquants sexuels ­ à quasiment tous les délits. Contre l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, ce fichier ne contient pas que des condamnés mais aussi des suspects. Une certaine idée de la police Ce qu'il veut faire. Le ministre de l'Intérieur en avait rêvé contre l'avis de Jacques Chirac, et cette fois le candidat à l'Elysée est bien décidé à la mettre en place : une direction unique du renseignement qui réunirait Renseignements généraux (RG) et Direction de la surveillance du territoire (DST). Officiellement, il s'agit de lutter plus efficacement contre le terrorisme. Une direction unifiée aurait également l'avantage d'être plus facilement contrôlable pour le pouvoir politique avec un homme idoine à sa tête. Nicolas Sarkozy veut également faire voter une nouvelle loi de programmation afin de «combler» les poches de retard des forces de l'ordre en matière de cryptologie, de biométrie et d'équipements. Lors de ses deux précédents passages place Beauvau, Nicolas Sarkozy avait déjà largement communiqué sur les technologies (pistolet à décharge électrique, caméras...) au service de la police. Ce qu'il a fait. Dès son arrivée au ministère de l'Intérieur au printemps 2002, Nicolas Sarkozy s'est attaché à galvaniser des policiers et des gendarmes qui avaient manifesté leur blues dans la rue à l'automne 2001. Il leur a garanti moyens et effectifs dans une loi de programmation votée durant l'été 2002. Le deuxième étage de la fusée sécuritaire Sarkozy a été la mise en place de la «culture du résultat», aujourd'hui largement décriée dans les commissariats. Lors de leurs dernières élections professionnelles, les policiers ont dénoncé, la «chasse aux crânes», c'est-à-dire l'inflation des interpellations et des gardes à vue. Enfin, il est le ministre de l'Intérieur qui a enterré la police de proximité mise en place par ses prédécesseurs de gauche. Une certaine idée de l'immigration Ce qu'il veut faire. L'objectif de Sarkozy est affiché : limiter l'immigration «subie». Le candidat de l'UMP a annoncé la création d'un «ministère de l'Intégration et de l'Identité nationale» regroupant les attributions confiées aujourd'hui à trois ministères. Il a également promis, dès juillet, une troisième loi sur l'immigration et précisé que les immigrés souhaitant venir en France au titre du regroupement familial devraient apprendre des «rudiments» de la langue française. Ce qu'il a fait. Alors ministre de l'Intérieur, il a fait adopter deux lois sur l'immigration, en 2003 puis en 2006. La première comprenait une disposition plutôt favorable aux immigrés avec la suppression partielle de la «double peine». La seconde a durci les conditions de régularisation des immigrés en situation irrégulière, et celles d'entrée et de séjour des étrangers. Hautement symbolique, la suppression de la régularisation de plein droit après dix ans de séjour, même clandestin, en France. La lutte de Sarkozy contre l'immigration clandestine s'est accompagnée d'une augmentation des reconduites à la frontière : 24 000 en 2006, un chiffre toutefois inférieur aux objectifs fixés aux préfectures. La loi de 2006 était également censée ouvrir la porte à une immigration «choisie». Malgré quelques accords signés avec des pays comme le Mali, ce système tarde à prendre forme. Une certaine idée de l'individu Ce qu'il veut faire. Nicolas Sarkozy pourrait revenir à la charge en proposant le dépistage des signes avant-coureurs de délinquance chez les enfants de moins de 3 ans. Il s'était déjà appuyé sur un rapport de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale qui préconisait «le repérage des perturbations du comportement dès la crèche et l'école maternelle». A trop scruter les «susceptibilités génétiques», il risque de considérer qu' «un sujet "est" délinquant avant même d'entrer dans l'existence», comme le regrettait alors le docteur en psychopathologie Rodolphe Adam. Ce qu'il a dit. Dans un entretien avec Michel Onfray, publié par Philosophie magazine d'avril, Nicolas Sarkozy déclarait : «J'inclinerais à penser qu'on naît pédophile», et, plus loin : «Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année [...] parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable [...]. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.» Une certaine idée du social Ce qu'il veut faire. Le candidat Sarkozy veut encadrer le droit de grève en imposant un vote à bulletin secret au bout de huit jours d'arrêt de travail. Dans le secteur public, il souhaite l'organisation d'un service minimum instauré par la loi dès juillet. Il veut réduire le nombre de fonctionnaires en ne remplaçant pas les départs à la retraite. Pour les salariés du secteur privé, il veut remplacer le CDI et le CDD par un contrat de travail unique, sur le modèle du contrat nouvelle embauche (CNE) ou du contrat première embauche (CPE), ce qui permettrait à tout employeur de se séparer d'un salarié sans avoir à se justifier, en contrepartie d'une indemnité de licenciement revalorisée. Sa proposition d'exonérer totalement de charges sociales et fiscales les heures supplémentaires, payées 25 % plus cher, signerait la fin des 35 heures avec un effet négatif sur l'emploi, les entreprises ayant intérêt à allonger la durée du travail plutôt qu'à embaucher. Ce qu'il a fait. Du fait de ses fonctions ministérielles, Sarkozy n'a jamais eu à intervenir directement dans le domaine social. Son passage au ministère de l'Economie, de mars à novembre 2004, fut bref. Le budget 2005, qu'il a préparé et fait voter, se traduisait essentiellement par le non-remplacement d'une partie des départs à la retraite de fonctionnaires. Il a soutenu la création du CNE à l'été 2005, mais quand Dominique de Villepin a lancé le CPE en janvier 2006, il a prudemment laissé le Premier ministre s'enferrer avant de plaider ­ comme président de l'UMP ­ pour un repli stratégique. Une certaine idée du logement Ce qu'il veut faire. Alors que la France compte 1,3 million de demandeurs de HLM, Nicolas Sarkozy, entend fixer «une obligation annuelle de vente de 1 % du parc social, soit 40 000 logements» sociaux par an. Cela permettrait «de rendre le rêve de propriété accessible à beaucoup de personnes qui en sont exclues actuellement», argumente le candidat UMP. Mais ces ventes risquent de concerner les plus beaux morceaux des HLM (les immeubles les mieux situés, les mieux construits), laissant dans le champ du parc social les cités ou les bâtiments les plus excentrés, accentuant ainsi les phénomènes de ghettoïsation. La mise en oeuvre d'un tel programme risque aussi de réduire l'offre d'habitat social, au moment même où les loyers du privé flambent et deviennent inaccessibles aux ménages à petits revenus, voire moyens en région parisienne et dans les grandes métropoles régionales. Ce qu'il a fait. Président du conseil général des Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy a décidé en 2005 de vendre 4 000 HLM dans son département en cinq ans (soit 800 par an en moyenne). Pour faire taire les critiques, il a promis de les remplacer par des constructions nouvelles, devant s'ajouter aux 3 300 logements sociaux nouveaux déjà programmés annuellement par le département. Ce qui fait un total de 4 100 logements HLM à réaliser chaque année. Mais sur le terrain ça ne suit pas : seulement 2 590 ont été construits en 2006 et à peine plus de 1 500 en 2005. Autre fait d'armes : maire de Neuilly pendant neuf ans, Nicolas Sakozy n'a jamais accordé une quelconque priorité au logement social. Sa ville compte moins de 3 % de HLM. C'est l'une des pires élèves parmi les communes de France, bien en deçà des objectifs de la loi SRU qui impose 20 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Ile-de-France). Une certaine idée de la santé Ce qu'il veut faire. Son programme Ensemble réaffirme les grands principes du modèle français de Sécurité sociale, pour «garantir l'égalité et l'équité de l'accès aux soins pour tous». Mais Nicolas Sarkozy veut «également que chacun se sente responsable du financement de notre système de santé». Aussi propose-t-il «un système avec quatre franchises : les premiers euros annuels sur les examens biologiques, les premiers euros annuels sur les médicaments, les premiers euros annuels sur les visites médicales et même sur l'hospitalisation». Ces sommes, inscrites sur un «compte annuel», ne seraient «pas remboursées» par la Sécurité sociale. Leur montant ferait l'objet d'un «débat chaque année devant le Parlement» et serait fonction de la santé financière de l'assurance maladie. Cette logique strictement comptable de rééquilibrage des comptes de la Sécurité sociale reviendrait à rembourser de moins en moins les malades, les contraignant à souscrire des assurances complémentaires de plus en plus onéreuses. Ce qu'il a fait. Ministre de l'Economie en 2004, au moment où ses homologues à la Santé, Philippe Douste-Blazy et Xavier Bertrand, préparaient et faisaient voter la réforme de l'assurance maladie, Sarkozy ne leur a pas permis de puiser dans les recettes fiscales pour renflouer la Sécurité sociale. Défenseur de l'orthodoxie budgétaire et partisan d'une réduction des prélèvements obligatoires, il ne connaît que la baisse des dépenses pour équilibrer les comptes, qu'il s'agisse du budget de l'Etat ou des comptes sociaux. Une certaine idée de la fiscalité Ce qu'il veut faire. Nicolas Sarkozy a prévu d'abaisser encore le «bouclier fiscal» (qui permet de plafonner le total des impôts payés par un contribuable) à 50 %, alors qu'il est actuellement de 60 %. Surtout il souhaite supprimer jusqu'à 95 % des «droits de donation et de succession pour tous les patrimoines petits et moyens». Or, en France, grâce à la législation fiscale existante, 80 % des patrimoines transmis en ligne directe échappent déjà à toute imposition. Avec cette nouvelle proposition, 15 à 20 % des Français les plus riches échapperaient à nouveau aux successions. L'impôt sur la fortune pourrait de fait disparaître. Le candidat promettant une déduction de 50 000 euros de l'impôt contre un tel investissement dans une PME. La politique fiscale, au final, devrait profiter aux citoyens les plus aisés. Ce qu'il a fait. En cinq ans, la droite a mené une étrange politique fiscale. Que jamais Sarkozy n'a désavouée. Baissant de manière drastique l'impôt sur le revenu (IR), dont le taux marginal a progressivement été abaissé à 40 %. Aujourd'hui l'IR ne représente plus que 25 % des recettes fiscales de l'Etat. Mais dans le même temps, la majorité a réussi la prouesse de faire augmenter le taux des prélèvements obligatoires : l'ensemble des taxes fiscales et sociales atteint 44,4 %. Elle a aussi inventé le «bouclier fiscal» . Autant de mesures fiscales au service des plus aisés. Une certaine idée des médias Ce qu'il veut faire. Il prévoit un superministère rassemblant les médias, la culture et l'éducation, et un renforcement des missions culturelles de France Télévisions. En matière de médias, le programme de Nicolas Sarkozy est maigre. Il faut dire qu'il en a déjà tellement fait... Ce qu'il a fait. Dernier incident en date : il pète les plomb en coulisses de l'émission France Europe Express sur France 3 parce que monsieur n'a pas de loge. Sarkozy n'aime rien tant que mettre sa patte dans les médias, où il compte beaucoup d'amis : Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme ­ qui a gentiment viré Alain Genestar, patron de Paris-Match coupable d'avoir publié une une présentant Cécilia Sarkozy et son nouvel amoureux ­ ou encore Martin Bouygues, qui possède TF1. Sarkozy aime aussi beaucoup passer des coups de fil. A Robert Namias (TF1) et Arlette Chabot (France 2) pour les remercier d'avoir levé le pied sur le soulèvement des banlieues fin 2005. A Bertrand Méheut, patron de Canal +, pour, en juin 2005, défendre Karl Zéro dont l'émission est menacée. A Edouard de Rothschild pour se plaindre de la façon dont Libération le traite. Le zélé Jean-Pierre Elkabbach cherche-t-il à Europe 1 un journaliste politique pour suivre l'UMP qu'il demande conseil à... Nicolas Sarkozy. «Normal, répond celui-ci, j'ai été ministre de la Communication.» Une certaine idée du pouvoir Ce qu'il veut faire. Comme souvent en la matière, les postulants à l'Elysée oublient rapidement leur promesse de partager les pouvoirs du chef de l'Etat qu'ils viennent de se voir attribuer par le peuple. Lorsqu'il dit vouloir un «président fort», nul doute que Nicolas Sarkozy le sera. Et surtout, quinquennat oblige, plus engagé dans la conduite de la politique quotidienne. Dans ce cadre, le Premier ministre ne sera plus qu'un chef d'équipe gouvernementale. Logique dans ces conditions que le Président vienne s'expliquer en personne devant le Parlement, ce qui lui était interdit jusqu'à présent par la tradition républicaine. Tout aussi logique qu'il ne puisse plus se prévaloir d'aucun «domaine réservé» (politique étrangère et défense). Pour mettre en oeuvre ces réformes, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il désignerait avant l'été une commission de révision de la Constitution dont les conclusions seront soumises au Parlement en septembre Ce qu'il a dit. L'ancien ministre de l'Intérieur défend les institutions de la Ve République : «Ce régime, avec son président fort et son gouvernement doté des moyens d'agir, est fait pour la France», expliquait-il ainsi début avril. Mais, pour lui, «le président de la République devra gouverner». S'il entend conserver l'essentiel des institutions créées par le général de Gaulle en 1958, il veut les amender sur deux points : en limitant le nombre de mandats présidentiels à deux et renforçant les pouvoirs du Parlement, qui aura un droit de regard sur les nominations dans les grandes institutions (Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de l'audiovisuel, etc.). par Martine publié dans : Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... Mercredi 25 avril 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    La campagne Pourquoi voter POUR Ségolène Royal ? ( Message d'un visiteur de notre site)   1. Parce qu’après 12 ans de Présidence de droite, la France est dans l’impasse et que nous méritons l’alternance. 2. Parce qu’en mettant tous les Français au cœur de son projet, elle est la seule à pouvoir renouer le dialogue social dans l’emploi et le lien social entre les citoyens. 3. Parce qu’elle fait la rupture avec une gauche d’assistanat et de dépenses publiques en valorisant une société juste, responsable et équitable pour tous, qui protège et aide les plus faibles à s’en sortir sans écraser les classes moyennes. 4. Parce qu’elle lutte contre toutes les discriminations sociales, sexuelles et culturelles vers une société plus juste et égalitaire. 5. Parce qu’elle est la seule à vouloir lutter contre tous les gaspillages de l’État et en assainir les rouages, par une réforme profonde des institutions vers une VIe République afin de rétablir le dialogue entre le peuple et ses dirigeants élus. 6. Parce qu’elle n’est pas une femme d’appareil, qu’elle est libre de toute pression et qu’elle n’a personne à placer dans ses propres intérêts. 7. Parce que, en tant qu’ancienne Ministre de l’écologie, elle va plus loin encore que le Pacte de Nicolas Hulot en plaçant la défense de l’environnement au cœur de tous ses projets (notamment avec un Vice-Premier Ministre de l’écologie qui sera nommé), sans être assujettie aux intérêts économiques des grands groupes industriels polluants. 8. Parce qu’une femme de son envergure représentera partout dans le monde la 5e puissance économique mondiale, la France. Sa capacité de rassemblement, qui n’est plus à démontrer, agira aussi à la table des négociations internationales vers un renouement du dialogue européen et intercontinental. 9. Parce qu’elle est chaleureusement soutenue par le Premier Ministre espagnol en exercice, appréciée de la Chancelière allemande et qu’ensemble, une nouvelle Europe plus sociale, protégée des délocalisations, à visage humain sera possible. 10. Parce qu’elle incarne à la fois la modernité d’une France nouvelle et les valeurs humaines d’écoute, de compassion, de ferme volonté d’agir qui ont fondé notre pays et sa devise : Liberté, égalité, fraternité. par Martine publié dans : La campagne... Mercredi 25 avril 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    1 2 3 4 suivant Pétitions Fiche pas mon pote ! A propos d'une disposition de la loi Hortefeux, allez donc voir ce site  (très instructif) et signez la pétition!! http://www.fichepasmonpote.com >   Touche pas à mon ADN Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les prélèvements ADN. Pour signer cette pétition : www.touchepasamonadn.com     Le combat continue.. www.desirsdavenir.org Désirs d'avenir Yvelines Pour nous joindre : Adhérer à Désirs d'avenir bulletin d’adhésion  accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum. Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous. Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le Paiement en ligne : > Formulaire d'adhésion Paiement par chèque : > Télécharger le bulletin d'adhésion   Adhérer au Parti socialiste www.parti-socialiste.fr   L'Hebdo des Socialistes            Télécharger l'hebdo en PDF .      Liens Désirs d'Avenir Le site du Parti socialiste PS Carrières-sous-Poissy Ségolène 2012 Les jeunes avec Ségolène Desirs d'avenir Bonnières-sur-seine Désirs d'avenir Maurepas-Coignières Média de soutien Le site de la fédération socialiste des Yvelines Prof en campagne PRG MRC Libérons Ségolène ! 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