Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.


 

Ségolène Royal Comité de soutien,
déjà plus de 500 signatures...



ADAM Aline BOIS D ARCY, ADÉLAÏDE Roger GUYANCOURT Conseiller Municipal, AGNION Marie-Pierre POISSY, AGUILLON Zita MAUREPAS, AGUILLON Pierre MAUREPAS, AGUINET Gérard LE CHESNAY, ALBRECHT Philippe LA VERRIERE, ALPHA CONDE Omar MANTES LA JOLIE AMEN Danièle SARTROUVILLE, AMEN Jacques SARTROUVILLE, ANASTASI Nicole LE MESNIL LE ROI, ANDRÉ Jean VERSAILLES, ANDRÉ-BEAUVAIS Jacqueline VERSAILLES, ANTIGNY Michel MONTIGNY Le BRETONNEUX, ANTONELLO Marc LE CHESNAY, APOLLON Géraldine VERSAILLES, ASLAN Claude RAMBOUILLET Écrivain, AZAOM Naïma CARRIERES SOUS POISSY, BA Awa MANTES LA JOLIE, BARBAGELATA Thierry MONTIGNY Le BRETONNEUX, BARBOT Josyane ÉLANCOURT, BASTIEN Stéphane VERT, BAUBION-BROYE Luce MERE, BAUDENEAU Claude MAUREPAS, BELGRANO Sébastien CARRIERES SOUS POISSY, BEN MAKLOUF Kamel MANTES LA JOLIE, BENDAHOU Mehdi SAINT GERMAIN EN LAYE, BENHABRI Mehdi MAUREPAS Secrétaire fédéral, BÈQUE Laurent COIGNIERES, BEREZA Naïma FONTENAY LE FLEURY, BERTHOMIEU Brigitte SAINT CYR L'ÉCOLE Conseillère municipale/Présidente commission femmes, BESSEAU Michel ELANCOURT Membre du CF, BESSEAU Nathalie ELANCOURT Membre du CF, BIED-CHARRETON Marc MAUREPAS Membre du CF, BILLON Jean-Paul ANDRESY, BISCH René MAGNY-LES-HAMEAUX Maire-adjoint, vice-président de la CASQY, BLÉVIN Pierre MEZIERES SUR SEINE Maire de Mézières sur Seine/Membre du CF, BLOCH Etienne VIROFLAY, BODEVEN Charlotte, BOGGERO Jean VIROFLAY, BOIX Michel MONTIGNY Le BRETONNEUX, BOIZIOT Claude LA CELLE ST CLOUD, BONNANI Philippe GUYANCOURT Vice Président de la CASQY, BONNOT Maurice JOUY EN JOSAS, BOST Françoise VIROFLAY, BOST Jean-François VIROFLAY Secrétaire de Section, BOUETEL Jacky MAGNANVILLE Adjoint au Maire/Secrétaire de Section, BOUETEL Nicole MAGNANVILLE, BOUHSANE Abdelkader MANTES LA JOLIE BOURBON-PEREZ Mireille CARRIERES SOUS POISSY, Secrétaire de Section, BOURDASSOL Claude BOIS D'ARCY, BOURGEOLET Emeline BEYNES,
BOURGEOLET Rémi BEYNES Conseiller Municipal/Secrétaire de Section, BOYER Frédéric VERSAILLES, BRISSON Alain MAGNY LES HAMEAUX, BROCHOT Monique MANTES LA VILLE Conseillère Municipale/Secrétaire de Section, BUCHER Dominique MONTIGNY Le BRETONNEUX Membre du CF, BULTEL Laurent CARRIERES SOUS POISSY, BURBAGE Robert LE PECQ, BURBAGE Josette LE PECQ, CABOT Max MARLY LE ROI, CADALBERT Robert GUYANCOURT Président de la CASQY/Membre du CF/Adjoint au maire, , CALMETTE Philippe MANTES LA JOLIE, CAMUS Jean BUC, CAPET Nicole ROSNY SUR SEINE Adjointe au Maire, CARCELES Jean-Paul MANTES LA JOLIE, CARESCHE Alain VERSAILLES CARNET Denis LE PECQ  Conseiller Municipal/Secrétaire de Section, CASANOVA Robert MARLY LE ROI, CASARIN Hélène VIROFLAY, CASARIN Yves VIROFLAY, CASTELLO Lucien GUYANCOURT, Maire Adjoint Honoraire, CASTEX Bertrand VERNEUIL SUR SEINE, CERTAIN Marie-Hélène LES MUREAUX, CERVERA Sophie JOUARS PONTCHARTRAIN, CEVASCO Christophe CROISSY SUR SEINE, CHAFFARDON Alain CHAMBOURCY, CHALAH Claudine MANTES LA JOLIE, CHARON Brigitte ORCEMONT, CHARPENTIER Béatrix MONTFORT L'AMAURY, CHAUDRY Afsal Conseiller Municipal LES MUREAUX, CHESNAIS Jacques MARLY LE ROI Membre du CF, CIMINO Gabriel GUYANCOURT Conseiller Municipal, CISSOKHO Mamadou MANTES LA JOLIE Membre du CF, CLÉMENCEAU Daniel VELIZY VILLACOUBLAY, COICADAN Catherine CROISSY SUR SEINE, COLIN Yves GUYANCOURT Secrétaire de Section, COLOMBO Danièle MARLY LE ROI, COSTE Charles MANTES LA JOLIE, COUDRAY Odette MONTIGNY Le BRETONNEUX, COULON Charles ST NOM LA BRETECHE, COURTALON Clémentine MONTIGNY LE BRETONNEUX, COURTALON Patrice MONTIGNY LE BRETONNEUX, CRELOT Françoise MANTES LA JOLIE, CURBELIÉ Claude CARRIERES SOUS POISSY DAIRA Zora GUYANCOURT Conseillère Municipale, DAIRA Wanda GUYANCOURT, DANET Armelle ÉLANCOURT, DAVID Jacques VIROFLAY, DE CASTET Hubert ROCQUENCOURT, DELAS Pierre CONFLANS STE HONORINE, DELASSISSE Jean-Pierre MANTES LA VILLE Conseiller Municipal, DELIGNÉ François GUYANCOURT Maire/Membre du CF, DENIS Gilbert CHAMBOURCY, DERRIENNIC Francis VELIZY VILLACOUBLAY Conseiller Municipal /Membre du CF, DESALDELEER Daniel MONTIGNY Le BRETONNEUX, DESCAMPS François ROSNY SUR SEINE, DESCAMPS-CROSNIER Françoise ROSNY SUR SEINE Maire/Conseillère Régionale /Membre du CF, DESEAU Bernard MEULAN, DESHAYES Anne-Cécile MAUREPAS, DESHAYES Jean-François MAUREPAS, DESHAYES Pierrette MAUREPAS, DIALLO Aladje MANTES LA JOLIE, DIALLO BA Bass MANTES LA JOLIE, DISSART Armel LE CHESNAY Secrétaire de Section, DJONGA Bérénice MAUREPAS, DOIT Laurent, DONNARD André MANTES LA JOLIE, DOUX Anne-Marie GUYANCOURT Adjointe au Maire, DRIGO Claire CONFLANS, DUBOS Sandrine MARLY LE ROI Membre du CF, DUCHENE Nathalie MAUREPAS Conseillère Municipale, DUCROS-LOPEZ Laure RAMBOUILLET, DUFAUD Laurent COIGNIERES, DUPRÉ Francis VERNEUIL SUR SEINE, DUPUIS Marc LES MUREAUX, DURAND Danielle VERSAILLES, DUVAL Arnaud MAUREPAS, EBODE Eugène VILLEPREUX Conseiller Municipal, ELBAZ Bernard MONTIGNY Le BRETONNEUX, ERNOTTE Florence BEYNES, ERNOTTE Violette BEYNES, ESCARAVAGE Patrick CARRIÈRES SUR SEINE, ETIENNE Annick GUYANCOURT, ETIENNE Marc GUYANCOURT, FAGNOU Christiane MANTES LA JOLIE, FAUCHEUX Sylvie Guyancourt Présidente d'Université, FAYOLLE Martine MAUREPAS, FERRARIA Grâce BOIS D ARCY Conseillère Municipale, FERRE Benoît GUYANCOURT Trésorier de la Fédération, FERRE Bernard LES BREVIAIRES, FERZLI Ghassan MANTES LA JOLIE Membre du CF, FEUGAS Karine AIGREMONT, FEUJO Isidore LA CELLE SAINT CLOUD,  FITOUSSI Paul ST NOM LA BRETECHE, FITOUSSI Roswita ST NOM LA BRETECHE, FITOUSSI Roswita ST NOM LA BRETECHE,FOFANA Vassiriki MANTES LA JOLIE FONTENIT Isabelle CARRIERES SOUS POISSY, FREREBEAU Stéphane MONTIGNY Le BRETONNEUX, FULCRAND Henri GUYANCOURT, GALARDON Eric, GARD Jean LES ESSARTS LE ROI, GARIN Noël GUYANCOURT, GASCON Julio MANTES LA JOLIE, GASSAMA Moustapha MANTES LA VILLE, GAUTHIER  Michel MANTES LA JOLIE, GAVELLE Martine HARDRICOURT Membre du CF, GAVELLE Paul MANTES LA JOLIE, GELGON-BILBAULT Fabienne VILLEPREUX Conseillère Municipale/Bois d'Arcy, GERAULT Patrick PLAISIR Conseiller Municipal, GERMANY Stéphanie MANTES LA JOLIE, GERMONI Georges MONTIGNY LE BRETONNEUX Membre du CF, GIFFARD Romain ANDRESY, GIFFARD Michel CHANTELOUP LES VIGNES, GIGNIAUX Francis MAUREPAS, GIORDANO Hélène VOISINS LE BRETONNEUX, GIORDANO Yvan VOISINS LE BRETONNEUX, GIRIER Gérard, GIRIER Josiane VOISINS LE BRETONNEUX, GOMIS Jean-Louis MANTES LA JOLIE, GONARD Raymond LE MESNIL LE ROI, GORON Marie Agnès BOIS D'ARCY, GOUTAL-RENOUT Michèle CARRIERES SOUS POISSY GRAMUNT  J.B ST RÉMY LES CHEVREUSE Conseiller municipal, GUASCO Florence NEAUPHLE LE CHÂTEAU, GUASCO Nicolas NEAUPHLE LE CHÂTEAU, GUERARD Christian MONTIGNY LE BRETONNEUX, GUETTICHE Abdel ROSNY SUR SEINE, GUETTIER Pierre78300 POISSY, GUETTIER Françoise POISSY, GUIGNÉ Jean CONFLANS STE HONORINE Ancien Député/Ancien Conseiller Général, GUILLEMAN Jean-Pierre CARRIERES SOUS POISSY,  HAMARD Danielle GUYANCOURT Adjointe au Maire, HANSBERG Christiane MARLY LE ROI, HARTMANN Maurice CRAVENT Maire-adjoint, HARTMANN Régis CRAVENT, HATTON-ASENSI Nathalie GUYANCOURT Conseillère Municipale, HEGLY DELFOUR Serge GUYANCOURT, IGOUDJIL Mohamed MAUREPAS, ISERD Marie-Claude MANTES LA JOLIE, ISERD Patrick MANTES LA JOLIE, JACOPIN Denis VOISINS LE BRETONNEUX, JACQUEMIN Michèle ROSNY SUR SEINE Adjointe au Maire, JADOT Cédric LE MESNIL LE ROI, JAKOBIK Jean-Pierre BRUEIL EN VEXIN, JEAN Jacqueline MAUREPAS, JUGE Patrick COIGNIERES, JULLIOT Josette, MANTES LA JOLIE, KOSSIBALE Lise LES MUREAUX, KOUHOU Ali MONTIGNY Le BRETONNEUX, LABIED Rabah MARLY LE ROI, LACHENAL Jean-Pierre CONFLANS, LAFITTE Jean-Philippe VERSAILLES, LAJARIGE Mireille MANTES LA JOLIE, LAJARIGE Marc MANTES LA JOLIE, LAMBERT Pierre-André VILLIERS St FRÉDÉRIC, LAMOTTE Didier BEYNES, Jerôme LANEZ RAMBOUILLET, LANGUMIER Didier CONFLANS STE HONORINE, LAURET Jean-Marc SARTROUVILLE, LAVANCIER Colette MANTES LA VILLE Adjointe au Maire, LE BERRE Jean Louis SARTROUVILLE, LE BRAS-CHOPARD Armelle GUYANCOURT Conseillère Municipale, LE MOAL Claude MANTES LA JOLIE, LEBERT Panambi CARRIERES SOUS POISSY, LEBERT Rémi CARRIERES SOUS POISSY, LEBLANC Jean-François ST CYR L ECOLE, LEBLOIS-PRÉHAUD Hélène MANTES LA VILLE, LEFEBURE Marcel ST GERMAIN EN LAYE, LEFEUVRE Etelvina CONFLANS STE HONORINE, LEGRAND Maxime POISSY, LEICK Maryvonne MONTIGNY Le BRETONNEUX, LEMAN Hubert LA QUEUE LEZ YVELINES, LEMONNIER Philippe MANTES LA JOLIE, LEPRÊTRE Pascal Conseiller Municipal/Secrétaire de section, LESCOUET Patrick LA CELLE SAINT CLOUD, LESPANNIER Hervé CRAVENT Conseiller Municipal, LEVANTI Michèle LOUVECIENNES, LOFFICIAL Loïc ELANCOURT Secrétaire de section, LOISEL Jean-Pierre LE PORT MARLY Conseiller Municipal, LOMBARD Mireille MONTESSON, LORD DE LA RAGOTIÈRE Jacques MONTIGNY LE BRETONNEUX, LUGNIER Danielle MAUREPAS, MACHEBOEUF Yves GUYANCOURT Adjoint au Maire/Vice Président de la CASQY, MAGRY Georges BOIS D'ARCY, MAGRY Liliane BOIS D'ARCY, MAÏGA Aîssata GUYANCOURT, MAILLARD Jacques SAINT GERMAIN EN LAYE, MAILLEFER Jean LE CHESNAY, MAJED Mireille MANTES LA JOLIE, MALIVET Patrick BOIS D'ARCY Premier Fédéral, Conseiller Municipal, MALIVET Patricia BOIS D'ARCY Membre du CF, MARGUERIT Philippe VIROFLAY Conseiller Municipal/Membre du bureau fédéral, MARQUET Franck BUC, MARTICHOUX Joëlle MEULAN Membre du CF, MARTIJA Henri Médan, MARTIN Michel SAINT GERMAIN EN LAYE, MARTINEZ Maria MANTES LA JOLIE, MASOTTA Francine VERNEUIL SUR SEINE, MAYARD Siméon CARRIERES SOUS POISSY, MENDY François MANTES LA JOLIE, MENDY Gaston MANTES LA JOLIE, MERCIER Caroline BOIS D'ARCY, MEYER Anne , MICHÉ Paul NEAUPHLE LE VIEUX, MICHEL Dominique LE VESINET, MICHEL André LE VESINET Conseiller Municipal, MILLET Lauriane CARRIERES SOUS POISSY, MILLIET Sébastien CLAIREFONTAINE EN YVELINES, MODOLO Jean LE PECQ Commission des conflits MOREAU Francis SAINT-RÉMY LES CHEVREUSE, MOREAU Françoise, MOREAU Marie-Odile GALLUIS, MOREL Denise LE CHESNAY, MORTIER Régis PLAISIR Conseiller Municipal, MOTTURA Jean-Pierre MARLY LE ROI, MOUGEOT Georges MAUREPAS Maire, MOULAK Jemaa CARRIERES SOUS POISSY, MOULIN Adeline SAINT CYR L'ÉCOLE MOUTON Karine GUYANCOURT, MOUTON Xavier GUYANCOURT, NADAUS Roland GUYANCOURT Conseiller Général/Maire Honoraire, , NADAUS Simone GUYANCOURT, NIVELET Bernard MAUREPAS, NOYER Claude MAUREPAS, ODE Guy GUYANCOURT, ODE Jacqueline GUYANCOURT Conseillère Municipale, OFENLOCH Henri SAINT ARNOULT EN Y, OFENLOCH Nicole SAINT ARNOULT EN Y, OTOKORÉ Safia ÉLANCOURT Conseillère Régionale, OUNADJELA Hafida MANTES LA JOLIE, PAJOT Rémi POISSY, PARIENTY André LES ESSARTS LE ROI, PATTON Florent SAINT GERMAIN EN LAYE, PEIXOTO Parcidio VIROFLAY, PELISSOLO Françoise MAUREPAS Membre du CF et du CN, PEREZ Nicolas CARRIERES SOUS POISSY, PEREZ-GONZALEZ Julien CARRIERES SOUS POISSY, PERISSAGUET Anne ST REMY LES CHEVREUSE, PERON Micheline BOIS D ARCY, PERON Pascale ST CYR L ECOLE, PERRIN Michel FOURQUEUX, PERROUD Jacqueline LE CHESNAY PERROUD Philippe LE CHESNAY, PETER Elie MANTES LA VILLE Conseiller Municipal délégué, PETIT Yvette MAUREPAS, PETIT LAMBERT Ovono LES MUREAUX, PEVREAU Pierre ÉLANCOURT, PHELEP Fabrice BAZEMONT, PHILIPPE Françoise RAMBOUILLET, PHILIPPON Bernard ÉLANCOURT, PICARD Paul MANTES LA JOLIE Ancien Maire/ancien Conseiller Général, PICARD Marie-France MANTES LA JOLIE, PLOTTU Jean-Paul MANTES LA JOLIE, POCHON Elisabeth FONTENAY LE FLEURY POIRIER Guy MEULAN Maire/Secrétaire Fédéral, POIRIER Lucille ORCEMONT, PONZIO Didier MONTIGNY LE BRETONNEUX, POULIQUEN Nicolas BEYNES, PREVOST Sandrine MANTES LA JOLIE, QUENNESSEN Jean-Louis JOUARS PONTCHARTRAIN, QUEVAREC Guillaume MANTES LA JOLIE Porte parole de la Fédération, QUEVAREC Monique COURGENT, QUEVAREC Yves COURGENT, QUINTEN Alain BAILLY, RAPILLY-LESAULNIER Martine GUYANCOURT, RENAUD-RIVIÈRE Chantal BOIS D'ARCY Conseillère Municipale/déléguée CFDT, RENIER Julien MANTES LA JOLIE Membre du CF, RENOUT Serge-Henri CARRIERES SOUS POISSY, REVEL Stéphanie PLAISIR, RIBES Anne MAULE, RIBES Jean-Paul MAULE, RICHARD Alain LONGVILLIERS Ancien Conseiller Municipal, RICHARD Alain ancien Premier Fédéral GAMBAIS, RIVES Philippe BOIS D'ARCY Conseiller Municipal, RIVES Pascale BOIS D'ARCY, RIVES Bertrand BOIS D'ARCY, RIVIÈRE Maurice Secrétaire du Conseil Local de la Gauche BOIS D'ARCY, ROBERT Anne-Marie VIROFLAY, ROBERT Emmanuelle ANDRÉSY, ROBERT Pierre VIROFLAY, ROBRIEUX Didier VERNOUILLET/Conseiller Municipal Délégué, ROCHE Marcel LE MESNIL LE ROI Conseiller Municipal, ROCHE Danièle LE MESNIL LE ROI, ROGER Jean-Baptiste TRAPPES Membre du CF, ROSS Sarah POISSY, ROUBATY Marie-Claude ELANCOURT Conseillère Municipale, ROUX Emmanuelle MENUCOURT, ROZ DOLLEANS Marlène BEYNES, ROZIÈRE Annie CARRIERES SOUS POISSY, ROZIÈRE Rémi CARRIERES SOUS POISSY, RUTAULT Gérald MAURECOURT Maire, MOHAMED Saïd BOIS D'ARCY, SAFON Daniel ACHERES, SAGHBOHAN Geneviève GUYANCOURT Adjointe au Maire, SALLABERRY Joëlle HARDRICOURT, SARRAU Frédérique BUC, SAUVAGE Christine VOISINS LE BRETONNEUX, SAVINA Marc MANTES LA VILLE Conseiller Municipal, SCHER Serge MAUREPAS Conseiller Municipal, SCHERMAN Patrick GUYANCOURT, SELLAOUI El Mostafa CARRIERES SOUS POISSY, SERGENT Jacques LES ESSARTS AUFFARGIS, SEZILLE Nathalie VELIZY SIMON Patrick LE CHESNAY, SOMMAIRE Johanna LES CLAYES SOUS BOIS, SORIA Sophie SAINT GERMAIN EN LAYE, STENGER Frédéric VERSAILLES, SYLVESTRE André MAGNANVILLE Maire/Conseiller Général/Membre du CF, SYLVESTRE Yvette MAGNANVILLE, SYLVESTRE Jean-Luc MAGNANVILLE, SYLVESTRE Nadine MAGNANVILLE, TABARIE Bernard GUYANCOURT Conseiller Municipal Délégué, TAILLANDIER Jean-Baptiste SAINT GERMAIN EN LAYE, TAOUZA Kader MANTES LA JOLIE, TARPICI Haci COIGNIERES, TESMOINGT Arnaud LES MUREAUX, THEULÉ Frédéric MONTIGNY LE BRETONNEUX, THEVENET Sophie MAISONS LAFITTE THIBAULT Joël CHEVREUSE, THIEBAUT Jacques CHANTELOUP, THIL Jean-François ANDRESY Ancien Maire, THOUVENIN Bénédicte CHATOU, THUILLIER Erick GUYANCOURT, THUILLIER Maria GUYANCOURT, TIANO Alain MONTIGNY LE BRETONNEUX, TILLOUS André ROSNY SUR SEINE, TINSEAU Alain GUYANCOURT TINSEAU Jocelyne GUYANCOURT, TORILHON Violette MANTES LA VILLE Conseillère Municipale, TORILHON Alain MANTES LA VILLE, TOSCA Hervé VIROFLAY, TOUKAN Josselyne CROISSY/SEINE, TOULOUGOUSSOU Mathieu CONFLANS STE HONORINE Membre du CF, TOUQUERAND Alain PLAISIR Conseiller Municipal/Membre du CF, TOUROUDE Georges BREVAL, VALFREDINI Kate GUYANCOURT, VAN DE VELDE Claude ST GERMAIN EN LAYE Membre du CF, VARIN Bill ST GERMAIN EN LAYE Membre du CF, VASSET André HOUILLES, VASSET Colette HOUILLES, VAYSSIÈRE Jean-Luc GUYANCOURT, VENNIER Maïssa-Alice BOUGIVAL, VENNIER Philippe BOUGIVAL, VERON Fanny MANTES LA JOLIE, VIALA Danièle GUYANCOURT Conseillère Municipale, VILLEMALARD Jocelyne CROISSY, , VOGEL Arion CONFLANS STE HONORINE, VOIRON Philippe VOUILLOT Eunice, TRAPPES VOUILLOT Michel TRAPPES, VOUILLOT Sandra TRAPPES, YCLON Samuel ELANCOURT, YON Séverine LE CHESNAY, Zorelli Djamel LIMAY, ZOUAOUI Lakhdar NEAUPHLE LE CHÂTEAU, ZOUAOUI Karen NEAUPHLE LE CHÂTEAU...

Pour rejoindre le comité de soutien envoyer un courriel à  : segolene78@orange.fr

 

 

par Martine publié dans : Comité de soutien 78
Mercredi 11 octobre 2006
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 Pourquoi Ségolène?
Par Philippe Marguerit (Fédération PS 78)

Avec les Universités d’Eté a commencé la « bataille » interne dans le Parti pour la désignation de notre représentant à l’élection présidentielle, via les médias et l’opinion publique. Long – trop long - débat qui passera par le 3 octobre et s’achèvera mi-novembre. D’ici là, le candidat à abattre se nomme Ségolène Royal : simple question de rapport de force et de paysage politiques.

Ségolène : N°1 aujourd’hui et demain
Ségolène caracole en tête des sondage.  Dans un sondage de juillet, au premier tour, Ségolène fait entre 32 et 34% face à Sarkozy (30%) quand Fabius ne fait que 10%-12% et que Sarkozy monte alors jusqu’à 38%. Toujours selon les sondages, Ségolène semble la seule à pouvoir battre Sarkozy au deuxième tour. Telle est la situation aujourd’hui. Certes, elle peut évoluer mais les écarts sont très importants. Certes, la campagne lancée par les autres prétendants depuis les Universités d’Eté fait baisser Ségolène dans l’opinion : quel succès pour la Gauche !? Même si  la capacité de Ségolène à battre Sarkozy n’était que son seul argument de campagne, il nous faudrait voter en novembre pour elle sans aucune hésitation car la Gauche ne se réduit pas à son Président.

L’opinion contre le Parti ?
Nous entendons les arguments : ce ne sont que des sondages 8 mois avant les élections, elle joue l’opinion contre le Parti. Stop !… La réalité est simple : Ségolène a le soutien de l’opinion et d’une proportion très significative du Parti. Majoritaire au sein du PS ? Probablement mais nous verrons en novembre. En tout cas, François Hollande a raison : attention à la dignité du débat interne, attention à ne pas dévaloriser notre future candidat dans l’opinion car sinon au bout il y a notre défaite assurée face à la Droite.

Nous entendons l’argument : il faut d’abord rassembler les siens (d’abord le Parti puis la Gauche) avant de vouloir être populaire. Cessons d’opposer le Parti, la Gauche et l’opinion.  Oui, il faut éviter la multiplication des candidatures à Gauche pour offrir une image de responsabilité politique aux français. Oui, il faut marteler aux partisans de l’Extrême-Gauche : ok, vous ne voulez pas prendre le risque du pouvoir mais au moins sortez de la politique du pire, appelez à voter à Gauche plutôt que de favoriser la Droite par une speudo neutralité, Droite-Gauche = blanc bonnet et bonnet blanc ! Cette fois-ci, forts de l’expérience du 21 avril, les électeurs de Gauche voteront utile dès le 1er tour quelque soit le panel de candidats même si c’est sans enthousiasme et sans illusion (cf Krivine).

Ségolène : le vide politique ?
Tous ceux qui critiquent vertement Ségolène aujourd’hui devraient plutôt s’interroger sur les attentes de la société française que reflète la cote de popularité de Ségolène. Ségolène, est-ce le vide politique comme le suggère certains ? Ségolène a deux qualités quelle n’est pas la seule à partager mais qui aujourd’hui pèsent dans le débat. D’abord, c’est une femme et, ensuite, elle incarne un changement de génération. Femme et plus jeune, les français en attendent une autre sensibilité, un dynamisme, une autre politique tant sur le plan structurel que dans les micros décisions quotidiennes qui façonnent une société. Ce serait bien que la Gauche offre à la France, son 1er Président au féminin, ce serait logique, preuve réaffirmée du progressisme de la Gauche. Des Présidents plus jeunes dans un monde qui évolue si vite, cela s’impose maintenant – la plupart des démocraties occidentales ont déjà opéré cette mutation. S’il veut sortir de sa retraite autoproclamée, Lionel doit comprendre que son rôle politique n’est plus dans sa candidature mais qu’il doit devenir une référence, un conseil, un soutien comme Mendès-France en son temps, voire en étant plus présent que ce dernier à son époque.
Non Ségolène, ce n’est pas le vide politique, une fragilité que la moindre pichenette fera vaciller et s’écrouler, non Ségolène n’a pas peur du débat. Oui Sarkozy tapera dur et même très dur. Certes, il faut s’y préparer mais il faut aussi choisir ses moments et ses lieux de confrontation. Pas la peine d’aller dans le traquenard organisé du MJS, pas la peine de faire monter la pression entre les candidats PS dans un débat purement interne mais hyper médiatisé, pas la peine d’aller droitiser son image devant le club, somme toute fermé, du MEDEF, pas la peine de se tromper de campagne électorale. Ségolène est forte de son expérience de député, de ministre, de présidente de région. Ségolène parcourt la France depuis plusieurs mois avec sa casquette de candidate et débat avec les camarades du Parti. Certes, elle a adopté un positionnement qui, dans l’immédiat, lui coûte quelques points dans les sondages , elle peut se le permettre car ce positionnement lui ouvre l’avenir.
Son projet politique, c’est celui du Parti. Mais elle sait aussi être originale, on attend d’elle justement quelle prenne des risques politiques par rapport aux poncifs et aux rigidités de la Gauche française, qu’elle lance et teste des idées nouvelles pour la Gauche. Cela elle le fait très bien. Elle fait, elle est encore capable de faire bouger les lignes : c’est excellent. Elle devrait être en mesure, au-delà des premières réformes programmées dans le projet, de créer avec le Parti  un processus de la réforme qui s’installe dans le temps .
Par ailleurs, autour de sa candidature elle a su créer une dynamique tant au sein du Parti que dans l’opinion : aucun autre candidat n’a su en faire autant, c’est pour nous presque inespéré tant était grand le désenchantement vis-à-vis de la Gauche. Ségolène, c’est elle mais aussi toute une équipe plus jeune autour d’elle et dans la société. A tous ceux qui l’accusent publiquement de vide, elle répond tranquillement par la diffusion de son état-major de campagne. Garder son calme, rester serein et ferme. Tout cela est porteur d’avenir.

Prendre des risques pour la victoire
Cette voie n’est pas sans risque, pas assez cartésienne pour certains, mais c’est le chemin à risque de la victoire et … François Hollande veille. Pas de victoire sans dynamique, sans mouvement, sans prise de risques, sans coller à la réalité sociétale actuelle pour avoir l’espoir de la faire évoluer un peu voire beaucoup. La victoire de la Gauche est possible mais elle n’est pas acquise. Sarkozy est un carriériste, un cynique, un agité, un libéral pur sucre mais c’est un professionnel du Sarko-show. La conjoncture économique s’améliore un peu, la Droite va profiter des quelques mois qui restent pour pomper notre projet, pour le vider de sa substance et multiplier les cadeaux aux électeurs. Alors de grâce, ne nous sabordons pas nous-mêmes : laissons à notre candidate la mieux placée toutes ses chances, mettons un bémol à nos ambitions individuelles ou de courant. Pour une fois mettons-nous totalement au service de la politique plutôt que de nous servir de la politique !

Les moyens de notre ambition collective
Rêvons un peu. Notre pays est actuellement à l’image de son Président vieillissant, à moitié malade, ayant du mal à entendre et à voir ce qui se passe à l’extérieur, hésitant sur la réponse face aux événements comme lors des émeutes de novembre dernier.
Ségolène, Présidente décoiffe, bouscule quelque peu cette France ronronnante. Aux Etats-Unis, Hillary Clinton a de bonnes chances de devenir Présidente. En Espagne, en Angleterre et en Italie, la Gauche pourrait rester au pouvoir ; en Allemagne y revenir, Angela Merkel se prenant les pieds dans le tapis de l’union nationale. Alors le monde aurait un autre visage avec 2 femmes dynamiques et dérangeantes en leaders d’une galaxie occidentale progressiste ! Un exemple, un nouvel espoir dans un monde enlisé dans la confrontation entre islamisme et unilatéralisme américain, une perspective positive pour un développement durable mondialisé ? Donnons-nous les moyens de nos rêves.

par Martine publié dans : Désirs d'avenir Yvelines
Mardi 10 octobre 2006
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Pour une candidature socialiste et de rupture

Retisser les liens humains, replacer l’Homme au cœur du quotidien afin d’éviter à l’Humanité de devoir affronter le refroidissement des cœurs avant le réchauffement de la planète, sont à mes yeux les objectifs que doit inclure dans un programme tout candidat ou candidate à l’investiture pour l’élection présidentielle de 2007.

 Replacer l'Homme au coeur du quotidien, c'est d'abord et avant tout, afficher et défendre un véritable projet socialiste qui tourne définitivement la page d'un réformisme, d'un modernisme qui ne sont que les vernis du néo libéralisme.

Replacer l'Homme au coeur du quotidien, c'est retrousser les manches pour affronter les deux lèpres qui rongent les plus fragiles d'entre-nous : le chômage et la crise du logement.

Replacer l’Homme au cœur du quotidien c’est aussi montrer notre attachement, notre fidélité à la mémoire des pères fondateurs du socialisme, Jaures, Blum et tous les autres que certains ont tendance à ne ressortir des oubliettes que pour des occasions personnelles.  

 

Replacer l’Homme au cœur du quotidien, c’est enfin entendre, écouter, répondre aux attentes, aux espérances de notre jeunesse, qui dans ses luttes récentes contre les injustices, les inégalités en général et le C.P.E. en particulier, nous a montré par la générosité de ses engagements, sa maturité politique.  Replacer l’Homme au cœur du quotidien, lutter contre le refroidissement des cœurs, c’est présenter une réelle volonté de rupture et en cela, une militante comme Ségolène ROYAL peut cristalliser tous les espoirs de celles et ceux qui continuent de croire, encore et malgré tout, en l’Homme et en son Avenir.

  André Sylvestre, Maire de Magnanville 

 


par Martine publié dans : Désirs d'avenir Yvelines
Mardi 10 octobre 2006
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       La voie Royal pour la République

La France a besoin de retrouver un projet collectif, un espoir et un avenir.
Seule l’union la plus large de la gauche et de l’écologie peut redonner du sens, tout en veillant à ne laisser personne au bord du chemin. C’est la responsabilité des socialistes, de contribuer à fédérer les forces du progrès, à donner un contenu à la mobilisation, mais aussi d’impulser une dynamique créative et une solidarité chaleureuse, qui s’adressent à l’ensemble des habitants.
Notre pays a aussi besoin de renouer avec la rigueur, l’éthique et la morale en politique. Il n’y a pas d’un côté nos problèmes quotidiens et par ailleurs les grands problèmes politiques. Ce  sont les deux faces d’une même médaille. Il nous faut relier les causes et leurs effets, agir dans la clarté, concerter, décider, évaluer et rectifier ce qui doit l’être. Agir au plus près sur le terrain dans la ville, dans les entreprises, dans les services publics, dans la vie sociale, culturelle, sportive, mais dans le cadre d’un projet social, qui fédère, qui construit progressivement une autre façon de vivre. C’est cela une politique progressiste.

Gagner les coeurs

Pour cela il faut une légitimité, de l’autorité, une démocratie renouvelée, une décentralisation clarifiée, mais aussi un Etat fort.
Notre pays a un rôle clé à jouer sur le plan de la solidarité internationale au service de la paix, du développement et de la diffusion de la démocratie. Notre pays doit inventer un modèle de développement durable et solidaire.
La première condition à satisfaire est de convaincre les Français en montrant le chemin et en soulevant l’enthousiasme d’une large dynamique unitaire. Cela passe et se traduit par le suffrage universel, par le vote de chacun.
Parce que nous allons changer d’époque, nous avons besoin de bousculer les conservatismes, de briser des tabous, de donner à la société et à ses forces vives toute sa place. Nous avons besoin de gouverner autrement.
C’est pour porter ce projet, cette aspiration, cet espoir, c’est pour se donner toutes les chances de la victoire que je soutiens la candidature de Ségolène Royal, notre future Présidente de la République.

Françoise Descamps Crosnier
Maire de Rosny-sur-Seine
Conseillère régionale d’Ile-de-France   
par Martine publié dans : Désirs d'avenir Yvelines
Mardi 10 octobre 2006
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Vitrolles, vendredi 29 septembre

 

Seule, je ne peux rien, mais si nous sommes de plus en plus nombreux, alors tout devient possible !



Chers amis, chers camarades,

Merci d’abord pour le bonheur de votre présence.
Merci aux organisateurs de cette soirée, Eugène Caselli et Patrick Menucci, les artisans inlassables d’un soutien des premiers jours qui n’a jamais manqué.

 

Merci pour la présence de nombreux élus d’ici, de ce département, et d’ailleurs, que je reconnais dans la salle.

Et puis merci à toi, Jean-Noël, dont les mots justes et forts viennent de faire écho à ceux de Pierre Mauroy et de nombreux élus et militants du Nord qui m’ont rejointe hier. Beau symbole : le Nord et le Sud en mouvement pour nous entraîner vers 2007.

Vous m’avez déjà accueillie ici, il y a six mois, avec Guy Obino, le maire de Vitrolles, le 24 mars dernier. Et déjà : cet incroyable accueil, cette chaleur incomparable, cette énergie militante et fraternelle.

Ces retrouvailles avec les Bouches du Rhône interviennent tout près du vote au sein du Parti Socialiste. Dans quelques semaines, les militants désigneront celui ou celle qui aura le devoir de victoire. Pour faire gagner la gauche et faire avancer la France.

J’entends ces appels dont Jean-Noël a parlé.
Je ferai tout pour en être à la hauteur.
Je mesure, dans ces soutiens, l’honneur qui m’est fait.
Je n’en tire aucune gloire personnelle.
Seule, je ne peux rien, mais si nous sommes de plus en plus nombreux, alors tout devient possible !

Depuis des mois que je parcours la France et ma région, je vois ces foules sentimentales et joyeuses, comme ce soir, j’aperçois beaucoup, beaucoup de femmes, j’apprécie cette alliance entre les anciens et les jeunes, de nombreux, très nombreux jeunes : vous êtes notre avenir et avec vous, nous définirons une nouvelle donne.

Alors ici, au milieu des militants et des Français,
je réponds à ta question, Jean-Noël.
Avec simplicité. Avec gravité aussi.
Consciente du poids des mots et de l'importance de l'acte.
Oui, j'accepte d'assumer cette mission de conquête pour la France
et les épreuves qui vont avec, dont je veux protéger ma famille.
Et donc de me présenter au vote des socialistes,
puis, je l'espère, au jugement des Français
en gagnant, par le mérite, leur confiance en avril 2007.
Accomplir le changement profond espéré, incarner la nation, puis bien faire fonctionner l'Etat, telle est la tâche qui nous attend.

J’apprécie de m’adresser à vous dans cette ville, symbole de la reconquête républicaine par la gauche, pour vous parler de la nation qui tient fermement debout, de la République pour tous et de l’autorité d’un Etat efficace.

Vous le savez mieux que personne, Vitrolles a vécu le pire : l’arrêt brutal des solidarités municipales, la guerre déclarée à la culture et au mouvement associatif, les quartiers populaires mis à l’index, la tentative d’instaurer une politique familiale discriminatoire, le racket des contribuables et des usagers et, pour couronner le tout, la faillite financière ! Ce devait être le laboratoire de l’extrême-droite. Ce fut le révélateur de son incompétence haineuse.

Il faut que les Français le sachent : ce n’est pas en les dressant les uns contre les autres que l’on redresse le pays.
Ce n’est pas trahissant la République qu’on relève la nation.
Au contraire.

L’élection présidentielle va à l’essentiel :
la possibilité de choisir son destin
et de le maîtriser dans les turbulences du monde d’aujourd’hui.
Oui, la France peut reprendre la main !
Oui, elle peut se protéger efficacement contre les désordres qui l’assaillent. Croire suffisamment en elle, renouer avec le meilleur de son histoire, se projeter à nouveau dans l’avenir et construire un avenir commun.

Car les questions qui se posent aux Français nous les connaissons.
La pauvreté et la précarité sont-elles une fatalité ? Non !
Ces risques inédits, ces inégalités qui se creusent, ces fragilités qui déstabilisent même ceux qui se croyaient à l’abri, est-ce là le visage inéluctable de la modernité ? Non plus !
Ces jeunes qui désespèrent de pouvoir vivre un jour de leur travail,
ces salariés qu’on pousse vers la sortie bien avant l’âge de la retraite,
ces familles qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts, à se loger correctement, à élever leurs enfants, et qui s’endettent pour faire face aux dépenses courantes,
est-ce cela la condition promise aux millions d’ouvriers, d’employés, de salariés mais aussi d’artisans, de commerçants, de petits agriculteurs qui forment l’immense majorité du peuple français ?
La mondialisation sonne-t-elle le glas du rôle de l’Etat et condamne-t-elle la nation ? La globalisation financière met-elle forcément à bas les protections sociales ? Non !
Les socialistes ne le veulent pas et ce sont là les combats qu’il faudra mener.

Ce désir de France que nous gardons au cœur n’est pas condamné à dépérir : il constitue un atout pour les combats d’aujourd’hui.
Et cette « passion de l’égalité », constitutive de notre identité, reste de nos jours le meilleur guide pour l’action.

Quand on demande aux Français ce qui, pour eux, symbolise le mieux la France, ce qui vient en premier ce ne sont ni les frontières ni la langue, c’est le drapeau tricolore et la sécurité sociale. L’emblème de la République et les outils de la solidarité : voilà ce qui cimente en premier l’appartenance commune.

Mais plus les insécurités sociales quotidiennes et la précarité gagnent du terrain, plus les Français ont mal à la France. Et plus ils s’inquiètent de la pérennité de la nation, moins ils sont portés à la vouloir généreuse avec les siens et hospitalière aux autres. Car, chez nous, on le sait, le social et le national marchent ensemble et c’est l’Etat qui est garant de leur alliance. Ce pacte républicain est aujourd’hui malmené, affaibli, parfois même frontalement remis en cause. Or les Français y sont attachés mais se demandent s’il est encore viable, et si oui, comment l’actualiser. Au nom de quelles valeurs, pour quelles sécurités nouvelles, en vue de quels équilibres ?

Je vous le dis : la campagne des élections présidentielles va permettre de refonder ce pacte républicain et d’apporter la preuve que la parole sera tenue. C’est pourquoi cette campagne devra être participative. Parce que ce pacte républicain doit être redéfini avec tous les Français. C’est parce que nous arriverons à faire lever leur parole pendant cette campagne que nous aurons ensuite l’obligation de respecter la parole donnée, qui a si souvent manqué au peuple français.

 

 

A toutes ces questions et à bien d’autres qui tenaillent les Français, à tous ces problèmes qui ne sont ni de droite ni de gauche – ce sont des problèmes, tout simplement - il y a bien des réponses de droite et des réponses de gauche.

Sur l’emploi stable, sur l’avenir de l’école, sur l’avenir des retraites, sur la santé, l’environnement, les conditions de travail, le logement, les transports, la culture, la sécurité publique et la lutte contre toutes les formes d’insécurité et de violence, dont le niveau jamais atteint est la marque de la faillite de la droite, oui, il y a des réponses efficaces et de gauche !

Le clivage droite-gauche n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui, jamais aussi actuel. C’est à nous, à l’écoute des inquiétudes et des espoirs des Français, de construire avec eux et forts des orientations de notre projet socialiste l’alternative crédible à la politique de la droite dont le pays a besoin. Car les Français ne veulent pas d’une fausse rupture. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un vrai changement, appuyé sur un impérieux devoir d’invention, afin de construire le progrès pour tous et le respect pour chacun.

 

La droite et la gauche, cela vient de loin : de la naissance de la République. Cela structure de longue date deux visions du monde, deux attitudes opposées face au désordre des choses et aux injustices, deux conceptions du rôle de la puissance publique.

Pour la droite, au fond, les inégalités sont naturelles, elles sont le prix à payer pour le dynamisme du marché et chacun, d’où qu’il parte, est seul responsable de son point d’arrivée.
Pour nous, l’égalité ne se borne pas aux droits théoriques des citoyens devant la loi : le combat contre l’inégalité des chances et contre sa reproduction héréditaire est au cœur de notre engagement. Pour nous, « il faut subordonner , comme l’écrivait Jaurès, les lois brutales de la concurrence aux lois supérieures de la vie » et donner à chacun les moyens de prendre effectivement son existence en main. Voilà pourquoi, pour nous, la liberté et la responsabilité individuelle, qui sont aussi des valeurs de gauche quoique parfois trop délaissées, appellent le renforcement des solidarités et des garanties collectives et non pas leur affaiblissement. C’est cela qui nous distingue de la droite.

Le socialisme, c’est une histoire et une mémoire que nous avons reçues en héritage.
C’est une lignée dont nous sommes fiers.
Nous savons ce que les conquêtes sociales doivent aux luttes du mouvement ouvrier. Nous savons ce qu’il en a coûté de courage, de ténacité et de solidarités pour arracher une à une les premières lois sociales et aussi ce droit de grève, désormais garanti, mais qu’on voudrait, à droite et sous les acclamations du Medef, remettre en cause.

Ces luttes, si elles ont changé d’objectif, sont toujours d’actualité et plus que jamais nécessaires à l’échelle de la planète.

En célébrant cette année l’anniversaire du Front Populaire, nous nous souvenons de l’immense espoir de dignité et de vie meilleure qui souleva alors la France du travail. Une certaine droite de l’époque s’indigna des bals improvisés dans les usines. Mais le combat n’est pas moins respectable ou moins juste quand le plaisir et la fête sont aussi de la partie !

Pour nous, socialistes, un fil solide relie les espérances d’hier à celles d’aujourd’hui, ce qui n’empêche pas, comme le disaient les rappeurs marseillais d’IAM, «d’inventer le futur plutôt que sampler le passé ».

Bien sûr, le monde a changé.
Bien sûr, des questions nouvelles sont apparues depuis.
Etre fidèles au patrimoine vivant du socialisme, c’est faire dans le temps qui est le nôtre ce que nos prédécesseurs surent faire : ouvrir des droits nouveaux, créer des protections nécessaires, tenir ferme le cap du progrès social et inventer des libertés neuves.

Forts de leurs valeurs, nos grands anciens n’ont pas craint de porter sur leur époque un regard neuf car c’est aussi cela être socialiste : « le socialisme n’est pas une momie enveloppée de bandelettes doctrinales. Nous avons des idées directrices mais nous sommes un parti vivant, nous poursuivons notre œuvre de justice non dans le vide mais au travers des réalités multiples et diverses de la société présente ».
En regardant la réalité de la vie quotidienne.
Pour aller à contre-courant des pesanteurs et des frilosités.
François Mitterrand nous a rappelé que le socialisme n’est pas un dogme figé mais une méthode vivante.
Et nous sommes fiers, nous socialistes, de commémorer ces jours-ci le vingt-cinquième anniversaire de l’abolition de la peine de mort.

C’est parce que nous avons le courage de regarder la réalité en face que je crois, moi, la gauche plus capable que la droite d’assurer la sécurité des biens et des personnes tout en offrant aux jeunes qui dérapent autre chose que la prison pour les recadrer. C’est l’ordre juste et la sécurité durable.

Je crois, moi, que la gauche est plus capable que la droite de préparer l’avenir du pays, de faire éclore les activités et les emplois de demain en investissant massivement dans la formation, dans la recherche et dans l’innovation, qui ont été dramatiquement délaissées.

Je crois, moi, que la gauche est plus capable que la droite d’instaurer un ordre économique juste fondé sur un pacte à trois – entre les entreprises, les salariés et les pouvoirs publics – qui soutienne la compétitivité en misant sur le facteur humain, sur la formation professionnelle tout au long de la vie, sur la sécurité sociale professionnelle et sur l’excellence environnementale.

Je crois, moi, que la gauche est la seule capable de remettre l’éducation au cœur de tout, de remettre l’école d’aplomb, de remettre de la culture partout, sur tout le territoire, de donner à chaque enfant le droit à la culture et à une ambition scolaire ainsi qu’à la récompense de l’effort.

Je crois, mes chers camarades, que nous pouvons être des socialistes la tête haute, fiers de notre identité, sans sectarisme mais sans complexe.

Le parti socialiste devient - et deviendra pendant cette campagne - « un de ces lieux d’exception où l’on sait remettre en chantier l’examen du réel ». La feuille de route me convient. A vous aussi, j’en suis sûre.

Alors, quelle est elle notre responsabilité ?
C’est redresser le pays et lui redonner toutes ses chances.
Lui donner cette fierté sans arrogance qui l’aidera à rassembler ses forces et à écrire, avec tous les siens, une nouvelle page de l’histoire.

Car nous croyons à la France, à ses talents, à son potentiel, à sa jeunesse, à son goût d’entreprendre et à la solidité toujours actuelle de la nation, de l’Etat et de la République.

La France, je la vois créative, innovante mais bridée de trop de lourdeurs bureaucratiques et fragilisée par un Etat qui se désengage.

Je la sens en avance sur ceux qui la gouvernent et se plaignent injustement de son immobilisme. Non, les Français ne sont pas hostiles au changement ! Ils l’attendent même désespérément. Mais ils ne sont pas disposés, et ils ont bien raison, à accepter des décisions qu’on leur impose sans les y associer. Ils ne sont pas partants pour des sacrifices mal compris et mal repartis, qui pèsent toujours sur les mêmes. C’est pourquoi la démocratie participative est une façon de répondre à la crise démocratique.

La droite a le toupet d’appeler « réforme » - les mots n’ont plus de sens ! - le démantèlement des protections sociales et l’avènement d’une société du précariat, avec le CNE et sa tentative de CPE.
Mais cela, les Français n’en veulent pas et ils ont bien raison !
Car ce n’est pas moderniser le pays : c’est défaire la France.

Ils nous répètent que le pouvoir échappe à la nation,
que la volonté politique ne peut plus grand chose,
que ce n’est plus l’Etat-Providence mais l’Etat-minimal, faiblement protecteur, qui serait dans le sens de l’histoire.
Nous ne sommes pas d’accord !

Ils nous disent que la mondialisation a disqualifié la nation
et que l’aspiration croissante à l’autonomie individuelle
se ferait forcément au détriment du collectif national.
Nous ne sommes pas d’accord !

Ma conviction est à l’inverse de cette idéologie insidieuse :
c’est en restant au service des valeurs de justice et de progrès que nous pourrons résister le plus efficacement aux vents mauvais d’un libéralisme sans foi ni loi et saisir ensemble les opportunités d’une mondialisation qui porte dans ses flancs le pire comme le meilleur, selon ce que nous saurons en faire.

Je crois que la nation, dans le monde d’aujourd’hui, est protectrice des individus et doit apporter à chacun le renfort dont il a besoin pour maîtriser sa vie.

Cette nation remplissant son devoir à l’égard de tous ses membres, je ne la veux pas frileuse, apeurée, défensive, doutant d’elle-même, mais au contraire, porteuse d’un projet collectif et solidaire, d’un devoir d’invention qui lui donne tout son sens et tout son allant !

Imaginer la France, c’est vrai, ne va plus de soi et nous devrons le faire ensemble. Mais ne lui renvoyer que l’image de son déclin et la sommer sans cesse de renoncer à son « exception » pour se banaliser et s’aligner sur les pays où, paraît-il, le marché sans entrave pourvoirait au bonheur de tous, c’est rendre à la France un bien mauvais service et attiser l’exaspération des Français.

Je crois qu’il y a beaucoup à corriger dans le fonctionnement de nos systèmes de solidarité mais certainement pas pour les amoindrir : pour les rendre plus efficaces et plus justes. Je crois que nous devons incarner l’ambition d’une France économiquement dynamique et socialement plus solidaire.

Imaginer la France ne va plus de soi parce qu’elle s’est beaucoup transformée, pluralisée, diversifiée et colorée sans encore admettre totalement ce qu’elle est devenue.
Pour en tirer parti et fierté, la France, je vous le dis, doit achever de reconnaître comme ses enfants légitimes ceux dont les familles sont venues d’ailleurs et qui sont aujourd’hui des Français à part entière quoique toujours exposés aux discriminations.
Oui, la France doit non seulement les reconnaître comme ses enfants légitimes, mais s’appuyer sur eux comme sur tous ses enfants.
La France doit écouter ce qu’ils lui disent, notamment les moins nantis. Elle doit même comprendre ce qu’ils ne lui disent pas.

Jusqu'à quand parlera-t-on de 2ème, de 3ème ou de 4ème génération pour certains descendants d’immigrés alors qu’on ne le fait jamais pour ceux dont les parents sont originaires d’Europe ?
Jusqu’à quand parlera-t-on de Français « de souche » comme si les autres étaient… de feuillage ou de branchage ?
C’est cela aussi la tâche de la gauche : aider la France à se reconnaître comme elle est et à se reconnaître dans cette diversité humaine, une formidable chance pour nous tous.

L’honneur de la République, la fidélité de la France à ses idéaux, c’est aussi la lucidité d’une histoire partagée, dans une France respectueuse de toutes les mémoires, et accueillante à tous les siens, nés ici ou ailleurs.
C’est une France qui reconnaît, en 2001, l’esclavage comme crime contre l’humanité.
C’est une France qui demande, à juste titre, pardon pour la Rafle du Vel d’Hiv’ et le régime de Vichy.
C’est une France qui refuse de reconnaître des « aspects positifs » dans la colonisation, système de domination et d’asservissement.

Ce n’est jamais quand elle oublie ses valeurs mais, au contraire, quand elle les prend au mot et reste fidèle à elle-même que la France peut aussi, au-delà de ses frontières, parler du monde et au monde.
Car la Nation, pour la gauche, est indissociable d’une perspective plus large.
Car nous sommes de ce pays, la France, où l’on « vota la liberté du monde », où l’on fit une Constitution en pensant à l’univers entier.
Car «c’est en donnant aux peuples l’exemple et le signal de la justice » que la France se ressemble et se rassemble.

Je veux, avec vous, une France forte, qui retrouve sa place dans le monde et dans l’Europe. Parce que la France a besoin d’Europe pour mieux faire face aux dérives de la mondialisation. La France a besoin d’Europe pour être en paix à l’intérieur et sereine à l’extérieur, sans agressivité mais sans concession non plus sur ce que doit être son rôle.

Je m’oppose à une diplomatie rhétoricienne, sans crédit.
Je veux une diplomatie du partenariat exigeant, libre dans sa parole parce qu’un allié authentique est quelqu’un à qui on peut dire la vérité.

Je veux une France juste à l’extérieur de ses frontières car, dans un monde qui se déchire, hanté par les conflits de civilisation, la justice est ce à quoi nous aspirons tous à l’échelle de la planète, de Badgad à Kaboul ou à Guantanamo.
Pour agir efficacement pour la paix et la sécurité dans le monde,
pour agir contre la faillite des Etats et contre les trafics de toutes sortes,
il faut mettre le développement, la santé et l’éducation au cœur de notre politique étrangère.

Chers amis, chers camarades, le chemin sera long jusqu’à la victoire,
même si, somme toute, six mois c’est assez vite passé.
Mais c’est aujourd’hui un beau jour pour partir vers cette victoire,
portés par une cause plus grande que nous.

Rassemblons-nous,rassemblons la gauche,mobilisons-nous,
demandons nous ce que nous pouvons faire pour notre pays,
imaginons une France qui aura le courage d’affronter les mutations
sans renoncer à son idéal de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité, pour un ordre juste, des énergies positives et des libertés nouvelles.

Pour tirer le pays vers le haut, il faut bien sûr comprendre les changements du monde alentours, mais il faut d’abord aimer la France, afin que les Français se retrouvent, heureux, en elle, avec un vrai désir d’avenir.

C’est à cela que je vous invite.
Tous ensemble, volonté et courage, en avant !

 

par Martine publié dans : Revue de presse
Lundi 2 octobre 2006
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