


Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,
Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco,
David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus : 56, 76)

Obama : un extraordinaire
message d'espoir
05 novembre 2008 - 07:00
Communiqué de Ségolène Royal :
" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.
Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.
Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."
Jeudi 27 mars
Ségolène Royal a indiqué jeudi matin qu'elle n'était pas favorable à un allongement de la durée de cotisation de retraite à 41 annuités. "Pas dans ces conditions", a-t-elle lancé. "C'est impossible et injuste d'augmenter la durée de cotisation tant qu'aucune solution ne sera apportée au chômage des seniors, pour les métiers pénibles et quant au niveau des petites retraites", a-t-elle déclaré sur RTL.
"C'est le gouvernement qui a vidé les caisses avec le paquet fiscal"
Sur les difficultés financières du pays, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a estimé que "c'est le gouvernement qui a vidé les caisses avec le paquet fiscal". "Quinze milliards d'euros qui auraient pu servir à créer la croissance, un choc de confiance", a-t-elle fait remarquer. La présidente de Poitou-Charentes a par ailleurs souligné qu'elle ne voyait pas "d'efforts de transparence du gouvernement".
"Les parlementaires socialistes ont demandé un audit. Comment croire un président qui dit que les caisses sont vides et qu'il n'y a plus rien à distribuer, quand son Premier ministre explique dans le même temps que tout va bien... qu'il n'y aura pas de plan de rigueur", a-t-elle dit. Ségolène Royal a dénoncé les tentatives du gouvernement de transférer des charges vers les collectivités locales, affirmant que "le gouvernement envisageait maintenant de transférer aux communes la charge des écoles maternelles".
Quant à un éventuel boycott des Jeux olympiques de Pékin, Ségolène Royal a déploré "une forme d'inertie des démocraties", tout en saluant la prise de position courageuse de la chancelière allemande, Angela Merkel. "Plus on attend et plus la menace d'un boycott est inefficace. Il faut que plusieurs pays fassent la démarche en même temps", a-t-elle estimé.
Sur les propos du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, qui a récemment indiqué qu'il faisait partie des personnalités candidates pour la prochaine présidentielle, Ségolène Royal a répondu qu'elle "ne s'occupe pas de 2012" mais "d'aujourd'hui". "Nous verrons le moment venu", a-t-elle précisé, tout en admettant "réfléchir" à une éventuelle candidature à la direction du PS avant le prochain congrès de novembre.
Enfin, l'ex-candidate à la présidentielle a refusé de commenter la venue de Carla Bruni à Londres qui accompagne son mari Nicolas Sarkozy pour sa visite officielle en Grande-Bretagne. "Vous ne trouverez pas dans ma bouche de propos qui portent atteinte à la fonction de président de la République", a-t-elle lâché.
A propos de l'article de JP Hucho (président de la Région Ile de France) parut dans Le Figaro :
Jean-Paul Huchon est un homme intelligent et très sympathique mais ses propos au Figaro illustrent le décalage tragique entre la vieille social-démocratie et l'immensité des problèmes écologiques et économiques que nous devrons affronter au XXIème siècle.
Nous ne pouvons plus nous contenter d'injecter du social (par les services publics et l'impôt) dans l'économie de marché, comme le faisaient notamment les Suédois des années soixante. Nous devons d'abord réguler un capitalisme qui a "perdu la tête", comme le démontre Joseph Stiglitz.
Surtout, nous devons dès maintenant amorcer la planification de la décroissance, faute de quoi cette décroissance se fera brutalement d'elle-même, sous forme de crise climatique et énergétique, marquée par les famines, les guerres et les catastrophes naturelles.
Ces problèmes-là sont planétaires. L'approche locale a certes de grands mérites mais nous ne pourrons pas faire l'économie d'une vision globale si nous voulons simplement que la civilisation humaine survive à ce siècle.
Coordination départementale
Martine Gavelle, Mireille Bourbon-Perez et Florian Bohême (Jeunes d'avenir)
Courriel : segolene78@orange.fr
http://www.desirsdavenir.org/lassociation/adherer-et-soutenir
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