


Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,
Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco,
David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus : 56, 76)

Obama : un extraordinaire
message d'espoir
05 novembre 2008 - 07:00
Communiqué de Ségolène Royal :
" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.
Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.
Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."
par Sophie Bouchet-Petersen

Cette phrase citée par Ségolène Royal lors de son discours d'ouverture de l'Université d'été du Parti socialiste à La Rochelle est le titre du bel album de Juliette Gréco paru fin 2003
(Universal/Polydor) et la chute d'une chanson de Gérard Manset qu'elle y interprète, « Je jouais sous un banc », qui se termine par cette strophe :
"Aimez-vous les un les autres ou bien disparaissez !
Sans faire de bruit, sans faire de vague
Sans faire de bruit, sans faire de vague."
Voici ce qu'en juillet 2005, dans son discours d'ouverture des Francofolies de La Rochelle, Ségolène Royal, évoquant
déjà cet album, disait de cette grande dame de la chanson française :
" Elle incarne pour moi la grâce, l’intelligence, un art incomparable de servir des textes et des musiques de qualité, toujours choisis avec
discernement, qu’il s’agisse des poètes d’hier ou des jeunes artistes d’aujourdhui.
D’elle, Sartre disait qu’elle « frôle les
mots en allumant leurs feux ». Pour Trénet, elle exprimait ce qu’il aimait le plus dans la chanson française : « la délicatesse de la foule ». Pour Queneau, elle avait «le talent et le courage
». A Juliette Gréco plus qu’à toute autre nous pouvons être reconnaissants de montrer que la chanson peut être
populaire sans être infidèle à un répertoire de qualité. Aujourd’hui comme hier, Juliette Gréco, c’est la modernité : il y eut Ferré et Brel, Rodda-Gil et Caetano Veloso, Bernard Lavilliers a mis
pour elle en musique un poème d’Aragon. Puis il y eut Gérard Manset, Marie Nimier, Jean Rouaud, Miossec et Benjamin Biolay.Cela donne « Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez », ce merveilleux album issu d’une trajectoire impeccable qui s’est toujours
construite « sur des rencontres, belles, miraculeuses, exceptionnellement riches ». Commentant le titre de cet album, Juliette Gréco allait droit au but : « s’il n’y a pas d’amour, de respect,
d’étonnement, d’émerveillement, il n’y a rien du tout ».Pour elle, la chanson (celle qu’on chante dans la rue,
celle qu’on a dans la tête) fait partie intégrante de la vie des gens. Ce n’est pas quelque chose de futile ou d’ornemental mais la couleur même de la vie, de ses joies, de ses peines. Ce souci
des autres qui est sa marque et n’est sans doute pas pour rien dans ses engagements, le public le perçoit car il fait plus que lui rester fidèle : il la rejoint, une génération après l’autre, au
point que les jeunes, dont elle a l’oreille et le coeur, y sont toujours les plus nombreux. Juliette Gréco fut
jugée scandaleuse car trop libre, trop rebelle à toute forme de soumission. En 1967, « Déshabillez-moi », chanson
sensuelle et mutine, eut droit au défunt carré blanc, signe d’alerte pour les familles en cas d’immoralité manifeste. Prévert lui a écrit « Je suis comme je suis », plus tard, elle dira : j’étais
féministe mais je ne le savais pas. Jamais lasse de la beauté des mots que son phrasé sublime, Juliette Gréco n’est pas seulement une splendide interprète mais également, comme elle l’a dit un
jour, « une femme debout ». "
« Femme debout », « fam doubout » en créole : c'est ainsi que, lors d'un de ses voyages aux Antilles, les Martiniquais ont appelé Ségolène Royal.
Coordination départementale
Martine Gavelle, Mireille Bourbon-Perez et Florian Bohême (Jeunes d'avenir)
Courriel : segolene78@orange.fr
http://www.desirsdavenir.org/lassociation/adherer-et-soutenir
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