Par Henry-le 22/04/2009
Le 3 avril 2007 devant les marins pêcheurs de Lorient, le Président, actuel, de la République Française tenait ces paroles : "
Ici, quand on a recours à la violence, ce n'est pas pour se
distraire, ce n'est jamais pour nuire à autrui. C'est parce qu'on est désespéré. C'est parce qu'on n'a plus de recours et qu'on se sent condamné à la mort économique et à la mort
sociale..."
Aujourd'hui, Monsieur le 1er Ministre, va faire poursuivre les "Conti" sous la bénédiction du Président. Moi, je ne vais pas demander pardon pour une parole, un discours, au nom de la France.
Je vais simplement, étant pour la justice, contre l'infamie et la trahison d'un Président envers ses compatriotes, au travers de la citation ci-dessus, pardonner à la majorité de Français qui ont,
par la voie des urnes, voté pour cette personne.
Je leur dis : Il est temps d'ouvrir les yeux, de comprendre et surtout de regarder sa propre misère ainsi que celle de ses voisins. Il faut maintenant arrêter de se voiler la face et réagir. Nous
ne pouvons plus continuer à exister dans cette voie, où tous les jours on nous assassine un peu plus fort. Je ne parle pas de révolution (je suis un peu vieux pour employer ce mot).
Mais devant tant de lâcheté, de mensonges, et surtout de honte d'avoir les dirigeants que nous avons, il faudrait que le 1er Mai devienne un jour qui va marquer l'histoire. Les défilés, c'est bien.
On chante (un pas en avant, combien en arrière...) on rigole jaune, on mange des brochettes et on rentre chez soi, avec la satisfaction d'avoir contré cette dictature et on s'endort.....jusqu'à la
prochaine manif. Je dis non. Nous ne pouvons continuer dans ce sens. Nous sommes arrivés à un virage qu'il va falloir négocier comme un pilote de rallye : çà passe ou çà casse. Il y a tellement
d'endroits stratégiques à bloquer (vieux militaire qui parle) pour faire entendre notre sourde pensée. Il faut, qu'à la fin de cette journée, le lendemain soit figé et que tous ceux qui souffrent
(même ceux qui ont voté pour ce tyran) soient ensemble.
C'est de notre devoir de sauver ce qui peut encore être sauvé et surtout de les accueillir avec nous, sans rancune. Mais, ce n'est qu'un rêve...
Maintenant, Messieurs que l'on nomme grands, vous pouvez m'envoyez vos gendarmes, je serai sans armes (quoique...).
Au fait, après avoir incité à la "rebellion citoyenne", j'adore les oranges.
Vous avez, toutes et tous, mon amitié.
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Par Martine DA78
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Publié dans : Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ...
Mercredi 22 avril 2009
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