Yvelines infos Bonnes fêtes de fin d'année  à toutes et à tous.  Que l'année 2008 vous apporte  beaucoup de bonheur  et voit se réaliser nos désirs d'avenir. L'équipe de DDA 78. Infos - pour être publié sur notre site (après modération !) :   - pour nous joindre :     Newsletter Pour être les premiers informés de l’actualité de Ségolène Royal, inscrivez-vous à la newsletter du site. Création du 1 er blog citoyen de Houilles / Carrières sur Seine. Véritable outil de démocratie participative sur Internet, ce blog a pour ambition de développer l’esprit civique des Ovillois et Carillons. Je t’invite à le visiter. A très bientôt sur : www.florianboheme.com     Commentaires 30/12/2007 18:39:44 Elle y était ! Enfin, un petit dernier... marc 29/12/2007 20:42:25 Elle y était ! Et en voici un autre, un... marc 29/12/2007 20:41:58 Elle y était ! En parlant de la visite de... marc porta 28/11/2007 14:23:19 Il faut stopper l'escalade de la violence La situation dans les... CLEMENCEAU 27/11/2007 13:57:45 En librairie le 3 décembre Merci Mme Royal pour avoir... Charlotte   Catégories Interventions de Ségolène (36) Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... (14) Actualité (5) Revue de presse (50) Paroles d'Yvelinois (31) Infos Yvelines (4) Débats participatifs 78 (13) Désirs d'avenir Yvelines (6) Melle 2007 (2) Comité de soutien 78 (1) Les comités locaux 78 (1) Législatives (5) La campagne... (26) Ce qu'elle a dit sur... (23) Les voyages à l'étranger (13)   Album photos album-photos   Newsletter Inscription à la newsletter   Présentation Blog : Désirs d'Avenir 78 Description : Ce site n'est pas le site officiel de Ségolène Royal. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.   1 2 3 4 5 6 7 8 suivant fin Après la conférence de presse de N. Sarkozy   "Le temps des illusions se termine, celui de l'inquiétude commence"   [08/01/08]  Point Presse de Ségolène Royal  Lire  La lettre de Ségolène Royal Chers Amis, J'ai reçu la presse en réponse à la conférence de presse de Nicolas Sarkozy. À cette occasion, j'ai déploré le manque de propositions concrètes sur le pouvoir d'achat et j'ai avancé les propositions urgentes suivantes : * Revenir sur le paquet fiscal afin de doubler la prime pour l'emploi, pour revaloriser le travail de salariés modestes et d'augmenter leur pouvoir d'achat, * S'attaquer aux secteurs de la grande distribution en supprimant les ententes implicites entre les enseignes et les marges arrières, * Réformer l'indice des prix, * S'attaquer aux tarifications bancaires abusives (surendettement, crédit revolving, etc.) J'ai montré à la presse le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy et j'en ai relu les engagements dont on attend toujours la réalisation et notamment, je cite, page 9 : « J'augmenterai de 25% le minimum vieillesse et je revaloriserai les petites retraites ». Compte-tenu de la situation de la France, nous attendions beaucoup de ces voeux. Le temps des illusions se termine, celui de l'inquiétude commence. Le moral est au plus bas, les jeunes sont les plus pessimistes de l'ensemble des pays de l'OCDE, la désillusion fait place à l'inquiétude : * la vie chère, * les petites retraites, * le prix excessif de l'alimentation et de l'énergie. Je me suis étonné de l'absence de bilan de ces huit derniers mois. Nicolas Sarkozy s'est pourtant toujours revendiqué d'être « en première ligne ». On a donc un président « commentateur » de son inaction, de la « commissionnite aiguë » (plus de 100 commissions ont été créées depuis son élection, tous ministères confondus), un président du commentaire de l'exaspération. En réponse aux questions des journalistes : * Sur la fin des 35 heures, en écho aux déclarations des organisations syndicales, j’y vois une “forme de provocation et une forme d'improvisation” : une forme de provocation parce que cela préfigure en fait la fin de la durée légale du travail, une forme d’improvisation parce que cela met par terre une de ses principales propositions * Sur la suppression des recettes publicitaires pour l'audiovisuel public, j'ai constaté, suite à cette annonce, la hausse de 12% de l'action de TF1 à la bourse de Paris (puisque cela constitue une manne publicitaire supplémentaire pour les chaînes privées). Tout cela est-il bien moral ? Je serai jeudi et vendredi au contact de la population dans ma région, puis samedi à Saint-Brieuc pour soutenir Danielle Bousquet, candidate aux élections municipales, et enfin le 15 janvier à Strasbourg. À très bientôt, Amicalement, [09/01/08] Ségolène Royal dénonce la "provocation" de Nicolas Sarkozy qui veut supprimer "un vrai besoin humain"   "L'invité politique de Christophe Barbier" - LCI "Les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain", a estimé mercredi Ségolène Royal, dénonçant "la provocation et l'improvisation" dont a fait preuve Nicolas Sarkozy en reconnaissant vouloir mettre fin aux 35 heures lors de sa conférence de presse à l'Elysée. "S'il n'y a plus de durée légale du travail, à ce moment-là comment va-t-on mesurer les heures supplémentaires?". Elle a dénoncé une mesure "inapplicable" et "un coup porté aux salariés", provoquant "une grande déception, une grande colère" dans le pays. "Pourquoi brutaliser à la fois les salariés pour qui les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain, celui de se reposer, de s'occuper de sa famille, et les entreprises qui ont eu beaucoup de mal à les mettre en place, qui aujourd'hui sont à peu près stables?". "A force de vivre comme un milliardaire et de se déplacer dans les jets privés de ses amis", Nicolas Sarkozy "ne se rend plus compte de la situation actuelle de la France, de l'angoisse des Français, de leurs inquiétudes, de leurs désillusions aussi". "Je pense qu'il faut qu'il redescende sur terre."   > Voir la vidéo de l'intégrale de l'émission par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Mercredi 9 janvier 2008 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Les interventions de Ségolène 4/01/08   "J’ai beaucoup réfléchi, beaucoup consulté… »   Propos recueillis par Philippe Martinat - Le Parisien   Vous envisagez désormais de prendre les rênes du PS, mais ne vous en êtes-vous pas tenue trop éloignée depuis l'élection présidentielle ? Ségolène Royal. Je ne le crois pas. J'ai profité de ces quelques mois pour lire, écrire le bilan auquel je m'étais engagée*, travailler sur le fond et accepter des invitations politiques à l'étranger. Et à chaque fois avec des élus et des responsables socialistes ! Et consacrer du temps à mes enfants et à mes amis. Cette respiration était nécessaire. Du coup, cela a créé une interrogation sur mes projets. Certains m'ont crue anéantie. Eh bien non ! J'ai beaucoup réfléchi, beaucoup consulté, et j'ai entendu tous ceux qui me demandaient si j'allais les laisser tomber. Je pense notamment aux jeunes des quartiers, mais pas seulement, qui attendent tellement que la politique change, et à d'autres qui ont cru à certains slogans et qui aujourd'hui se sentent trahis et nargués. Vous pensez que les courants, dans l'opinion comme au PS, vous sont encore porteurs ? Dans de multiples signes quotidiens, je peux vous dire que le lien avec les Français est resté intact. A chaque fois, j'en éprouve la même émotion. Tant de gentillesse, de générosité, d'attente ! Les millions de voix qui se sont portées sur mon nom au second tour de la présidentielle me donnent surtout des devoirs et une incontestable expérience. Personne ne peut contester qu'il y a un potentiel à mettre au service du PS et de la préparation de l'alternative. Je suis très heureuse de voir que beaucoup des idées que j'ai portées durant la campagne sont aujourd'hui largement reprises, notamment dans le cadre des forums du PS. Nicolas Sarkozy continue de piller les propositions qu'il combattait il y a encore six mois, je pense à la réforme de l'indice des prix. Il vient même de reconnaître qu'on ne peut réformer un pays sans dialogue social, quelle découverte ! Mais que de temps perdu et de dégâts en sept mois ! Il a aussi dérobé à Edgar Morin le concept de « politique de civilisation », alors que sa méthode est aux antipodes de cette humanisation des politiques publiques. Certains vous reprochent de lancer une offensive pour prendre le contrôle du parti alors que démarre la campagne des municipales... Je m'intéresse à l'avenir du PS, je travaille et j'irai jusqu'au bout de ce travail en équipe. Ne nous trompons pas. Ce sont les polémiques entre socialistes qui nuiraient à la dynamique de la campagne municipale. Et je mets en garde ceux qui s'amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied. Car, voyez-vous, c'est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires. J'ai fait bouger les lignes durant la campagne. Le travail politique doit d'abord se faire sur les idées. La question du leadership et de ma responsabilité se posera à ce moment-là, et à ce moment-là seulement. Ecartez-vous l'hypothèse de vous rallier à un premier secrétaire autre que vous-même ? La question n'est pas d'actualité. Cela ne vous empêche pas de pousser les feux du débat interne... Tant mieux s'il y a du débat ! Pour moi, la politique, c'est faire mouvement d'entraîner, de donner envie. Quand souhaitez-vous que le congrès ait lieu ? Ce qui compte, c'est le contenu. Et il faut que les socialistes soient fraternels les uns avec les autres quelle que soit la densité des débats, qui doivent être utiles à la France. Quel est votre programme immédiat ? Retravailler avec tous les socialistes, y compris ceux qui hier n'ont pas été à mes côtés, pour rassembler, réunir, consulter, discuter, proposer. Stimuler les forums participatifs dans le cadre des municipales. M'impliquer pleinement aux côtés des candidats aux municipales et cantonales qui me le demandent. Poursuivre le travail de réflexion en profondeur pour le mettre demain au service des Français, pour le traduire en action et en résultat. Et participer, le 20 janvier, au forum sur la rénovation du PS qui se tiendra à la Mutualité, à Paris. * « Ma plus belle histoire c'est vous », Editions Grasset. Hier, Ségolène Royal est venue apporter son soutien à José Bové. L'altermondialiste a entamé une grève de la faim pour obtenir l'activation par le gouvernement de la clause de sauvegarde à Bruxelles, qui permettrait d'interdire la culture du maïs OGM en France. « Je respecte et je salue ce courage politique », a lancé Ségolène Royal à Bové, installé dans un bâtiment occupé par l'association Droit au logement avec une quinzaine d'autres militants, rue de la Banque (Paris II e ). Elle a également salué « sa posture morale ».     3 janvier Ségolène Royal invitée des 4 Vérités sur France 2 Jeff WITTENBERG reçoit  Ségolène ROYAL la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes. Jeff WITTENBERG Bonjour à tous et en effet, bonjour à vous, Ségolène ROYAL. Ségolène ROYAL Bonjour. Jeff WITTENBERG C'est votre première intervention d'importance en 2008, merci de la réserver à FRANCE 2. Alors, on sait le vœu que vous aviez formé pour 2007, devenir présidente de la République. En 2008, qu'est-ce que vous aimeriez que l'on vous souhaite, en ce début d'année ? Ségolène ROYAL D'abord, moi, je voudrais, en 2008, que la France avance, et qu'elle avance avec tout le monde et pas seulement avec quelques-uns, ceux qui peuvent s'en sortir, et je souhaite aussi que la France puisse consolider les garanties fondamentales de chacun, c'est-à-dire se soigner, se loger, faire réussir ses enfants à l'école, recevoir le juste salaire de son travail ou avoir une couverture sociale lorsque l'on est âgé et que l'on a aujourd'hui des retraites en dessous du minimum vital. Voilà ce que je souhaite pour la France. Jeff WITTENBERG Vous faites des vœux pour les autres, mais pas pour vous, personnellement, dans cette année. Ségolène ROYAL Moi, je suis au service, d'abord, de la gauche, de la France aussi, parce que j'ai une responsabilité en tant qu'ancienne candidate à l'élection présidentielle, qui ai soulevé beaucoup d'espoir, qui ai reçu beaucoup d'amour, qui en ai aussi beaucoup donné au peuple français et bien sûr en cette année je compte aller jusqu'au bout de ce que j'ai entamé, au cours de cette campagne présidentielle, pour rénover la gauche. Jeff WITTENBERG On va y revenir. Tout d'abord, on va évoquer les vœux, d'autres vœux, ceux du président de la République, de Nicolas SARKOZY, qui a dit, lui, que tout ne peut pas être réglé en un jour, une manière de dire que tous les résultats, effectivement, ne peuvent pas être… aboutir, plutôt, en sept mois, avec un Baril de pétrole à 100 $, comme on l'a vu hier ; est-ce que vous lui accordez, au moins, des circonstances atténuantes ? Ségolène ROYAL Non, parce que chacun savait que le Baril de pétrole atteindrait ce prix là, il est le prix, d'ailleurs, pour tout le monde. D'autres pays européens réussissent… Jeff WITTENBERG C'est un frein à la croissance, quand même. Ségolène ROYAL D'autres pays européens, malgré ce handicap, arrivent à avoir de la croissance et surtout à bien répartir les fruits de la croissance, donc il fallait anticiper. Aujourd'hui, le Grenelle de l'environnement n'a eu aucune concrétisation, par exemple comment se fait-il qu'aujourd'hui encore, en France, il y ait des permis de construire qui soient délivrés sans l'obligation d'intégrer les énergies renouvelables ? Voilà par exemple, ce que je fais dans la région que je préside, aujourd'hui j'ai 5 lycées chauffés au bois et donc il y a des façons de faire, des façons d'anticiper, il n'est pas trop tard, mais il faut que le Grenelle de l'environnement se traduise par des effets concrets pour justement contrecarrer la hausse du prix du pétrole. C'est une chance, si on le veut, la hausse du prix du pétrole, parce que ça permet aussi le développement de, enfin, de nouvelles technologies propres. Jeff WITTENBERG Sur les vœux du président, une expression a retenu l'attention, il parle d'une « politique de civilisation ». Vous, vous ne la goûtez pas spécialement, cette formule, en tout cas dans la bouche de Nicolas SARKOZY. Pour quelle raison ? Ségolène ROYAL Ecoutez, voyez, je vous ai apporté, parce que je crois que ça n'a jamais été montré, ce plagia, c'est-à-dire « Une politique de civilisation », c'est une très belle expression, qui est une expression d'Edgar MORIN, dans un dialogue avec Sami NAÏR, Edgar MORIN qui est un grand, un des plus grands intellectuels français, qui explique dans ce livre, que la politique doit toujours être globale, c'est-à-dire on ne peut pas dire aux Français « débrouillez-vous individuellement ». Il ne peut pas, dit-il, y avoir de croissance économique sans justice sociale. Jeff WITTENBERG Mais ça, Nicolas SARKOZY ne dit pas le contraire. Ségolène ROYAL Si, il fait le contraire, c'est ça la différence. Il fait le contraire, c'est-à-dire qu'il pense, et on le voit dans ce qu'il propose sur la politique sociale, il dit aux Français : « débrouillez-vous dans vos entreprises » par exemple pour avoir le paiement des heures supplémentaires, ou « remettez en cause les 35 heures, entreprise par entreprise », alors qu'une politique de civilisation exige au contraire que l'homme soit pris dans sa globalité, c'est-à-dire qu'il ne faut pas fragiliser le contrat de travail si l'on veut au contraire que les entreprises soient performantes, qu'il ne peut pas y avoir de croissance économique en creusant les inégalités, mais bien au contraire. Or, aujourd'hui, on a quoi ? On a la croissance des inégalités, sans la croissance économique. Et ce que dit Edgar MORIN dans « La politique de civilisation », c'est que tout se tient, que l'un ne va pas sans l'autre, que si l'on touche au contrat de travail, ou que si l'on donne de la flexibilité, ou de l'agilité aux entreprises, en contrepartie, au contraire, il faut sécuriser les salariés pour qu'ils soient bien motivés dans leur travail. Jeff WITTENBERG Ségolène ROYAL , vous avez évoqué il y a un instant, les questions d'environnement. Aujourd'hui même, on l'a dit dans les journaux, José BOVE entame une grève de la faim pour demander un moratoire sur les cultures OGM. Le gouvernement a annoncé pourtant un gel, notamment du fameux MONSANTO 810, le maïs transgénique incriminé. Vous approuvez, quand même, José BOVE, dans sa démarche, grève de la faim ? Ségolène ROYAL D'abord, le gouvernement n'a pas tenu sa parole, il avait promis un moratoire des OGM, ça n'a pas été fait. Pourquoi ? Parce qu'il y a eu la pression, en effet, des grandes firmes capitalistiques, multinationales, comme MONSANTO. Geler l'hiver, ça n'a aucun sens, puisqu'on ne sème pas l'hiver et donc José BOVE exige que la parole soit tenue, tout simplement et… Jeff WITTENBERG Donc vous approuvez sa grève de la faim. Ségolène ROYAL Mais bien sûr. Mais bien sûr. Jeff WITTENBERG Vous le soutiendrez, éventuellement, vous irez le voir ? Ségolène ROYAL Vous savez, il y a en Europe 17 régions, dont la mienne, qui ont décrété, déjà il y a trois ans, le moratoire des OGM. Pourquoi ? Parce que ça porte atteinte à la santé publique, donc ce que je demande c'est le moratoire sur les OGM et la publication, c'est-à-dire la transparence, de toutes les études qui montrent, qui démontent les problèmes d'impact des OGM sur la santé publique et sur l'agriculture. Jeff WITTENBERG Vous irez voir José BOVE, vous irez le soutenir dans sa… Ségolène ROYAL Mais pourquoi pas ? Vous savez, ce n'est pas la première fois que je le soutiens et je pense que, qu'il y ai des hommes, comme ça, qui s'engagent très fortement, pour qu'il y ait une morale en politique et que la parole soit tenue et qu'en plus sur des sujets de société majeurs qui concernent la santé publique, eh bien je crois que c'est bien, que c'est courageux et que ça mérite d'être soutenu. Jeff WITTENBERG L'agenda social est chargé, les 35 heures pourraient être réformées, selon le gouvernement, ainsi que le contrat de travail que le gouvernement souhaite voir évoluer. Sur ces questions, vous donnez peut-être un gage, disons vous demandez à voir ce que va faire le gouvernement ? On sait par exemple que les 35 heures, vous avez toujours eu un discours assez mesuré, disons que ce n'est pas toujours un progrès. Qu'en est-il, aujourd'hui ? Ségolène ROYAL Il faut faire des réformes, là-dessus je n'ai jamais eu de discours ambigu. Il faut faire des réformes, mais il faut les faire correctement. Moi, j'ai été très étonnée dans le discours de Nicolas SARKOZY, lorsqu'il a décrit l'exaspération des Français. C'est quand même étonnant. Il a été élu, précisément, non pas pour décrire l'exaspération, des Français, pour la constater, mais pour y mettre fin. Aujourd'hui, il est le président de l'exaspération. Et sur l'agenda social, eh bien reprenons la politique de civilisation, c'est-à-dire que tout se tient, on ne peut pas toucher au contrat de travail, c'est-à-dire mettre en œuvre un projet comme celui qui est imaginé, de rupture à l'amiable, d'un contrat de travail, sans prévoir l'intervention d'un médiateur ou d'un juge qui va vérifier qu'il n'y a pas eu la loi du plus fort sur la loi du plus faible. On ne peut pas dire aux salariés : « débrouillez-vous tout seuls sans vos entreprises pour négocier les 35 heures ». Donc, là aussi, il faut une approche globale, c'est-à-dire à la fois des initiatives individuelles, parce que je crois que les libertés individuelles, la responsabilité individuelle, sont importantes, mais des garanties collectives et des sécurités collectives qui, elles, sont aujourd'hui dangereusement fragilisées. Jeff WITTENBERG On va parler de Ségolène ROYAL , auteur. Votre livre : « Ma plus belle histoire, c'est vous », se vend très bien, je crois, 120 000 exemplaires, m'avez-vous dit. Comment vous expliquez ce succès ? Que cherchent vos lecteurs, selon vous ? Comprendre pourquoi vous n'avez pas gagné ou savoir, ce qui est peut-être le plus important, ce que vous allez faire maintenant, parce que ça c'est quand même le grand mystère ? Ségolène ROYAL Oui, je suis très contente de ce grand succès. Je crois que ce que demandent, ce qu'attendent les lecteurs de ce livre, c'est de comprendre, peut-être de revivre aussi des évènements très forts et très denses de cette campagne, avec un échange affectif très fort… Jeff WITTENBERG Et l'avenir, alors, madame ROYAL, vous êtes… Ségolène ROYAL Et l'avenir aussi. Bien sûr… Jeff WITTENBERG Vous aviez dit en décembre : « Je dirai en janvier ce que je vais faire, si je prends, si je m'intéresse ou non à la tête du PS ». Alors, on est en janvier et j'ai envie de vous dire : « alors, qu'est-ce que vous avez décidé ? » Ségolène ROYAL Ce que je peux vous dire, en tout cas très simplement et avec beaucoup de détermination, c'est que je sens qu'il y a de plus en plus d'hommes et de femmes qui, en effet, se tournent vers moi et se demandent comment est-ce que l'on peut collectivement faire en sorte que les idées du Parti socialiste soient rénovées. Le Parti socialiste s'y est d'ailleurs attelé, dans plusieurs forums, mais moi j'ai bien l'intention de m'engager à fond, de servir à fond à la fois le Parti socialiste, en m'y impliquant totalement. Les élections municipales, aussi, qui sont là, qui sont l'occasion de dire beaucoup de choses et notamment sur la conception de la politique et sur la démocratie participative, au quotidien, et sur l'efficacité de la politique, je crois que c'est ça qu'attendent les Français. Jeff WITTENBERG Madame ROYAL, vous y impliquer totalement, ça peut vouloir dire que vous pourriez concourir au poste de Premier secrétaire du PS qui va être vacant dans quelques mois ? Ségolène ROYAL Il faut d'abord réussir les étapes précédentes. Si je réussis les étapes précédentes, c'est-à-dire en effet mobiliser beaucoup d'intelligence, comme je le fais en ce moment, pour continuer à bouger les lignes politiques, tel que je l'ai fait pendant la campagne présidentielle, avoir la capacité de faire une offre politique qui montre comment on peu résoudre aujourd'hui les problèmes qui se posent, en France, sans, je l'ai dit tout à l'heure, déconnecter d'un côté la croissance, de l'autre les inégalités, montrer que tout se tient et avoir des réponses structurées et donc faire en sorte que l'on puisse rassembler les socialistes… Jeff WITTENBERG Si les conditions sont réunies, qu'est-ce que vous ferez, alors ? Ségolène ROYAL Oui, plus définir ce qui est aujourd'hui une nouvelle force politique à gauche, eh bien si je suis capable de rassembler les socialistes sur cette offre politique, à ce moment-là j'irai jusqu'au bout de cette démarche. Jeff WITTENBERG Je vous remercie. Très bonne journée à vous, Ségolène ROYAL. par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Lundi 7 janvier 2008 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Les interventions de Ségolène 27/12 Nicolas Sarkozy met en cause l'indépendance et la dignité de la fonction présidentielle Nicolas Sarkozy a déclenché la critique à gauche en utilisant l'avion privé de l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour se rendre en Egypte, pour des vacances de fin d'année. Ségolène Royal précise « qu’il faut que Nicolas Sarkozy arrête de nous provoquer par son comportement ostentatoire et cesse d'être à la charge des milliardaires dont une partie des affaires dépend de l'Etat » et accuse Nicolas Sarkozy de "mettre en cause l'indépendance et la dignité de la fonction présidentielle"   26/12 « Loin de se réduire, les inégalités criantes s’aggravent » « Le jour de Noël, c'est là sans doute qu'on prend conscience de la façon la plus aiguë des inégalités criantes, qui loin de se réduire s'aggravent », a déclaré Ségolène Royal à l’occasion de la visite d’un centre d'hébergement d'urgence du Secours catholique à Paris près de la cité Saint Martin, dans le quartier de l'Arsenal (IVe arrondissement). L'immeuble, dans ce quartier cossu, abrite quelque 150 personnes. Célibataires, divorcés, familles entières avec enfants - une soixantaine d'enfants au total - ont échu là. Les témoignages fusent : qui a perdu son logement après un licenciement, qui après un divorce. L'emploi n'est pas seul en cause: « l'immigration, la violence conjugale » sont aussi facteurs d'exclusion, souligne la directrice, qui précise que « la moitié des personnes hébergées ici travaillent » Ségolène Royal souligne que « La crise du logement touche les exclus et les bas salaires mais aussi les catégories moyennes » Ségolène Royal a également réclamé des mesures « énergiques » pour résoudre la crise du logement et a demandé au gouvernement et au Président de la République d'agir : « il y a eu des promesses de campagne, on attend des mesures énergiques et efficaces, qu'on passe des discours aux actes » alors « qu'un tiers des personnes du centre sont pourtant éligibles à un logement social ». Ségolène Royal précise que « des solutions simples existent » et que si le gouvernement ne les prend pas c’est qu'il « ne veut pas bousculer » les communes de droite qui ne respectent pas leurs obligations. Ségolène Royal propose que « l'Etat se substitue aux 700 communes qui ne construisent pas les 20% de logements sociaux » imposés par la loi, et aussi à celles qui ne respectent pas « le quota d'un logement d'urgence pour 1.000 habitants » et demande également de « donner aux communes la possibilité de réquisitionner des logements vacants spéculatifs » et que l'Etat mette « à disposition des communes pour construire du logement social, les terrains qu'il compte vendre dans les villes ». Ségolène Royal salue enfin « le travail extraordinaire des associations » : « Sans elles la misère serait encore plus forte ».   21/12 Ségolène Royal chez les ouvriers de Charles Jourdan, pendant que « le président s’amuse » Ségolène Royal a déploré jeudi à Romans, où elle venait de dialoguer avec des ouvriers de l'usine Charles Jourdan mise en liquidation judiciaire, que "le président s'amuse" alors que "la France souffre". "Le président s'amuse, et pendant ce temps, la France souffre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle. "Le peuple souffre et le roi s'amuse". Ségolène Royal venait de s'entretenir longuement avec des ouvriers de cette usine de chaussures de luxe (197 en tout, sous le coup de licenciements). "Il faut que les choses sérieuses commencent et que la politique industrielle se mette en place. Il est plus que temps de passer à l'action". Elle a voulu faire de sa visite "un geste de solidarité pour dire +en voilà assez de cette cruauté sociale, de ces entreprises qui ferment et qui délocalisent+". "Je ne veux pas qu'une chappe de plomb s'abatte sur ce qui se passe aujourd'hui".       21/12 Ségolène Royale demande au gouvernement « une loi contre le surendettement » Ségolène Royal a réclamé vendredi à Nicolas Sarkozy "une loi très efficace pour mettre fin au surendettement" et "aux abus des banques". "Je réclame à Nicolas Sarkozy, une loi très efficace contre le surendettement, contre les tarifications bancaires. On voit des familles qui vivaient normalement basculer dans la précarité", a déclaré Mme Royal à la presse, avant un déjeuner en compagnie de personnes défavorisées à Poitiers. Pour l'ex-candidate PS à la présidentielle, "la priorité des priorités, c'est légiférer pour mettre fins aux abus des banques". "Je demande au gouvernement qu'il se bouge, qu'il se bouge pour mettre fin au surendettement et aux abus bancaires", a insisté Ségolène Royal. "Je demande urgemment de réformer l'indice des prix pour bien calculer la vie chère". Selon la présidente de la région Poitou-Charentes, les familles les plus pauvres sont celles qui ont "basculé dans le surendettement" à cause "des abus de crédit, du coût des tarifs bancaires, de la vie trop chère". "Il serait temps que le président de la République prenne en charge nos problèmes et parmi nos problèmes dans notre pays, la question de la précarité est insupportable".   20/12 Rachat des RTT : « un peu une arnaque » Ségolène Royal a jugé jeudi que le rachat par les salariés de jours de RTT non pris, prévu dans le projet de loi sur le pouvoir d'achat, était "une sorte d'arnaque". Dans une interview à Radio Notre-Dame, RCF et La Croix, l'ex-candidate à la présidentielle observe, à propos de la mesure, que seul "un salarié sur trois a des RTT à racheter". "Nicolas Sarkozy nous a dit qu'il fallait travailler plus pour gagner plus. Aujourd'hui, il nous demande de prélever sur notre propre épargne-temps, de racheter ce qui nous appartient: c'est un peu une arnaque". "La seule mesure efficace de Nicolas Sarkozy, c'est le bouclier fiscal, pour les plus riches..." par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Lundi 31 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Elle y était ! LIBERATION.FR : mardi 11 décembre 2007 Ce soir, devant le «Mur pour la Paix», près de l’école militaire, à Paris, c’était «tente contre tente.» Pour protester contre la venue du colonel Mouammar Kadhafi en France, plusieurs associations, dont Reporters Sans Frontières, SOS Racisme, Ni Putes Ni Soumises ou l’Union des étudiants juifs de France ont voulu monter «une tente pour la paix» répondant à celle «de la terreur» de Kadhafi, selon les mots de l’écrivain Marek Halter. Problème, la manifestation a été interdite par la préfecture de police Paris, «comme toutes les autres contre le dirigeant libyen», s’indigne Marek Halter. Qu’importe. Cette tente, calligraphiée du mot «paix» dans toutes les langues, ils la déplient quand même, sous l’œil des caméras. «On a promis de ne pas mettre la structure métallique», explique Marek Halter. En guise de structure, ce sont les quelques manifestants qui jouent momentanément les poteaux. Les flashs peuvent crépiter. «Kadhafi pense que le terrorisme est l’arme des peuples. Or nous avons vu aujourd’hui à Alger qui meurt du terrorisme : ce sont les pauvres gens», souligne Marek Halter. «On ne peut décerner des brevets de respectabilité à M. Kadhafi», lance Dominique Sopo, président de SOS Racisme, qui ajoute : «On peut le recevoir, mais avec un langage exigeant.» Ségolène Royal reste 10 minutes A deux cents mètres de là, une vingtaine de policiers sont mobilisés pour encadrer ce regroupement interdit. Un regroupement qui voit arriver un renfort de taille : Ségolène Royal. L'ex-candidate socialiste lance son verdict : «La France s’égare». Protégée par un parapluie, elle dénonce «les grandes règles morales» et «les droits fondamentaux» que défend habituellement la France, «aujourd’hui bafoués». http://www.liberation.fr/actualite/politiques/297299.FR.php   par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Jeudi 13 décembre 2007 ajouter un commentaire 3 commentaire (3)    commentaires (3)    A propos de la visite du Colonel Kadhafi Mardi 11 décembre Chères amies, chers amis, Depuis ce matin, pour faire oublier le scandale de la visite de Kadhafi, s’est déclenché un tintamarre avec des annonces de 10 milliards d’euros de contrats : info ou intox ? Qu’ils soient réels ou pas, rien ne justifie cette visite. Mais il ne faut pas que les français soient, en plus, abusés par la réalité de ces intérêts économiques. Pourquoi y-a-t-il si peu de transparence, pourquoi si peu de vérification ? Qu’y-a-il de réel dans les 10 milliards de contrats annoncés bruyamment pour étouffer le débat sur les droits de l’homme ? 1. S’agit-il de contrats signés ou de déclarations d’intention ? 2. Quel est le contenu réel de ces contrats ? 3. Combien de délocalisations sont induites par ces contrats ? 4. Quelles sont les garanties en termes de développement d’emploi en France ? 5. La dangerosité de la dissémination du nucléaire a-t-elle été examinée ? 6. Pourquoi n’y a-t-il eu aucun débat à l’assemblée et aucune transparence ? S’humilier devant Kadhafi, cautionner l’usage du terrorisme, du système de tortures et de disparitions n’est pas digne de la France. Après les félicitations « chaleureuses » à Vladimir Poutine qui a organisé des élections en muselant toutes les oppositions, voici la réception, en grandes pompes et en satisfaisant les extravagances de l’intéressé, du dictateur libyen, le colonel Kadhafi. La France accueille un chef d’Etat qui non seulement a laissé emprisonner et torturer les infirmières bulgares et le médecin palestinien sous la fausse accusation d’avoir inoculé le sida à des enfants, mais qui a financé, pendant des années, le terrorisme international. Personne n’a oublié que les responsabilités des services secrets libyens ont été reconnues par la justice internationale dans l’attentat de Lockerbie en 1988 mais aussi dans celui du DC10 d’UTA en 1989 qui a tué de nombreux Français. C’était aussi le régime libyen qui avait organisé un attentat à Orly en 1983. Quant au peuple libyen, il est la première victime du régime : il n’y a jamais eu d’élections, le colonel Kadhafi est désigné comme dirigeant à vie, et ses opposants n’ont de choix qu’entre la mort et l’exil. Nicolas Sarkozy, qui annonçait, durant la campagne électorale, une rupture avec la politique étrangère de son prédécesseur (« il vaut mieux serrer la main de Bush que celle de Poutine » avait-il déclaré), en accentue les pires traits jusqu’à la caricature et donne de la France une image à la fois détestable et ridicule. Même si chacun peut s’accorder sur le fait qu’une politique étrangère doit prendre en compte la défense de nos intérêts économiques, et que le monde instable et dangereux dans lequel nous vivons demande que nos dirigeants puissent parler aussi à des personnalités peu respectueuses de la démocratie, il y a des lignes rouges qu’il faut savoir ne pas franchir. N. Sarkozy nous dit qu’il reçoit le chef d’état libyen parce que celui-ci a renoncé à fabriquer des armes de destruction massive et s’est engagé à lutter contre le terrorisme. Outre que le colonel Kadhafi lui a apporté un cruel démenti en défendant le principe du terrorisme avant de venir à Paris, on constate que seule la France accueille Kadhafi avec de tels honneurs. S’il s’agit de « récompenser » celui-ci d’être revenu à un semblant de respect de la légalité internationale, c’est déjà fait, avec la levée des sanctions qui avaient été prononcées contre la Libye après les deux attentats. Quant aux fabuleux contrats annoncés par le gouvernement, il faudra en mesurer la réalité. Les entreprises britanniques et italiennes sont mieux placées en Libye que les sociétés françaises. Pourtant, le colonel Kadhafi n’a pas été reçu à Londres ou à Rome. En outre, on peut craindre que ces contrats, outre une hypothétique centrale nucléaire civile, ne portent sur des armements destinés à garantir la survie de la dictature. Personne ne menace la Libye qui n’a donc pas besoin de se défendre contre un agresseur extérieur. En revanche, des hélicoptères servent à mitrailler une foule de manifestants ou à surveiller des déplacements. On peut redouter aussi les risques de revente de toute cette panoplie d’armements à toutes les rébellions de la région en fonction des intérêts du régime libyen. Est-ce de cela dont l’Afrique a besoin ? Le commerce extérieur français, structurellement déficitaire depuis des années, a lui aussi besoin d’autres mesures : stimulation de l’innovation pour une meilleure insertion dans la compétition internationale, aides adaptées aux PME qui exportent et créent des emplois… N. Sarkozy est, quant à lui, dans une politique de « coups », qui isole la France de ses partenaires européens. C’est une politique étrangère dénuée de toute morale et de toute cohérence. On est dans le spectacle, un triste spectacle. Le débat est ouvert. Amicalement, par Martine publié dans : Interventions de Ségolène Mercredi 12 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    1 2 3 4 5 6 7 8 suivant fin Pétitions Fiche pas mon pote ! A propos d'une disposition de la loi Hortefeux, allez donc voir ce site  (très instructif) et signez la pétition!! http://www.fichepasmonpote.com >   Touche pas à mon ADN Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les prélèvements ADN. Pour signer cette pétition : www.touchepasamonadn.com     Le combat continue.. www.desirsdavenir.org Désirs d'avenir Yvelines Pour nous joindre : Adhérer à Désirs d'avenir bulletin d’adhésion  accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum. Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous. Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le Paiement en ligne : > Formulaire d'adhésion Paiement par chèque : > Télécharger le bulletin d'adhésion   Adhérer au Parti socialiste www.parti-socialiste.fr   L'Hebdo des Socialistes            Télécharger l'hebdo en PDF .      Liens Désirs d'Avenir Le site du Parti socialiste PS Carrières-sous-Poissy Ségolène 2012 Les jeunes avec Ségolène Desirs d'avenir Bonnières-sur-seine Désirs d'avenir Maurepas-Coignières Média de soutien Le site de la fédération socialiste des Yvelines Prof en campagne PRG MRC Libérons Ségolène ! 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