Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.

Lettre aux socialistes de base qui ont aussi leur mot à dire pour le congrès  de leur parti à Reims :

Le congrès de Reims du Parti Socialiste est engagé. Comme d'habitude, nous avons eu droit à des contributions, aujourd'hui oubliées, et maintenant à des motions soumises aux votes. Chacune d'elles étale ses soutiens  pour impressionner les militants. On refait chaque fois la même chose, à chaque congrès depuis Epinay, et cela dure depuis ... 37 ans. Pourtant le monde a changé, la France a changé, les esprits ont changé et la gauche se cherche une nouvelle identité, de nouveaux modes de fonctionnement et un nouveau leader face à Nicolas Sarkozy.

Mais, c'est quand même à vous, militants que reviendra le dernier mot, c'est vous qui allez voter. Plus vous serez nombreux à le faire, plus votre expression se libérera des vieilles contraintes héritées du passé. Je pense particulièrement à ceux d'entre vous qui, marqués par la déception après l'enthousiasme de la campagne présidentielle, hésitez encore à reprendre votre carte 2008. Si vous le faites, chers amis, vous pourrez vous exprimer, faire connaître votre sentiment et peser sur la décision !

Une expression qui vous revient de droit, à vous aussi bien qu'à celles et ceux qui sont à jour de leurs cotisations. Vous vous rendez compte, nous nous rendons compte que la plupart des éléphants et éléphanteaux qui ont concocté certaines de ces fameuses motions sont conditionnés par la crainte qu'ils ont de voir leurs habitudes et leurs prérogatives bousculées ... Ils veulent bien parler de ravaler la façade du parti, mais redoutent visiblement cette rénovation en profondeur et ce rajeunissement dont le PS a un urgent besoin ! Leurs coalitions sont, hélas, celles de l'immobilisme, cet immobilisme qui me rappelle étrangement les dernières années de la SFIO, quand nous, les jeunes de l'époque au PSU, mais aussi d'ailleurs, en luttant contre les tortures en Algérie, voulions mettre ces « vieilles barbes » à la Guy Mollet à la retraite, pour bâtir du neuf et du vivant, pour reconstruire un parti qui bouge !

En effet, parmi les motions présentées, certaines incarnent la pérennité de l'ordre ancien où se font discrets, pour l'instant, les principaux antagonistes des luttes passées ! Laurent Fabius et Lionel Jospin, pour ne citer qu'eux, tout en respectant leurs personnes, sont encore là  et continuent, par personnes interposées, et à travers les désolantes querelles qui opposent publiquement Martine Aubry et Bertrand Delannoé, à régler leurs comptes. Car ils jouent en fait un rôle plus important que ne laisse paraître la discrétion à laquelle ils croient opportun de momentanément se résoudre ...

Puisse chaque militant avoir conscience, encore plus aujourd'hui qu'hier, de l'importance de son vote ! Ami, tu n'as besoin d'aucun conseil de personne et tu disposes de ton entière liberté de choix. Quand tu te retrouveras seul dans l'isoloir, tu seras, en effet, libéré de toute forme de pression, si amicale soit-elle, et à même de  faire le choix que te dicte ta conscience !

Peut-être as-tu vu l'émission « Danièle MITTERRAND l'insoumise »  publiée sur Arte le vendredi 3 octobre. Le soir du second tour des présidentielles, dans la voiture de Danièle,  la radio annonce « Nicolas Sarkozy est élu président de la République », « arrêtez et mettez de la musique » demande-t-elle au chauffeur. C'est Brel qui chante « Quand on a que l'amour ». Elle sourit, évoque ce qui attend Ségolène : « Ca va être terrible pour elle. Elle va être coupée en morceaux. Quand le parti veut démolir quelqu'un, il sait faire. C'est maintenant que je pourrais me rapprocher d'elle. On peut la critiquer, dire ce qu'on veut, mais qu'est-ce qu'elle a donné ! »

Ce sont les derniers mots de l'émission. Danièle Mitterrand avait vu juste, hélas et cela continue, même en termes feutrés, dans la vie du PS aujourd'hui ! Tout simplement parce que Ségolène a la volonté et le courage de faire bouger les choses afin de faire prévaloir dans notre parti le renouveau dont il a un urgent besoin.


15 / 10 / 2008          Gérard Denecker, un ancien d'Epinay, qui n'a de leçon à donner à personne, mais qui sait que l'histoire nous apprend combien il est avisé de ne pas renouveler les erreurs passées !



par Martine publié dans : Actualité
Dimanche 19 octobre 2008
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Le meeting de Ségolène. Waw, l’affaire! Pendant ce temps l’abime de la catastrophe financière s’élargit sous les pieds de l’économie réelle. Sarkozy s’agite. La gauche "sérieuse-et-responsable" retient son souffle: god’dam… l’horizon indépassable n’est plus ce qu’il était.

LE PROBLEME DU PROBLEME

Commençons par ce qui aurait pu me valoir une bonne couverture médiatique si j’avais consenti à répondre aux questions que l’on m’a posé depuis dimanche. Le Zénith de Ségolène Royal. Allons-y. Ou es le problème? Les chanteurs avant et après? C’est le cas dans tous les grands rassemblements politiques depuis déjà dix ans. Notons cependant que ceux là, au Zénith, sont tous engagés. C’est donc plutôt sympath et de gauche, non? Sa tenue à elle? On en parlera le jour où le même genre de commentaires sera possible à propos d’un homme. Idem pour la coiffure. Quand au public il était absolument dans la norme ordinaire des manifestations du PS. Que celui qui n’a jamais vu les marionnettes hystériques du MJS hurler au premier rang en agitant des cartons garnis du seul nom d’un candidat lui jettent la première pierre. Ceux là étaient enthousiastes. Qu’aurait on dit s’ils ne l’avaient pas été! Et peut-être même étaient-ils contents de participer enfin à un meeting contre la droite. Ca se comprend. Donc pour moi le problème n’est pas là. Le problème c’est qu’on crée ce type de problème a ce sujet. Mais s’il doit y avoir un problème à toute force, c’est plutôt de devoir constater qu’elle a parlé une demi-heure et que ce qu’elle a dit n’est relaté nulle part. Je dois donc aller sur le site Désirs d’avenir  pour lire le texte de son discours car, à la même heure, je faisais une conférence sur la laïcité dans l’Hérault et je ne pouvais donc pas suivre la retransmission en direct. Pas de pot, le site me dit que je dois attendre un peu pour avoir le texte et la vidéo. Dommage car je m’apprêtais à faire la seule chose digne d’un socialiste en période de congrès surtout: dépiauter le contenu de son propos, faire la part d’accords et de désaccords qu’il me suggère. Après vous avoir dit tout cela, l’honnêteté m’oblige à préciser: que nul n’aille croire que je suis touché par la grâce de l’invitation, réitérée il y a peu, à nous aimer les uns les autres. Je prends seulement mes précautions. Le lynchage de Ségolène Royal que j’observe est vide d’arguments raisonnés. Je préfère marquer tout de suite mes distances avec le genre d’auto amnistie qu’il contient pour beaucoup de ceux qui le pratiquent. Je devine qu’il s’agit de préparer un front de «tout sauf Ségolène» qui pourrait bien être la tenue de camouflage la plus portée au congrès. Prétexte! Je ne marche pas. Si Ségolène Royal est en tête des votes du parti elle aura gagné le congrès un point c’est tout. Sa diabolisation est une ruse pour fabriquer un dénominateur commun là où il n’y en a pas politiquement. Le congrèsclarification" commence mal.

 Jean-Luc Mélenchon

par Martine publié dans : Actualité
Jeudi 2 octobre 2008
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Entourée d'artistes Ségolène Royal a tenu ce samedi à Paris un "rassemblement de la fraternité" pour dire aux socialistes et aux Français de "ne pas baisser les bras".

Entre 5.000 et 6000 personnes avaient pris place au Zénith de Paris ce samedi 27 Septembre  pour l'évènement "La Fraternité à son Zénith".  

Entre deux prestations d'artistes venus se produire bénévolement, la présidente de Poitou-Charentes a fustigé le "système financier en folie qui s'auto-détruit sous nos yeux", "un monde sans règles", dans un discours de 45 minutes, souvent interrompu par des salves d'applaudissements et des "Ségolène... Ségolène.

"Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera reculer"    
Elle a délivré un message d'espoir: "non au cynisme, non à la résignation", et appelé à "relever la tête. Elle a appelé la gauche à "se ressaisir". "la gauche doit être là malgré ses imperfections, la gauche doit être là pour faire émerger cette nouvelle France qui attend qu'on la réveille".
"Nous avons en commun de vouloir un autre monde", a-t-elle lancé, alors que la salle scandait le mot "fraternité" . "On commence à comprendre qu'il faut radicalement changer le système"

"A quand l'interdiction de délocaliser et de licencier avec obligation de rembourser les aides publiques si l'entreprise fait des bénéfices ?". 

Elle s'est posée en victime du pouvoir mais aussi de certains de ses camarades du parti, évoquant "la riante primaire, la courtoise présidentielle, les gentils coups bas, les tendres attaques, les doux cambriolages, les amicales pressions et les charmantes épreuves personnelles". A propos du cambriolage de son appartement, elle a stigmatisé "les porte-flingues de l'Elysée".   

 

Durant quatre heures, les artistes se sont succédé sur scène: Trust, Benjamin Biolay, Hervé Vilard, Da Silva, Cali, Hervé Villard, Ridan, Neg' Marrons, Mohamed Lamine, Patrice Maktav, Alexis Rault, Trade d'union, Princesse Agnés, Grace…. De courts sketches notamment du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, Phil Darwin ou encore Ali, de petits films ryhtmaient la soirée. Le chanteur Yannick Noah a adressé un message de soutien, depuis les Etats-Unis.   

 

 

Quelques liens

http://sego59259.boosterblog.com

http://www.dailymotion.com/search/segolene+royal/video/x6w4t5_segolene-royal-standup-au-zenith_news

http://www.marianne2.fr/Relooking-extreme-pour-Segolene-Royal_a91764.html

http://www.dailymotion.com/search/segolene%2Broyal/video/x6w8ou_segolene-royal-au-zenith-extraits_news

 http://sego59259.boosterblog.com

 http://www.continentalnews.fr/actualite/france,44/segolene-royal-enflamme-le-zenith,3559.html

http://www.marianne2.fr/Relooking-extreme-pour-Segolene-Royal_a91764.html

                                                          (photo Elise Dantec http://fraternite-zenith.over-blog.com/)


FRA-TER-NI-TE

(photos M.G)


par Martine publié dans : Actualité
Dimanche 28 septembre 2008
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Le Rassemblement de la fraternité et de l’avenir, qui se tiendra le 27 septembre au Zénith à Paris, est un évènement citoyen, ouvert à toutes celles et ceux qui veulent bâtir un monde meilleur.





Dons

Renseignements pratiques

Déplacements

Hébergement

Accueil des handicapés

Pourquoi le Rassemblement de la fraternité

 

par Martine publié dans : Actualité
Mardi 23 septembre 2008
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A vos claviers : www.congresutileetserein.com



Dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions.

Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun.

Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la rénovation du PS.

Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher (3), en s’appuyant sur les sources d’inquiétudes des Français (1) et sur nos valeurs (2).

C’est pourquoi ce document propose, sur cette base, de lancer des discussions et de susciter des réactions : vous pouvez modifier ou compléter la formulation des thèmes qui vous sont proposés. Un site Internet sera spécialement ouvert pour cela.

Ce questionnaire est une étape très importante pour structurer le travail de fond qui, enrichi par ces échanges, aboutira à une proposition prenant la forme d’une contribution au Congrès du PS.

La consultation s’adresse aux militants du PS, en lien avec les sympathisants et les forces vives qui attendent beaucoup de nous face aux dégradations de toutes sortes commises par la droite.

L’une des questions majeures autour de laquelle s’organise notre réflexion est la suivante : définir les droits et les devoirs des responsables politiques, de la société et des personnes, de telle sorte que la liberté de réussir sa vie ne soit pas le privilège de quelques uns mais l’ambition garantie à tous.

1) Les dix sources d’inquiétude des Français

1. un capitalisme qui perd la tête ;

2. la dégradation du niveau de vie ;

3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;

4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;

5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;

6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;

7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;

8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;

9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;

10. une planète menacée d’autodestruction.


2) Les sept valeurs et objectifs qui nous guident

1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.

2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.

3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.

4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.

5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.

6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.

7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.


3) Les dix questions à trancher

1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?

2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?

3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?

4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?

5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?

6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?

7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?

8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?

9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?

10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?

 

par Martine publié dans : Actualité
Lundi 14 avril 2008
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Jeudi 27 mars

 

Ségolène Royal a indiqué jeudi matin qu'elle n'était pas favorable à un allongement de la durée de cotisation de retraite à 41 annuités. "Pas dans ces conditions", a-t-elle lancé. "C'est impossible et injuste d'augmenter la durée de cotisation tant qu'aucune solution ne sera apportée au chômage des seniors, pour les métiers pénibles et quant au niveau des petites retraites", a-t-elle déclaré sur RTL.

"C'est le gouvernement qui a vidé les caisses avec le paquet fiscal"

Sur les difficultés financières du pays, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a estimé que "c'est le gouvernement qui a vidé les caisses avec le paquet fiscal". "Quinze milliards d'euros qui auraient pu servir à créer la croissance, un choc de confiance", a-t-elle fait remarquer. La présidente de Poitou-Charentes a par ailleurs souligné qu'elle ne voyait pas "d'efforts de transparence du gouvernement".

"Les parlementaires socialistes ont demandé un audit. Comment croire un président qui dit que les caisses sont vides et qu'il n'y a plus rien à distribuer, quand son Premier ministre explique dans le même temps que tout va bien... qu'il n'y aura pas de plan de rigueur", a-t-elle dit. Ségolène Royal a dénoncé les tentatives du gouvernement de transférer des charges vers les collectivités locales, affirmant que "le gouvernement envisageait maintenant de transférer aux communes la charge des écoles maternelles".

"Une forme d'inertie des démocraties" face à Pékin

Quant à un éventuel boycott des Jeux olympiques de Pékin, Ségolène Royal a déploré "une forme d'inertie des démocraties", tout en saluant la prise de position courageuse de la chancelière allemande, Angela Merkel. "Plus on attend et plus la menace d'un boycott est inefficace. Il faut que plusieurs pays fassent la démarche en même temps", a-t-elle estimé.

Sur les propos du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, qui a récemment indiqué qu'il faisait partie des personnalités candidates pour la prochaine présidentielle, Ségolène Royal a répondu qu'elle "ne s'occupe pas de 2012" mais "d'aujourd'hui". "Nous verrons le moment venu", a-t-elle précisé, tout en admettant "réfléchir" à une éventuelle candidature à la direction du PS avant le prochain congrès de novembre.

Enfin, l'ex-candidate à la présidentielle a refusé de commenter la venue de Carla Bruni à Londres qui accompagne son mari Nicolas Sarkozy pour sa visite officielle en Grande-Bretagne. "Vous ne trouverez pas dans ma bouche de propos qui portent atteinte à la fonction de président de la République", a-t-elle lâché.

par Martine publié dans : Actualité
Jeudi 27 mars 2008
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appelquartiers3.jpg"Cités d'avenir", déclinaison de "Désirs d'avenir" dans les quartiers, a vu le jour vendredi à Montpellier où sera basé son siège social, en présence de Ségolène Royal.

"Cité d'avenirs" fédérera les initiatives de quelque 200 associations de toute la France, avec un conseil d'administration représentatif de toutes les régions et se veut une force de propositions au service de Ségolène Royal.

"On veut continuer sur la dynamique" de l'élection présidentielle, a expliqué un des fondateurs de Cité d'avenirs, Brahim Abbou.

"A l'époque, 200 associations de quartiers avaient appelé à voter Ségolène Royal dès le premier tour", a-t-il dit. "Il y a un réseau, une volonté de continuer à se réunir, discuter et proposer des actions autour de Ségolène Royal."

Cité d'avenirs a été lancé dans le quartier populaire de La Paillade alors que Ségolène Royal était à Montpellier pour soutenir la candidature d'Hélène Mandroux.

"Je trouve ça formidable que des jeunes se prennent en charge, qu'ils dénoncent un système, qu'il sortent de l'assistanat et se disent: +Comptons sur nos propres forces, demandons-nous d'abord à nous-mêmes ce que nous pouvons faire (dans) nos quartiers avant d'aller demander aux autres ce qu'ils peuvent faire pour nous+".


Texte fondateur de "Cités d'Avenir"

CITE D’AVENIRS : POURQUOI ? COMMENT ?

Durant la campagne présidentielle, nous nous sommes mobilisés aux côtés de Ségolène Royal car nous nous sommes reconnus dans sa proposition politique, dans sa manière de parler des quartiers populaires et de s’adresser à nous : avec respect, avec conviction et sans démagogie.

De très nombreuses associations ont travaillé pour faire inscrire les jeunes et les moins jeunes sur les listes électorales. Dans nos quartiers, l’abstention a chuté et nous avons massivement apporté nos voix à notre candidate.

Nous avions alors lancé « L’Appel des quartiers » pour soutenir sa candidature : des centaines d’associations ont répondu présentes et ce fut, en France, une première.

Après l’élection de Nicolas Sarkozy, la déception et la frustration ont été grandes mais nous avons décidé de continuer le combat collectif que nous avions commencé.

Pour la République du respect et l’égalité républicaine, tout reste à faire.

Pour nous, seule Ségolène Royal propose aux habitants des quartiers de sortir des cases convenues et d’exercer pleinement leurs responsabilités de citoyens.

Nous voulons peser sur les décisions qui nous concernent et sur l’avenir du pays.

Nous refusons l’assistanat : nous voulons créer les conditions qui permettront à chacun, à chacune de prendre sa vie en mains, à égalité de droits et de devoirs avec tous.

La politique de la France ne se fera plus sans nous, c’est notre premier message.

Nous disons NON à l’assimilation de nos quartiers à la délinquance et aux incivilités.

NON à la violence d’une société verrouillée.

NON à la discrimination, à la stigmatisation, à la pauvreté et à la précarité.

Nous voulons redonner à la démocratie vitalité, intérêt et efficacité.

Nous n’acceptons plus qu’on limite notre parole à de simples « témoignages » : nous voulons proposer et construire.

Aujourd’hui, nous voulons nous rassembler pour être auteurs et acteurs d’une harmonie retrouvée dans nos quartiers et dans le pays.

Nous ne voulons plus que les projets de rénovation de nos quartiers se décident sans nous ou avec des simulacres de participation et que certains maires les utilisent pour chasser les populations les plus en difficulté.

Nous ne voulons plus de démolitions sans constructions préalables avec un cadre contraignant pour le relogement des familles et sans dérive des loyers et des charges. C’est possible comme le montre ce qui a été fait à La Paillade.

Nous voulons que les moyens de la prévention soient sérieusement réévalués et que, du soutien scolaire à l’accès à la formation et à l’emploi, l’accompagnement individualisé et l’obligation de résultats deviennent la règle.

Nous ne voulons pas de démonstrations médiatico-policières provocantes et souvent contre-performantes mais une police de quartier dotée des moyens dont elle a besoin, au service de la population, respectueuse des habitants et garante d’un ordre juste.

Nous ne voulons plus que nos associations galèrent faute de financements stables, de statut du militant associatif et d’évaluation objective de leur utilité sociale.

Nous sommes bien placés pour constater chaque jour les ravages de la pauvreté et de la précarité, la détresse des familles et des personnes âgées qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, celle des femmes qui élèvent seules leurs enfants avec le maigre salaire d’un travail à temps partiel, le manque de logements sociaux accessibles, la justice à deux vitesses et ce désespoir des plus jeunes dont l’avenir, comme le disent les rappeurs d’I Am, se limite « à la minute d’après le but ».

Luxe insolent des uns, difficultés croissantes du plus grand nombre, fascination pour l’argent facile venue du sommet de l’Etat, autorité parentale sapée par la précarité : elles sont là les causes premières de cette perte de repères dont on nous rebat les oreilles.

Quand le bien commun n’est pas au rendez-vous,

quand les services publics se retirent ou peinent à remplir leur mission,

quand le modèle proposé par la société est celui de la lutte de tous contre tous et de la loi du plus fort,

quand réussir à l’école ne garantit plus un emploi car on n’a pas le bon nom, pas la bonne adresse, pas la bonne couleur,

quand on nous bassine avec l’intégration alors que nous sommes Français et que la République ne tient pas sa promesse d’égalité, alors le doute s’insinue sur ces « double faces » qui nous font la leçon tout en attisant les braises qui couvent toujours dans nos quartiers et qui encouragent la fausse solution du chacun pour soi.

Mais nos quartiers, c’est autre chose que ce qu’ils en disent et cela, Ségolène Royal l’a compris.

Ce sont aussi des solidarités très fortes, une mémoire qui est partie intégrante de l’histoire de France, beaucoup de jeunes qui veulent s’en sortir,beaucoup de parents qui assurent, une vraie richesse humaine et surtout, surtout, l’espoir d’un vrai changement et d’une dignité enfin reconnue.

L’énergie des quartiers est apparue au grand jour pendant la campagne présidentielle.

Beaucoup d’entre nous sont aujourd’hui activement impliqués dans la campagne des municipales et les listes de gauche se sont entr’ouvertes à des candidatures issues des quartiers populaires.

Un grand espoir s’est levé que nous allons travailler à consolider pour construire une alternative crédible aux annonces sans moyens qui, une fois encore, tiennent lieu de politique au gouvernement et nous prennent pour des gogos.

La France a changé. Notre pays est riche de sa diversité : nous voulons qu’il en soit fier. L’avenir ne se fera pas sans nous. Les quartiers populaires, désormais, seront au rendez-vous de toutes les consultations électorales, locales et nationales.

Car, comme le dit Ségolène Royal, ils ne sont pas un problème mais une partie de la solution. Nous avons aimé le message clair et honnête qu’elle nous a adressé. Sa franchise, sa volonté de combattre les inégalités et de mettre les quartiers en mouvement.

Nous ne voulons pas de la victimisation.

Nous voulons former de futurs leaders politiques locaux et nationaux.

Nous voulons être un espace de réflexion, de proposition, d’action qui rompe avec des décennies d’instrumentalisation et de mépris.

Le temps où nous n’étions bons que pour la photo de campagne est révolu.

Nous prenons nos affaires en main et c’est pour cela que nous lançons aujourd’hui Cité d’Avenirs aux côtés de Ségolène Royal.

Parmi nos pistes de travail, voici nos priorités :

- l’emploi : garantir à tout jeune le droit à un premier emploi et accompagner, par des Bourses Tremplin comme celles mises en place en Poitou-Charentes, du micro-crédit et des prêts bancaires accessibles, les créateurs d’activité issus des quartier ;

- tenir la promesse scolaire de la République en nous battant notamment pour la création d’un service public de la petite enfance, la scolarisation obligatoire à 3 ans, la généralisation du soutien scolaire gratuit, le rétablissement des postes supprimés dans l’Education nationale par la droite, le renforcement de la présence adulte dans les établissements, la démocratisation de l’accès à la culture et aux séjours linguistiques ;

- contre la désertification médicale et pour le droit de tous à la santé : Maisons de Santé de proximité, Carte Santé 16-25 ans, contraception gratuite, renforcement de la médecine scolaire et universitaire, défense de l’hôpital public, abolition des franchises médicales ;

- le travail doit payer : généralisation du Revenu de Solidarité Active à tous les RMIstes qui retrouvent un emploi et, tout simplement, des salaires qui permettent de vivre décemment ; travailler tous pour vivre mieux !

- créer des « emplois parents » utiles au voisinage ;

- lutter contre toutes les formes de violences, privées et publiques, pour une justice efficace et impartiale, une police de quartier au service de la tranquillité publique, à l'écoute des besoins des habitants et capable de recadrer les jeunes en apaisant les tensions ; pas de mineurs en prison : des structures adaptées et des sanctions proportionnées ;

- assurer la sécurité-logement avec notamment la construction à hauteur des besoins actuels de logements sociaux équitablement répartis sur tout le territoire et un plafonnement des loyers en contre-partie des avantages fiscaux pour l’investissement locatif, plan de construction de logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs ;

- pour la diversité et contre les discriminations : renforcement des moyens de la Halde, publication systématique des noms des entreprises et organismes sanctionnés, accès aux marchés publics subordonnés à la promotion de la diversité ;

- sécurisation des associations qui font un travail utile avec financements pluri-annuels et création d’emplois associatifs ; prise en compte de l'expérience associative dans la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) ;

- développement de la démocratie participative dans les quartiers, pour donner aux habitants un véritable pouvoir de discussion, de délibération et de décision.

Le réveil électoral des quartiers populaires a surpris : ils n’ont pas l’intention de s’endormir pendant 5 ans !

Nous ne sommes pas un problème mais une partie de la solution !


Construisons avec Cité d’Avenirs le porte-voix et le rapport de forces constructif dont nos quartiers ont besoin mais aussi le pays tout entier !
 
 
 
par Martine publié dans : Actualité
Lundi 25 février 2008
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Désirs d'avenir78

Coordination départementale

Martine Gavelle, Mireille Bourbon-Perez et Florian Bohême (Jeunes d'avenir)
Courriel :   segolene78@orange.fr














http://www.desirsdavenir.org/lassociation/adherer-et-soutenir


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