Tou(te)s à Japy !





Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Ce mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
(2, rue Japy - 75011 Paris - Métro°Charonne - Bus :  56, 76)


Election d'Obama

Obama : un extraordinaire message d'espoir

05 novembre 2008 - 07:00

Communiqué de Ségolène Royal :

" L'élection de Barack Obama est un extraordinaire message d'espoir. C'est un changement d'époque car le monde vient de franchir un nouveau cap.

Je forme le vœu que l'Amérique métissée fasse du même coup progresser partout la fraternité mondiale.

Trois chantiers doivent désormais avancer en partenariat avec l'Europe. Premièrement, résoudre la crise sociale et financière en changeant les règles du jeu, deuxièmement, agir pour la paix, troisièmement, lutter contre le réchauffement planétaire."

Présentation

  • : Désirs d'Avenir 78
  • : 02/04/2006
  • : Ce site est le site officiel de Désirs d'avenir Yvelines. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.
Les attaques de Jospin contre Ségolène Royal sèment l'émoi chez les parlementaires PS

PARIS, 17 sept 2007 (AFP) - Les vives attaques de Lionel Jospin contre "l'illusion" Ségolène Royal ont semé le trouble lundi chez les parlementaires socialistes réunis à Paris, la plupart, à l'instar du patron du parti, François Hollande, appelant à en finir avec "les querelles de personnes".
Libération a publié lundi des extraits du livre de l'ancien Premier ministre intitulé "L'Impasse" (à paraître le 24 septembre chez Flammarion) dans lequel il juge que la candidate PS à la présidentielle était une "illusion" et la "moins capable de gagner".
"Les questions de personnes aujourd'hui doivent être mises de côté. On a perdu trois présidentielles de suite. C'est suffisamment grave pour" qu'on se mette en ordre de bataille "pour maintenant être capable de les gagner", a déclaré M. Hollande à son arrivée à la journée parlementaire PS, organisée à Paris.
"La rénovation du parti, ce ne sont pas seulement des règlements de compte entre amis, des amertumes qu'on ressasse", a réagi le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, en regrettant que ces "polémiques" ne "facilitent pas le travail des socialistes".
"Si tous les mois, on remet un euro dans la machine, on ne va pas s'en sortir. C'était une parole qui était attendue, elle est connue. Ce n'est pas Ségolène Royal seule qui explique qu'on ait perdu. Si on devait s'arrêter à cela, ce serait une contribution incomplète", a estimé Benoît Hamon, secrétaire national du PS.
Plus virulent, Arnaud Montebourg a dénoncé des "déballages" et "histoires d'orgueil". "Je ne comprends pas cette maladie des socialistes à s'autodétruire. Je regrette que Lionel Jospin ait lui aussi fait son livre, il y en avait déjà assez", a-t-il dit.
Proche de Dominique Strauss-Kahn, ancien rival de Mme Royal, Jean-Marie Le Guen a regretté des propos "exagérés" et "totalement inopportuns" de la part de M. Jospin. "C'est une erreur de focaliser trop sur la responsabilité de la candidate" plutôt que de s'atteler à "rénover le logiciel".
La députée Delphine Batho, qui a succédé à Mme Royal dans les Deux-Sèvres, a dénoncé "l'aigreur" qui a "guidé la plume" de Lionel Jospin. "Plutôt que de la violence, je sens de l'aigreur ainsi qu'une conception aristocratique de la vie politique", a réagi Mme Batho.
"Peut-être que ça éclaire aussi les Français sur les difficultés qu'a eues la candidate pendant la campagne présidentielle. Les divisions nous ont fait mal", a-t-elle ajouté.
"Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement en un seul mot: l'aigritude", a renchéri Gaétan Gorce, lui aussi proche de Mme Royal. "Il faut sortir de l'amertume. Ce genre d'expression fait mal à toute la gauche. Je me mets à la place de tous ceux qui peuvent découvrir ce genre de déclarations ce matin et qui doivent être complètement accablés. Il faut un changement radical des pratiques et des équipes", a insisté le député de la Nièvre.
Ancien directeur de campagne de la candidate, Jean-Louis Bianco a regretté des paroles "dictées par le fiel et la rancoeur" qui vont "nous faire perdre du temps dans le travail de la rénovation du PS". "Celui qui n'a pas été capable d'être présent au second tour en 2002 n'est pas forcément le mieux placé pour donner des leçons", a-t-il lâché.
"On ne peut pas rester à cette explication +2002, c'est la faute des autres+ et +2007, c'est la faute de la candidate+", a estimé Jean-Jack Queyranne, autre proche de Mme Royal.
frd/so/dv

 AFP : Arnaud Montebourg rappelle à Jospin le 21 avril 2002 et l'invite à la "modestie"

PARIS, 17 sept 2007 (AFP) - Le socialiste Arnaud Montebourg a estimé lundi que l'élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle de 2002 devrait l'inciter à "plus de modestie" dans ses critiques contre Ségolène Royal.
Interrogé sur la sévère critique de l'ancien Premier ministre, contenue dans un ouvrage dont Libération a publié lundi des extraits, Arnaud Montebourg s'est demandé sur LCI "à quoi sert ce grand déballage permanent".
Selon l'ex-porte-parole de campagne de Mme Royal, les socialistes ont "le devoir de se rassembler" et "les règlements de compte n'ont jamais servi la moindre cause".
 Arnaud Montebourg a souligné que Lionel Jospin avait été "éliminé dès le premier tour" de la présidentielle de 2002, devancé par Jean-Marie Le Pen le 21 avril.
 "Cela devrait l'inciter à un peu plus de modestie, de délicatesse dans la critique. Nous pourrions retourner à Lionel Jospin, qui est un des nos grands sages, un certain nombre de critiques", a-t-il ajouté.
 Le député de Saône-et-Loire a expliqué que "plutôt que des attaques personnelles, il faut regarder ce que le PS propose de faire pour restaurer le lien de confiance avec les Français".
 De son côté, Gilles Savary, qui fut également porte-parole de Mme Royal, a jugé que cet ouvrage "déshonore" Lionel Jospin et est "une offense aux 16,7 millions de Français qui ont voté pour Ségolène Royal au 2ème tour".
 "Il est inspiré à l'évidence par une haine irrationnelle sur fond de rancoeur personnelle", a-t-il ajouté dans un communiqué.
"La rénovation du parti, ce ne sont pas seulement des règlements de compte entre amis, des amertumes qu'on ressasse", a réagi le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, en regrettant que ces "polémiques" ne "facilitent pas le travail des socialistes".
Dans L'Impasse (à paraître le 24 septembre chez Flammarion), l'ancien Premier ministre écrit notamment que Mme Royal était une "illusion" et la "moins capable de gagner", selon Libération.

par Martine publié dans : La campagne...
Lundi 24 septembre 2007
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… « c’est la faute à Voltaire » … « c’est la faute à Rousseau »…

Dimanche 6 mai, les résultats viennent de tomber, et Ségolène Royal s’adresse aux Français. Pendant son intervention, sous les sunlights de la télévision, un visage se crispe sous un masque d’hostilité. S’agit-il d’un adversaire de la candidate, pas du tout, mais d’un socialiste en mission de représentation : visiblement pressé d’en découdre, il se laisse aller à des commentaires acerbes, blessants, touchant aussi son Premier secrétaire, François Hollande : commentaires qui tombent comme un couperet en critiques méprisantes sur les « coupables » montrés du doigt sans délai … Je pense soudain à Gavroche qui chantait sous la mitraille « c’est la faute à Voltaire ». Ce soir, c’est encore la faute aux autres, mais celui qui chante n’est pas sous la mitraille, il a passé de l’autre côté…

Et voilà que s’immisce dans le débat post-électoral un projet qui n’a encore jamais été l’objet d’un débat dans les sections du PS, celui de la sociale démocratie. Qui a eu le courage, ou l’audace, jusqu’à ce jour de proposer le choix de la social-démocratie aux militants socialistes et de soumettre à leurs votes des propositions idéologiques et statutaires en ce sens ? Jamais un congrès, pourtant seul habilité à en décider, n’a vu ce sujet figurer à son ordre du jour … Courageux, mais pas téméraire !

Et voilà que parallèlement est réactivé le thème de l’union de la gauche. Mais cette union, même en y incluant l’extrême gauche qui se refuse d’ailleurs à en être, ne représente plus aujourd’hui que 35 ou 36% du corps électoral. Ne sommes nous pas là au cœur du problème : le PCF, allié privilégié du PS, a perdu depuis Epinay 90 % de son influence. En a-t-on tiré les conséquences et avancé des propositions de stratégie politique et de rapprochement électoral ? Courageux, mais pas téméraire !

Eructations post-électorales d’ex-candidats à la candidature écartés par les militants socialistes ? Obsession de la revanche ? Je ne sais, mais je me demande si notre parti qui se réclame de la fraternité va encore être traversé de nouvelles et stériles querelles de personnes. Comme si l’existence de courants de pensée était rivée à ces querelles ! Triste désillusion pour des militants de la solidarité que de réaliser à quel point le trop d’individualisme dénoncé dans la société d’aujourd’hui touche encore et malgré eux leur propre parti.

Et qui plus est, les tentations machistes, encore présentes dans la société d’aujourd’hui, se mêlent à ces querelles. …« Sans doute, comme l’écrit Frédérique Matonti (Le Monde du 11 mai 2007), dans nos imaginaires travaillés par des siècles de domination masculine, une femme ne peut pas être vraiment compétente dans les domaines régaliens que sont les finances, la politique étrangère ou l’armée » …

Oui, il y a pour demain matière à débattre, matière à dresser un bilan, matière à dégager des perspectives nouvelles, et ce débat s’ouvrira dès l’automne. Pour l’heure, il s’agit de convaincre les Français que des contre-pouvoirs à l’Assemblée sont indispensables face à un pouvoir impérial qui s’installe. La courageuse initiative de Ségolène Royal de débattre avec François Bayrou a fait bouger les lignes bien plus que les discours nostalgiques sur la social-démocratie ou l’union de la gauche. Les ruptures intervenues à l’UDF en témoignent. Alors, pour être pragmatique, plutôt que ces chamailleries, il faudra bien rassembler au 2ème tour toutes celles ceux qui sont prêts à résister au nom d’un état impartial, de la solidarité, de la justice sociale et de la République tout simplement !

Ne nous racontons pas des sornettes : le soir du 10 juin sera une nouvelle heure de vérité : même si encore aujourd’hui, on se refuse à en parler d’un côté comme de l’autre, le PS et le Mouvement Démocrate accepteront-ils d’additionner leurs forces face aux candidats UMP ? Ce sera le choix de la responsabilité et de l’efficacité !

Socialiste de toute une vie, il était primordial pour moi de contribuer à relever le gant tombé en 2002 et de voir notre candidate accéder au 2ème tour. C’est dans cet esprit que j’ai dénoncé les contradictions de l’UDF entre son discours et les liens de ses élus avec l’UMP et que j’ai désapprouvé l’initiative tardive et malvenue de mon vieil ami Michel Rocard, et cela m’a coûté. Aujourd’hui, grâce à Ségolène Royal, le paysage politique est en train de bouger. Qui d’autre aurait été capable de faire preuve en la circonstance d’un sens politique aussi affiné ?

Epinay serait-il « obsolète » ? Ce n’est pas le problème, c’est une page de notre histoire, je l’ai vécue et j’en conserve le souvenir. Du « programme commun » aussi. Je mesure simplement le risque pris en 1972 d’un compromis avec un parti communiste plus puissant que nous et dont l’attitude 4 ans plus tôt lors de la normalisation de Prague en 1968 n’avait pas été des plus claires… Comparativement, je me dis que si le 17 juin les électeurs du MoDem se trouvent à nos côtés face à la droite, ce qui nous séparera ne sera sûrement pas plus important que ce qui nous séparait de nos alliés communistes dans les années 70 !
En tout cas, le rappel de notre histoire est pour nous une leçon à méditer !
Gérard Denecker, membre du Comité Directeur du PS à Epinay
par Martine publié dans : La campagne...
Mercredi 16 mai 2007
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Osons !

Mr Sarkozy reçoit les soutiens de Bush, Aznar et Berlusconi

Les Italiens ont mis Mr Berlusconi dehors !

Les Espagnols ont mis Mr Aznar dehors !

 Allons-nous être encore la risée de toute l’Europe et du monde entier (sauf les Etats-Unis) en élisant un petit « Napoléon » que son seul rêve est de devenir Président de la République depuis sa petite enfance !

Angéla Merkel ne parle plus à Nicolas Sarkozy depuis sa sortie sur le "peuple qui n'a pas inventé la solution finale" (le 9 mars à Caen). Cela promet pour nos futures relations Européennes !

JL.Zapatero et R.Prodi soutiennent Ségolène Royal,

Excluons du pouvoir en France le dernier soutien de Berlusconi !

Vendredi 27 avril dernier à 7h48 sur RTL dans la Chronique de Jean Michel Aphatie, Mr François Bayrou a appelé à voter contre "une immense régression" notamment de la liberté d'expression.

La transcription et l'enregistrement sont ici :

http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?rubid=17311

·        Les médias ne vous ont même pas présenté cette interview !

·        Et comme le dit François Bayrou : "songez que Nicolas Sarkozy n'est pas encore élu ! Alors, qu'en sera-t-il s'il est élu !"

François  Bayrou a aussi clairement annoncé hier dans Le Monde qu'il ne voterait pas Sarkozy   http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-904746@51-905217,0.html

Osons voter le changement !

En Votant Ségolène ROYAL c’est mettre fin aux magouilles Chiraco/ Sarkozyste d’un seul et unique groupe UMP tout au service d’un seul personnage : Mr Sarkozy !

 

En votant Ségolène ROYAL, c’est accepter que les femmes ou les hommes; les jeunes ou les moins Jeunes ; les dirigeants ou les salariés; les professeurs ou les étudiants; les chômeurs ou les actifs ; les ruraux, les citadins ou les banlieusards forment une FRANCE multiple.

 

En votant Ségolène ROYAL c’est accepter la différence et non la divergence. C'est une richesse et non un handicap

 

La construction de la France ne se réalise pas dans l'opposition et l'affrontement permanente du peuple.

 

Ensemble créons notre FRANCE et non celle de quelques uns (les riches encore plus riches, et les pauvres encore plus pauvre !)

 

Soyons simplement des citoyens de la République !

 

Moi, je vote pour Ségolène ROYAL !

 

HT

par Martine publié dans : La campagne...
Vendredi 4 mai 2007
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« Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes"

 

 

01/05/07 - Ségolène Royal au concert-meeting de Charléty.

 

Devant plus de 60 000 personnes, Ségolène Royal s'engage à "rassembler toutes les énergies d'où qu'elles viennent" si elle était élue, disant avoir "entendu" à la fois les messages des candidats de gauche et des électeurs centristes.

"Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d'où qu'elles viennent".

"J'ai entendu les candidats de la gauche antilibérale : oui, « la vie vaut mieux que les profits », j'ai entendu l'idéal altermondialiste : « un autre monde est possible »". "J'ai entendu le message des électeurs du centre et des républicains de progrès : rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial".

Ségolène Royal revient sur les propos de Nicolas Sarkozy "Il disait que tout était de la faute de mai 68. Quelle mouche l'a piqué? Car Mai 68, c'était il y a 40 ans". "Tout semblait calme autour du Palais omnisports de Bercy", poursuit-elle en évoquant le meeting au cours duquel Nicolas Sarkozy a souhaité dimanche voir "liquider" l'héritage de 68: "Mais à l'écouter, à l'intérieur, ce n'étaient que voitures fumantes, barricades, charges de police, délitement des valeurs, laxisme des moeurs, crise de l'autorité".

"La machine à remonter le temps avait été mise en marche. A Bercy, on était en juin 68. Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à ce point de blocage pour précisément susciter comme en mai 68 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué".

"Le Palais de Bercy, ce n'est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n'est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève".

"A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider une partie de notre histoire. J'appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d'autres valeurs".

"Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité. La fameuse rupture annoncée est une fracture républicaine".

"Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire".

Elle poursuit :"J'ai reçu tellement de bonheur partagé ce soir que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour, dimanche prochain, faire gagner la France".

"Je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l'ai construit avec vous pendant les 18 mois de campagne électorale. Mon courage, c'est vous, mon courage, c'est pour vous, mon projet, c'est vous!".

Ségolène Royal veut "pour son pays la paix et la fraternité". "Vous êtes là pour une France rassemblée et fière de l'être. Vous êtes là pour une France qui libère les énergies, crée des richesses et les répartit bien" ajoute-t-elle, invitant les Français à "écrire une nouvelle page de l'histoire de France" dimanche.

"Maquiller un bilan n'est pas tâche facile. Certains réécrivent l'histoire, captent celle des autres pour brouiller les pistes et créer de la confusion dans les esprits".

"Nous ne sommes pas rassemblés un 1er mai par hasard. Cette date a un sens historique. Elle est la fête de la solidarité et de la demande de dignité du monde ouvrier".

Déclinant les principales mesures de son programme, elle s'engage à revaloriser les bas salaires, affirmant que "la vraie valeur travail, c'est d'abord payer le travail à sa valeur".

Ma candidature "c'est le choix de l'audace, mais aussi de la réconciliation; c'est le choix de l'harmonie, c'est le choix de la paix, de la réussite, de la justice, de l'énergie, c'est le choix d'une France plus juste et donc d'une France plus forte".

"La voulez-vous, cette France qui se relève ? La voulez-vous, cette France souriante ? La voulez-vous, cette France optimiste ? La voulez-vous, cette France qui tend la main ? La voulez-vous, la liberté ? La voulez-vous, l'égalité ? La voulez-vous, la fraternité ?"

"La voulez-vous la victoire ?" "Alors en avant, rassemblons-nous, prenons-nous la main, aimons-nous les uns les autres, construisons ensemble".

 

 

par Martine publié dans : La campagne...
Mercredi 2 mai 2007
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Jacques Delors: "Centristes, votez Royal !"
L'ancien président de la commission européenne a accordé une interview au Journal du Dimanche, le 29 avril, et revient sur la "main tendue" de Ségolène Royal aux électeurs centristes.
Lire l'entretien

Ségolène Royal : "Il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression."
La candidate était l'invitée de Dimanche +, le 29 avril : "Je crois qu'il faut accepter le débat démocratique, il faut accepter aussi de rendre des comptes sur son action politique sans crier tout de suite à l'agression. Je ne me sens pas du tout dans une posture de victime malgré les coups que j'ai reçus".
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Ségolène Royal : "Je n'oublie pas les candidats de gauche et les écologistes"
"Je n'oublie pas les candidats à gauche et les écologistes qui m'ont soutenue aussi dès le soir du 1er tour", a affirmé Ségolène Royal, invitée de Dimanche Plus, le 29 avril, le lendemain de son débat télévisé avec François Bayrou.
Lire la suite de l'article du Monde 

Débat avec François Bayrou :"Un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc."
Ségolène Royal estime que le débat avec François Bayrou est "un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc. C'est un dialogue aujourd'hui qui se déroule, en toute clarté", a déclaré la candidate socialiste.
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Voir la vidéo du débat : 1ère partie
2nde partie

Santé

"L'hôpital sera défendu et sera revitalisé parce que je pense que c'est l'un des fondements de notre pacte républicain."
Ségolène Royal a visité, en compagnie notamment du président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (Amuf) Patrick Pelloux, le centre hospitalier Sud francilien à Corbeil, une structure de pointe qui rassemble les pompiers, un SMUR (service médical d'urgence et de réanimation), un hôpital et une maison de santé où travaillent des médecins libéraux.
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L'hebdo des socialistes
Au sommaire de L'hebdo cette semaine deux récits d'anticipation dans un seul numéro : "Ségolène Royal : La France à l'Élysée !", et "Nicolas Sarkozy : Ensemble ça va pas être possible".
Lire et télécharger en PDF l'hebdo


La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal
Election présidentielle
Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés

Communiqué de la LDH

Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

 

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

 

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

 

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

 

La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

 

Paris, le 28 avril 2007.


CONFERENCE DE PRESSE DE SERGE PORTELLI JEUDI 3 MAI
A L'OCCASION DE LA SORTIE DE SON LIVRE CHEZ L'HARMATTAN

"Ruptures", le livre du magistrat Serge Portelli, dont Sarkozy a tout fait pour empêcher la publication, sort jeudi 3 mai aux éditions L'Harmattan,et sera présenté le même jour à partir 19 H par son auteur, à la Librairie Résistances à Paris.

 Rappelons que "Ruptures" qui  traite de la "politique sécuritaire" du candidat à la présidence de la République a été refusé au dernier moment  par l'éditeur Michalon, qui avait édité le premier livre de Serge Portelli,
 "Traité de démagogie appliquée".
 L'auteur, ne trouvant aucun éditeur en mesure de publier son livre avant  les élections, s'était résigné à le mettre à disposition sur Internet, même s'il n'est guère évident de lire un ouvrage entier sur écran ou de l'imprimer.
 Toutefois, l'investigation de ce juge sur les méthodes démagogiques, inefficaces et dangereuses de Sarkozy a suscité un très grand intérêt, et L'Harmattan a relevé le défi. Le livre, n'en déplaise au prétendant au trône, sera donc disponible en librairie ce jeudi 3 mai.

Nous vous invitons à venir le découvrir à la Librairie Résistances à cette date, à partir de 19 H, à l'occasion de la conférence de presse qui sera donnée par Serge Portelli, en présence de nombreux acteurs de la mobilisation contre le "Tout Répressif". Librairie Résistances : 4, Villa Compoint. (angle du 40 rue Guy Môquet).
 75017 Paris. M° Guy Môquet.
 
http://www.librairie-resistances.com


par Martine publié dans : La campagne...
Lundi 30 avril 2007
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Tac au tac

Gaëtan Gorce - Valérie Pécresse

Pour LEXPRESS.fr, Valérie Pécresse, députée UMP des Yvelines, et Gaëtan Gorce, député PS de la Nièvre, ont accepté de tenir jusqu'au deuxième tour un carnet de campagne pour échanger impressions et commentaires sur l'élection présidentielle

Gaëtan Gorce à Valérie Pécresse, mercredi 25 avril

Rencontres du troisième type

Je ne résiste pas à la tentation de vous rendre compte des trois rencontres inopinées que je fis hier, profitant de cette liberté fugace que laissent les lendemains de 1er tour.

Et d’abord cet orphelin croisé sur le pont de la Concorde qui sépare la rive droite élyséenne de la rive gauche parlementaire. Abandonné là, sans explication, son désarroi attira mon attention. Il me confia un nom, c’est vrai, lourd à porter: un Bilan dont plus personne ne se réclame. Après l’avoir laissé grandir pendant cinq ans, ses parents, sans principe, refusaient désormais de le reconnaître. Il put d’autant plus facilement me les nommer que depuis trois mois ils caracolaient à la télévision. A chaque sortie de l’UMP, il voyait là autour de Nicolas Sarkozy un père, un oncle, un cousin qui, lorsqu’il s’était présenté à eux, avaient fait mine de ne pas le reconnaître, lui et sa nombreuse fratrie : bilan économique, dont la croissance avait été retardée ; bilan social, si maigre qu’il faisait peine à voir, bilan judiciaire, si dense qu’il en était devenu obèse. Je m’apitoyais d’autant plus sur son sort qu’il me révélait avoir été amputé d’un de ses membres qu’on avait fait disparaître : les chiffres du chômage, me disait-il, avaient été si bien cachés qu’on ne les retrouverait sans doute pas avant la fin de l’année. Je décidais par compassion de l’accompagner à l’orphelinat le plus proche où l’attendaient d’autres bilans tout aussi maltraités, en quête d’un peu d’attention : celui de Jacques Chirac et de ses douze années, celui de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget, et de sa cousine Dette... Il faudrait, pensais-je en retournant à mes activités, conseiller à chaque électeur de bien vouloir avant le 6 mai mener une enquête en paternité pour savoir de quel enfant futur pareille famille pourrait encore accoucher.

Voilà me disais-je où peut conduire l’ingratitude politique, lorsque je fus sorti de mes rêveries par un personnage si massif, si imposant qu’il me barrait la route: le Respect. Invité de cette campagne, il y trônait comme une sorte de Statut du Commandeur. Invoqué à tout bout de champ, il tournait un peu sur lui-même cherchant manifestement à reprendre souffle et à retrouver son orientation. Mais sa conversation révéla vite qu’il restait lucide et attaché à quelques principes simples. "Je suis, me dit-il, impossible à commander, c’est une banalité de le dire. J’en impose plus qu’on ne peut m’imposer". Dans le débat voulait-il dire ! Ainsi, que Monsieur Sarkozy l’ai appelé à la rescousse n’était pas pour lui déplaire. Lecteur de ces chroniques où nous nous efforçons de lui rendre hommage, il avait souhaité répondre à la récente invitation de Valérie Pecresse. Il partageait son indignation contre toute forme d’agressivité et de violences verbales. Mais le temps lui avait enseigné que celles-ci sont des sortes de boomerangs qui reviennent vers ceux qui les ont lancés. Ainsi des propos de Jean-Marie Le Pen sur la racaille politicienne, si insultants, si insupportables, si condamnables sans aucun doute! "Mais qui donc, tonnait-il, avait laissé traîner un tel vocabulaire dans le débat public où l’extrême droite avait pu le ramasser..."

Je le laissais à ses considérations de bon sens pour me rendre boulevard Saint Germain. Au pied du 282, je tombais nez à nez avec un personnage dont j’avais, en politique, beaucoup entendu parler, sans avoir jamais pu le rencontrer. C’est en effet un peu un de ces dieux sans visage qu’on révère, mais qu’on ne peut montrer. Mais cette fois, en quelques mots, il s’était incarné. Parce qu’il s’appelle le Courage, Ségolène Royal l’avait convié à ses cotés en prenant l’initiative de faire bouger les lignes et d’ouvrir avec le candidat de l’UDF un débat public, transparent, en un mot inédit. Loin, me dit-il, de ces petites cuisines d’entre deux tours où il n’a pas accès ; loin de ces meetings qui lui faisait monter la moutarde au nez, comme l’autre soir en Bourgogne où il avait vu, de ses yeux vu, s’incarner son ennemi héréditaire, son symétrique adversaire dans l’un des orateurs appelés à s’exprimer. La rudesse qui le caractérise n’étant pas exempte de courtoisie, il finit par m’avouer qu’il voulait parler de la veulerie, dont il souhaiterait tant qu’elle cesse de faire un si triste étalage de ses vices...

Il mit fin un peu brusquement à la conversation, non sans m’avoir donné rendez-vous le 6 mai, promettant de me faire alors rencontrer certaines de ses amies. La Volonté, l’Imagination, me dit-il, ne lui feraient pas défaut. Restait à savoir si d’ici là il mettrait la main sur la Victoire, si fragile, si fuyante, mais pourtant, reconnu t-il, si désirée...

par Martine publié dans : La campagne...
Jeudi 26 avril 2007
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Pourquoi voter POUR Ségolène Royal ?

(Message d'un visiteur de notre site)

 1. Parce qu’après 12 ans de Présidence de droite, la France est dans l’impasse et que nous méritons l’alternance.
2. Parce qu’en mettant tous les Français au cœur de son projet, elle est la seule à pouvoir renouer le dialogue social dans l’emploi et le lien social entre les citoyens.
3. Parce qu’elle fait la rupture avec une gauche d’assistanat et de dépenses publiques en valorisant une société juste, responsable et équitable pour tous, qui protège et aide les plus faibles à s’en sortir sans écraser les classes moyennes.
4. Parce qu’elle lutte contre toutes les discriminations sociales, sexuelles et culturelles vers une société plus juste et égalitaire.
5. Parce qu’elle est la seule à vouloir lutter contre tous les gaspillages de l’État et en assainir les rouages, par une réforme profonde des institutions vers une VIe République afin de rétablir le dialogue entre le peuple et ses dirigeants élus.
6. Parce qu’elle n’est pas une femme d’appareil, qu’elle est libre de toute pression et qu’elle n’a personne à placer dans ses propres intérêts.
7. Parce que, en tant qu’ancienne Ministre de l’écologie, elle va plus loin encore que le Pacte de Nicolas Hulot en plaçant la défense de l’environnement au cœur de tous ses projets (notamment avec un Vice-Premier Ministre de l’écologie qui sera nommé), sans être assujettie aux intérêts économiques des grands groupes industriels polluants.
8. Parce qu’une femme de son envergure représentera partout dans le monde la 5e puissance économique mondiale, la France. Sa capacité de rassemblement, qui n’est plus à démontrer, agira aussi à la table des négociations internationales vers un renouement du dialogue européen et intercontinental.
9. Parce qu’elle est chaleureusement soutenue par le Premier Ministre espagnol en exercice, appréciée de la Chancelière allemande et qu’ensemble, une nouvelle Europe plus sociale, protégée des délocalisations, à visage humain sera possible.
10. Parce qu’elle incarne à la fois la modernité d’une France nouvelle et les valeurs humaines d’écoute, de compassion, de ferme volonté d’agir qui ont fondé notre pays et sa devise : Liberté, égalité, fraternité.

par Martine publié dans : La campagne...
Mercredi 25 avril 2007
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Courriel :   segolene78@orange.fr














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