Yvelines infos Bonnes fêtes de fin d'année  à toutes et à tous.  Que l'année 2008 vous apporte  beaucoup de bonheur  et voit se réaliser nos désirs d'avenir. L'équipe de DDA 78. Infos - pour être publié sur notre site (après modération !) :   - pour nous joindre :     Newsletter Pour être les premiers informés de l’actualité de Ségolène Royal, inscrivez-vous à la newsletter du site. Création du 1 er blog citoyen de Houilles / Carrières sur Seine. Véritable outil de démocratie participative sur Internet, ce blog a pour ambition de développer l’esprit civique des Ovillois et Carillons. Je t’invite à le visiter. A très bientôt sur : www.florianboheme.com     Commentaires 30/12/2007 18:39:44 Elle y était ! Enfin, un petit dernier... marc 29/12/2007 20:42:25 Elle y était ! Et en voici un autre, un... marc 29/12/2007 20:41:58 Elle y était ! En parlant de la visite de... marc porta 28/11/2007 14:23:19 Il faut stopper l'escalade de la violence La situation dans les... CLEMENCEAU 27/11/2007 13:57:45 En librairie le 3 décembre Merci Mme Royal pour avoir... Charlotte   Catégories Interventions de Ségolène (37) Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... (14) Actualité (5) Revue de presse (50) Paroles d'Yvelinois (31) Infos Yvelines (4) Débats participatifs 78 (13) Désirs d'avenir Yvelines (6) Melle 2007 (2) Comité de soutien 78 (1) Les comités locaux 78 (1) Législatives (5) La campagne... (26) Ce qu'elle a dit sur... (23) Les voyages à l'étranger (13)   Album photos album-photos   Newsletter Inscription à la newsletter   Présentation Blog : Désirs d'Avenir 78 Description : Ce site n'est pas le site officiel de Ségolène Royal. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal.   1 2 3 4 5 6 7 8 9 suivant fin Revue de presse - samedi 15 décembre Ségolène Royal invitée de John-Paul Lepers "Sous les pavés" sur la Télé Libre A l'occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d’histoire, …c’est vous” Ségolène Royal est la troisième invitée de “Sous les pavés…”. À propos de la visite officielle de Kadhafi organisée par le Président Sarkozy. Ségolène reprend son leitmotiv sur les contrats liés au nucléaire: ils sont dangereux quand il s’agit de dictatures. Et qu’un rapport américain lui donne raisons sur sa position concernant le nucléaire civil et l’Iran Ségolène Royal et sa relation avec les reporters Focus, photos de Sébastien Calvet à l’appui, sur les rapports très conflictuels de madame Royal avec les journalistes de terrain, pendant toute sa campagne. Des extraits du documentaire “Le Jour de Gloire”, notre film sur la campagne de l’élection présidentielle, seront diffusés pour illustrer le débat entre les journalistes et Ségolène Royal. « Je ne veux pas me faire dévorer par les photographes » Elle rigole sur les photos de ses chaussures mais elle dit « Je me pose la question de savoir comment ça se fait qu’une candidate à la Présidentielle soit représentée par ses pieds. » « Je ne suis pas comme Angela Merkel. Peut-être aurais du porter des pantalons, (…) Je ne me suis pas déguisée en homme. » A propos des journalistes « Je ne veux pas être dans la connivence (…) Paradoxalement, j’estime qu’avec cette attitude je respecte les journalistes. Je ne suis pas comme Sarkozy qui est fusionnel, qui tape sur le ventre… » latelelibre.fr : SOUS LES PAVÉS, SÉGOLÈNE ROYAL (INTÉGRALE) Ségolène Royal sur France 2 Ségolène Royal était l'invitée de l’émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché" Voir la video. par Martine publié dans : Revue de presse Lundi 17 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Revue de presse Mercredi 12 décembre RMC Le lien de l'interview sur RMC, L'invité du matin avec Jean-Jacques Bourdin http://www.bfmtv.fr/podcast_video_bfmtv.php?id=8 Dernier-né des instituts, Opinionway, issu de la vague Internet, est stigmatisé dans le livre de Ségolène Royal comme une «machine» à la solde de Nicolas Sarkozy. Christophe Alix QUOTIDIEN : mercredi 12 décembre 2007 «Ce fut comme un uppercut qu’on reçoit en pleine face sans comprendre pourquoi.» Mardi 4 décembre, lorsque les trois dirigeants fondateurs de l’institut d’études et de sondage Opinionway découvrent dans leurs bureaux parisiens le livre de Ségolène Royal, ils n’en reviennent pas. Dans Ma plus belle histoire, c’est vous (Grasset), récit de sa campagne perdue, l’ex-candidate du PS règle quelques comptes. Principalement avec ses amis socialistes. Mais Opinionway est également dans le collimateur. Le dernier-né des instituts de sondages d’opinion, apparu en 2000 sur fond de vague Internet, a droit à sept pleines pages au chapitre «La machine de l’adversaire», avec en sous-titre un «On n’est jamais si bien servi que par les siens» qui plante le décor. Opinionway est décrit comme un outil au service de la campagne de Sarkozy pour contrôler l’information et organiser un marketing politique massif «sans rien laisser au hasard». L’ex-reine des sondages, qui leur doit en grande partie sa victoire dans les primaires socialistes, évoque ce «nouveau venu particulièrement zélé», appartenant à une petite nébuleuse d’agences «travaillant pour l’UMP», militants d’un nouveau genre «sur le front sondagier», aux méthodes «curieuses» centrées sur des sondages réalisés en ligne. «Caution scientifique». Le coup encaissé, les trois fondateurs d’Opinionway, qui ont fait leurs classes chez Ipsos et se présentent comme des entrepreneurs sans profil militant - même si le président Hugues Cazenave a travaillé entre 1986 et 1988 pour Gérard Longuet, à l’époque ministre UDF -, publient illico sur leur site une lettre ouverte à Ségolène Royal. Ils font notamment valoir qu’à côté des six grands instituts présents depuis plus de vingt ans sur le marché des enquêtes d’opinion, ils restent malgré leur très forte croissance un petit sondeur indépendant, 50 fois moins gros que la Sofres et «le plus vulnérable financièrement». La cible la plus facile dans ce secteur très concurrentiel «et pas toujours très confraternel». «Oui, se défend Hugues Cazenave, on travaille beaucoup pour le Figaro, qui est un journal d’opinion, mais on n’est pas les seuls ! Ce client représente 10 % de nos études politiques.» Le député PS Julien Dray qui a fait la campagne aux côtés de Ségolène Royal voit les choses différemment. «Opinionway a joué et joue toujours le rôle de caution scientifique d’un système bien huilé avec le Figaro et LCI en relais d’opinion, explique-t-il. Comme ils sortent très vite et en premier leurs résultats grâce à leur panel directement interrogé en ligne, ils donnent la tendance et les autres s’alignent derrière.» Un familier des études d’opinion avance pour sa part une hypothèse plus simple pour expliquer cette image d’institut «sarko dépendant» : «Leur motivation est sans doute plus commerciale que politique, juge-t-il. Ils voulaient se faire un nom et ont tout fait pour plaire à leurs clients en choisissant des modes de traitement de la campagne qui ne pouvaient qu’être favorables au candidat UMP.» Panel. Sondeur «low-cost» comme le raillent certains, il reste le seul à réaliser des études d’opinion via Internet et même à recourir à des blogs pour certaines enquêtes. Des études «moins chères, plus rapides et tout aussi fiables», plaide le cofondateur Benjamin Gratton. Pour lui, les débats d’aujourd’hui autour d’Internet sont les mêmes que ceux qui avaient agité la profession il y a vingt ans, lorsque les enquêtes par téléphone - aujourd’hui généralisées - commençaient à remplacer les face-à-face. Le fait que la population internaute ne soit pas encore représentative de la population française n’empêche en rien, selon Opinionway, que son panel de 50 000 internautes tirés au sort pour chaque étude le soit. Pourtant, 76 % des foyers appartenant aux catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP +) avec enfants ont accès à Internet à domicile contre seulement 48 % des CSP -, selon Médiamétrie. «Toutes les catégories de la population y sont représentées comme dans n’importe quelle enquête téléphonique», se justifie Benjamin Gratton. Testé par le Cevipof, le Centre d’études de la vie politique française de Sciences-Po, une enquête de l’institut «sorti du clic» a d’ailleurs montré, insiste-on encore chez Opinionway, «l’incroyable convergence entre les études téléphoniques et Internet». Pour François Miquet-Marty, directeur des études politiques chez LH2 et seul sondeur à avoir répondu à notre enquête en acceptant d’être cité, cette polémique sur les accointances médiatiques et les nouvelles méthodes d’Opinionway doit être relativisée. «La question soulevée n’est pas du tout celle de la légitimité d’Internet ou du prétendu caractère partisan d’Opinionway, mais de savoir ce que mesurent réellement leurs enquêtes. En concentrant ses sondages sur Nicolas Sarkozy et en faisant réagir à chaud des gens qui l’ont regardé à la télévision - qui ont donc un préjugé plutôt favorable à son égard -, il est évident qu’on obtiendra une majorité de réponses positives. Ce qui me gêne plus, conclut-il, c’est qu’on insinue que certains sondeurs seraient des lobbyistes politiques. La question est légitime, mais tant qu’on ne dispose pas d’éléments concrets, cela ne fait que distiller un malaise nuisible à notre profession.» Pour le dissiper, Opinionway fait une proposition dans sa lettre à Ségolène Royal : «Collaborer très prochainement avec elle.» Ce n’est pas gagné… http://www.liberation.fr/actualite/politiques/297352.FR.php Les 10 milliards de contrats n'existent pas   Libye. En scrutant les contrats signés avec Tripoli, le compte n’y est vraiment pas. Grégoire Biseau QUOTIDIEN : mercredi 12 décembre 2007 Lundi, dans la foulée de son entretien avec le président Kadhafi, Nicolas Sarkozy déclare devant la presse que la France «va signer pour une dizaine de milliards d’euros de contrats» avec la Libye. Ce qui équivaut, selon l’Élysée à «30 000 emplois sur cinq ans». Mardi, par souci du détail, on prend donc notre calculette et on refait les comptes. Et là, surprise : on a beau refaire les calculs, on est loin, très loin des 10 milliards annoncés. Revue de détail. Les 21 Airbus C’est le plus gros morceau: l’achat de 21 appareils par deux compagnies libyennes, pour 2,7 milliards d’euros selon l’estimation de l’Elysée. Sauf que cette double commande n’est en réalité que la confirmation d’une intention d’achat signée en juin au Salon du Bourget. C’est-à-dire bien avant l’affaire des infirmières bulgares. Or, comme le précise Airbus, une intention d’achat se transforme en commandes fermes dans «plus de 99 % des cas». Donc la France n’avait pas besoin de faire venir Kadhafi pour concrétiser la commande. De plus, autre (petit) détail : Airbus parle d’un double contrat de 3,2 milliards de dollars, prix catalogue, soit 2,17 milliards d’euros. Ce qui fait 530 millions d’euros de moins que l’estimation de l’Elysée. Les contrats militaires Là c’est le grand flou puisque l’Elysée se contentait, hier, de répertorier une liste de matériels d’un «montant potentiel de 4,5 milliards d’euros». Mais aucun contrat ferme, juste «un mémorandum sur la coopération en matière d’armement» , dans lequel l’Elysée espère fourguer notamment 14 Rafale, une cinquantaine de blindés et 35 hélicoptères Eurocopter, filiale d’EADS. «Mais aujourd’hui, on n’a aucun élément précis sur les volumes, les types d’appareil et donc les montants d’un contrat. On ne sait pas très bien ce qui va remonter de cette négociation globale», relève un cadre d’Eurocopter. Le nucléaire Passons sur les prétendus 2 milliards d’euros du contrat lié à la nouvelle coopération nucléaire entre les deux pays qui, toujours selon l’Elysée, recouvre «la fourniture de un ou plusieurs réacteurs pour le dessalement de l’eau de mer» ainsi qu’un soutien «à l’exploration et à l’exploitation de l’uranium». Pour Areva, la vente d’une telle centrale si elle se réalise, mettra au minimum plusieurs années avant d’être concrétisée. Eau et BTP Reste une dernière enveloppe de 2 milliards qui, d’après l’Elysée, recoupe notamment l’extension de l’aéroport de Tripoli (Vinci) et un contrat de gestion d’eau potable (Veolia). Hier, il suffisait d’interroger les industriels concernés, pour mesurer leur embarras. «On n’a rien signé du tout. Sur l’annonce de l’Elysée, on ne souhaite pas faire de commentaire» (un cadre de Veolia). «L’extension de l’aéroport de Tripoli ? Oui, on en a entendu parler, mais aujourd’hui, ce n’est qu’un projet comme on en a plein dans d’autres pays» (un cadre de Vinci). Résultat Hier, le seul contrat commercial ferme signé (en dehors des 21 Airbus qui de toute façon auraient été vendus) était à mettre à profit d’Areva pour du matériel de transmission et de distribution d’électricité, pour un montant de 300 millions d’euros. On est donc très loin des 10 milliards annoncés. http://www.liberation.fr/actualite/politiques/297412.FR.php par Martine publié dans : Revue de presse Jeudi 13 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    Revue de presse Mardi 11 décembre Ségolène Royal était l'invitée mardi 11 décembre des "100 Français qui font bouger la France" sur France 2. > Voir la vidéo Lundi 10 décembre Ségolène Royal « félicite » Rama Yade Ségolène Royal a "félicité" la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade pour "ses déclarations courageuses et fermes" contestant l'opportunité de la visite en France du colonel Mouammar Kadhafi, dans un communiqué lundi. "Ségolène Royal félicite Rama Yade pour sa prise de position sans ambiguïté concernant son opposition à la visite de Kadhafi et ses déclarations courageuses et fermes". Ségolène Royal "rappelle qu'elle a été, dès mercredi dernier, la première à contester cette visite". Ce jour-là, elle s'était déclarée "profondément en désaccord" avec cette initiative. "Si la mobilisation s'était déclenchée à ce moment-là, cela aurait été beaucoup plus difficile pour Kadhafi de venir en France"     Environnement Tribune de Ségolène Royal dans l’Express Nous avons aujourd’hui une responsabilité historique pour faire face aux défis planétaires de l'environnement. Il y a deux logiques : celle du laissez-faire, du libéralisme, qui vise le profit immédiat et nous prépare au pire. Ou celle de la volonté, qui relève les défis, pour laisser à nos enfants une planète vivable et qui applique le principe pollueur-payeur, empêche la destruction de biens collectifs publics. Ces enjeux ne doivent pas être laissés au bon vouloir des marchés ou à l’égoïsme des Etats, y compris les plus grands comme les Etats-Unis dont le mépris affiché par l’administration Bush à l’égard du changement climatique est aussi incompréhensible que terrifiant. Dans cet effort, le souci d'équité s'impose aux pays développés : ils ont la responsabilité d'organiser au plus vite les transferts de technologies propres vers les pays émergents dont les besoins sont légitimes, ce qui sera génèrera aussi une croissance économique supplémentaire. En protégeant les ressources des pays en développement, on permettra à ces sociétés de satisfaire leurs besoins, et donc d’agir sur les migrations de la misère. La Banque mondiale et les banques interrégionales prévoient d'investir 350 milliards de dollars dans le secteur énergétique. Ils doivent être mis au service d'un plan international d'économies d'énergie et de développement massif des énergies renouvelables dans les pays du Sud dont le potentiel est aujourd'hui inexploité. L'environnement et les tensions, les conflits qui secoueront la planète sont liés. Un plan d'accès à l'eau potable, garanti au niveau mondial, doit être engagé sans tarder. La paix du monde et l'avenir des peuples sont en jeu : la création d'une organisation mondiale de l'environnement est nécessaire. En clair, le combat pour protéger la planète rejoint celui de la lutte contre la pauvreté et contre les guerres.   par Martine publié dans : Revue de presse Mercredi 12 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    A vous de juger - France 2 6 décembre   Ségolène Royal a assuré sur France 2, qu'elle restait "au premier rang" de la vie politique, sans dévoiler ses intentions vis-à-vis du Parti socialiste. "Mon devoir me commande (...) d'être au premier rang avec d'autres, attelée à ce travail de reconstruction du Parti socialiste et de la gauche" , a déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée, invitée de l'émission "A vous de juger", deux jours après la sortie de son livre-bilan sur la campagne, Ma plus belle histoire, c'est vous et sept mois après sa défaite face à Nicolas Sarkozy. Elle a exhorté ceux qui avaient voté pour elle et tous les militants du Parti socialiste à ne pas "baisser les bras" . "Restez là ! Ceux qui sont partis, revenez ! Le Parti socialiste va se remettre en mouvement. Les militants seront de toutes façons, à un moment ou à un autre, consultés et moi, j'ai confiance" , a-t-elle assuré, un peu plus d'un an après sa désignation par plus de 60 % des militants socialistes lors d'une primaire qui l'opposait à Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. Comme elle l'avait fait pour les législatives, pendant la campagne des municipales, Ségolène Royal ira "là où [elle sera] demandée" mais pour le reste, "n'attendez pas de moi ce soir une quelconque candidature à je ne sais quelle candidature" , a-t-elle prévenu. MANQUE DE "COHÉRENCE AU SOMMET" DU PS Interrogée sur une éventuelle rivalité entre elle et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, pour la tête du PS, elle a répondu que "ce scénario ne correspond(ait) pas à (s)a vision des choses" . De plus, l'ex-candidate socialiste ne varie pas quant à la principale explication de l'échec socialiste à la présidentielle, le troisième consécutif : il est à mettre sur le compte d'un manque de "cohérence au sommet" . Pour l'emporter lors de la prochaine présidentielle, "la gauche doit apprendre à être disciplinée" et la discipline "c'est la reconnaissance du fait majoritaire" , a-t-elle insisté. La sortie de son livre, mardi, a provoqué des remous au sein du PS, où de nombreux dirigeants estiment qu'elle s'exempte de toute responsabilité dans l'échec. "Je ne m'épargne rien" dans l'ouvrage, a-t-elle estimé, mais "je ne vais pas rentrer dans un je ne sais quels calculs d'apothicaire d'autocritique" .   "PRENDRE DANS CHAQUE COURANT DE PENSÉE CE QU'IL Y A DE MEILLEUR" Ségolène Royal n'a pas dévié non plus sur sa stratégie d'ouverture au centre entre les deux tours, au lendemain des vives critiques de François Hollande. Le premier secrétaire du PS a reproché à son ancienne compagne d'avoir improvisé sa main tendue à François Bayrou, à qui elle révèle dans son livre avoir proposé Matignon. Il fallait cette "prise de responsabilité" pour remporter la présidentielle. "A un moment, l'histoire s'accélère" , a-t-elle fait valoir. S'allier avec le centre, ce n'est "pas une dérive vers la droite, c'est un dépassement de la gauche et du socialisme" . Du centre à l'extrême-gauche, il faut "prendre dans chaque courant de pensée ce qu'il y a de meilleur" , a déclaré celle qui parlait d'une coalition "arc-en-ciel" pendant la campagne. "J'ai plus de respect pour l'extrême-gauche que l'extrême-gauche n'en a pour le Parti socialiste" . Assurant être "la même, une expérience dense en plus" et "totalement libre" des "anciens dogmes" socialistes, elle est également revenue sur l'augmentation du smic à 1 500 euros - une mesure issue du programme présidentiel du PS qu'elle avait intégrée à son "pacte présidentiel" pour ensuite expliquer, une fois la campagne terminée, qu'elle n'y croyait pas. "Il a fallu que je compose, que je garde le marqueur symbolique de la hausse des bas salaires" , a-t-elle reconnu. Retrouvez la vidéo de l'émission sur : http://programmes.france2.fr/a-vous-de-juger/36798749-fr.php par Martine publié dans : Revue de presse Lundi 10 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    "Toute ma place au premier rang" Jeudi 6 décembre - Les débats du Monde Vous semblez avoir échappé à la dépression post-défaite qui a touché tous les candidats battus au second tour de l'élection présidentielle. Comment avez-vous fait ? Ségolène Royal - Oui, c'est vrai. J'ai senti cela dès le soir du second tour. Malgré la défaite, je suis restée debout. Je n'ai pas pensé à moi-même, mais à tous les électeurs qui ont été déçus, parfois désespérés de ce résultat. Je me suis dit que, pour eux, Ségolène Royal n'existait pas, c'était la candidate qui était là qui avait incarné quelque chose et qui devait rester forte. Rester forte. D'une certaine façon, la fierté de cette campagne, j'ai continué à la porter après la campagne parce que quelque chose s'est levé, une espérance qui ne s'arrêtera pas. Votre livre est intitulé "Ma plus belle histoire, c'est vous". C'est une conception romanesque de la politique ? Non. C'est la traduction de la démarche participative que j'ai engagée. Aujourd'hui, on ne peut pas faire de la politique sans y associer les Français. Même si cette démarche a eu du mal à embrayer sur la seconde étape, celle des propositions, et c'est sans doute un des points faibles de la campagne. Mais, plus que jamais, la politique est une belle histoire dont les citoyens sont les premiers acteurs. Le mot subliminal de votre titre, c'est le mot amour. On imagine déjà vos détracteurs s'agacer de voir à nouveau la ferveur qui a entouré votre campagne l'emporter sur la rationalité politique... Tant mieux. La rationalité est largement répartie, la ferveur, ça n'est pas donné à tout le monde. Je crois que c'était un atout... Regardez ce qui se passe aujourd'hui en France, les gens ne s'aiment pas. Il y a une forme d'exercice du pouvoir qui consiste à rendre jaloux les uns des autres, à les dresser les uns contre les autres, ceux qui ont droit aux heures supplémentaires et ceux qui n'y ont pas droit, ceux qui sont méritants et ceux qui ne le sont pas, ceux qui se lèvent tôt et ceux qui travaillent tard... J'avais dit dans ma campagne que cela aiguiserait les tensions et les violences. C'est bien ce qui est en train de se passer, en particulier dans les banlieues, où rien n'a été fait depuis l'élection présidentielle. Quelles sont, à vos yeux, les principales causes de votre défaite ? Le manque de discipline, au bon sens du terme. Le manque de discipline dans mon camp, alors que j'avais été désignée par 60 % des adhérents. Cette règle commune aurait dû s'imposer à tous. Le manque de discipline aussi dans l'adhésion aux idées neuves que j'ai portées, d'évolutions profondes de la société française que j'avais comprises. Non pas moi toute seule, mais en écoutant les forces démocratiques, les experts, les sociologues, avec aussi mon expérience d'élue depuis plus de vingt ans. Je voyais bien les choses monter dans le pays. La démocratie participative nous a beaucoup appris sur un certain nombre de réalités qui n'ont pas suffisamment été prises en compte dans la campagne parce qu'elles heurtaient un certain nombre de dogmes socialistes. En particulier la question centrale selon laquelle la gauche, aujourd'hui, a la responsabilité de mettre en place les sécurités collectives qui permettent les choix individuels et les réussites individuelles. La gauche a toujours eu du mal à faire cette réconciliation. Et plus que jamais, c'est la gauche qui peut le permettre. C'est en sécurisant les gens, en luttant contre toutes les formes de désordre qu'on permet ensuite à un pays de se projeter dans l'avenir et aux citoyens de prendre des risques, et donc d'être créatifs et de relancer la croissance économique. Vous n'aviez donc pas, et le PS non plus, une vision claire de l'état de la France, de ses attentes ? Globalement, il y a eu peut-être un manque d'attention apportée aux mutations. Il y a eu aussi des synthèses un peu artificielles lors des congrès du Parti socialiste, parfois la crainte de trancher un certain nombre de questions qui fâchaient, le traumatisme lié au référendum européen qui avait divisé les socialistes. Bref, une certaine frilosité pour aborder des questions sur lesquelles nous n'étions pas forcément d'accord, mais qui, avec un travail approfondi, auraient permis de faire émerger des choix collectifs. Je pense à la question de l'identité nationale, aux questions liées à la sécurité, au débat sur la liberté de choix de l'école par les familles, à la question de la valeur travail. Autant de valeurs fondamentales que les socialistes ont trop longtemps laissées à la droite. Ce travail a été entamé pendant la campagne présidentielle. Nous devons le poursuivre. La difficulté d'être femme en politique, à ce niveau, reste-t-elle l'une des explications centrales des réticences à l'égard de votre candidature ? Oui, c'était une révolution. Il y a eu un procès lancinant en incompétence. C'est typiquement le procès que l'on fait aux femmes. En clair, il y a en politique des sujets de filles et des sujets de garçons. Les sujets de filles sont forcément secondaires : l'éducation, l'environnement, le social, le handicap, la famille. Tout ce qui passionne les Français et qui fait l'essentiel de leur vie quotidienne, car ce sont les domaines où ils mesurent le progrès social dont ils peuvent bénéficier. Et puis vous avez les sujets de garçons : l'économie et l'international. Forcément, une fille est incompétente sur les sujets de garçons. Eh bien, je revendique le fait que ces sujets de garçons - l'économie et l'international - sont des sujets très importants, dans lesquels j'ai aussi une compétence, sans doute à améliorer, ce à quoi je m'emploie. Car l'économie et l'international sont quand même au service du progrès social, du progrès éducatif, de la lutte contre les inégalités, de la remise en avant du facteur humain. Je revendique le droit pour les femmes à avoir cette double compétence, même si - je n'en disconviens pas - sur un certain nombre de sujets, comme les retraites ou le financement de la Sécurité sociale, je n'avais pas toutes les réponses. Vous avez manqué de temps ? Bien sûr. L'année qui a été prise pour le combat interne au Parti socialiste a manqué pour se rassembler au sein du Parti socialiste, pour commencer les convergences avec les autres forces de gauche démocratiques et de progrès dans le pays. Et aussi pour recaler un programme présidentiel à partir du projet du Parti socialiste. En quoi cette campagne a-t-elle modifié votre analyse de la situation du pays ? Je retiendrai surtout, au contact des centaines de milliers de Français, leur soif démocratique. Les Français veulent profondément que le pays se réforme, bouge. On dit, à tort, que les Français n'aiment pas les réformes. En réalité, ils veulent en comprendre la cohérence et avoir la garantie de la justice de ces réformes. Ce qui m'a frappé, c'est le sentiment d'un immense gaspillage de talents, d'énergie et d'imagination. Nous sommes dans une société qui n'est pas mise en mouvement et les choses s'aggravent aujourd'hui avec ce pouvoir personnel qui pense qu'il peut concevoir tout seul ce qui est bon pour la société. Je crois, au contraire, qu'un Etat et les pouvoirs publics sont là pour faire levier dans la société et mettre ses forces en mouvement. Votre livre en témoigne : le désir d'avenir de Ségolène Royal est intact... J'ai fait cet exercice qui n'était pas facile : faire le bilan de la campagne. Je veux que les leçons soient tirées pour les prochaines échéances, quel que soit le candidat. Ma détermination est totale, forte, passionnée, à m'engager dans ce qu'il est convenu d'appeler la rénovation de la gauche. Forte de cette expérience que je viens de vivre, je serai, d'une façon ou d'une autre, au premier rang de cette bataille et de cet effort. Faut-il, pour gagner, que le PS change de nature, de projet, de fonctionnement ? Il faut que le parti devienne attractif, qu'il attire de nouveau vers lui les mouvements, les forces intellectuelles et sociales du pays. Nous devrons réussir à accomplir un dépassement de nous-mêmes et faire en sorte que les autres forces de gauche, y compris les forces de centre et de centre gauche, viennent vers nous. Je conçois les alliances futures non pas comme des alliances entre appareils, je ne conçois pas la rénovation et la modernisation du PS comme un dérapage vers la droite ou vers je ne sais quelle social-démocratie... Le mot vous paraît obsolète ? Oui, obsolète et très connoté comme un déplacement à droite, comme s'il y avait une gauche inefficace et une gauche efficace qui serait plus à droite que celle qui est plus à gauche. Je ne crois pas du tout à cela. Je pense qu'il faut capter le meilleur dans tous les courants de pensée. On a beaucoup parlé de la main tendue à François Bayrou. C'est oublier que j'avais aussi confié une mission à José Bové sur la réforme de l'aide au développement. L'altermondialisme doit converger vers nous. Quant à l'extrême gauche, sa radicalité est nécessaire sur certains sujets, mais pas tous. Dans d'autres domaines, au contraire, il va falloir nouer des compromis sociaux pour que les réformes se fassent sans que les lois du libéralisme sauvage l'emportent. Sur quel sujet la radicalité est-elle la bonne réponse ? Pour la défense de la protection sociale et dans la lutte contre les franchises médicales. Nous ne devons absolument pas laisser faire le démantèlement de la protection sociale. Il faut également défendre de manière radicale les services publics, leur raison d'être, leur gratuité. Il en est de même pour résoudre le problème des banlieues et vraiment mettre en mouvement cette France métissée que j'ai évoquée et qui, parfois, a été mal comprise par un certain nombre de Français qui ont eu peur pour l'identité nationale. Vous sentez-vous plus proche des idées de François Bayrou ou de celles d'Olivier Besancenot ? Je ne fais pas de choix. C'est un dépassement dans le respect des identités de chacun de ces mouvements politiques. Le Parti socialiste peut redevenir une force centrale qui s'assume en tant que force centrale à gauche, capable d'associer ces différents courants. Je me reconnais dans les propos de François Bayrou sur l'impartialité de l'Etat et sur la droite, mais pas quand il en rabat sur la question des services publics. Je me reconnais dans Olivier Besancenot quand il demande la radicalité sur un certain nombre de sujets, mais pas quand il dit qu'il faut un mouvement social sur tous les sujets. Avez-vous l'intention de prendre la direction du PS ? Je vous confirme ma principale motivation : prendre, aujourd'hui, toute ma place au premier rang - mais il y a plusieurs personnes sur un premier rang. Tout ce qui a été débattu durant la campagne est une base extrêmement riche à partir de laquelle nous devons continuer à travailler. Ensuite, on verra le moment venu. Mais je ne veux pas que les socialistes restent sur cette défaite. Ni vous ? Ni moi. Je pense que nous sommes plus capables que la droite d'accompagner la mutation du monde et de réformer la société française sans brutalité. On peut faire l'alliance entre les générations. L'un de mes plus profonds regrets dans ce résultat, c'est de ne pas avoir su convaincre les personnes âgées. Je suis convaincue que la France ne peut avancer que si nous arrivons à réconcilier les générations. Ce travail au long cours auprès de nos anciens, j'ai bien l'intention de le conduire et de le gagner. par Martine publié dans : Revue de presse Lundi 10 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    1 2 3 4 5 6 7 8 9 suivant fin Pétitions Fiche pas mon pote ! A propos d'une disposition de la loi Hortefeux, allez donc voir ce site  (très instructif) et signez la pétition!! http://www.fichepasmonpote.com >   Touche pas à mon ADN Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les prélèvements ADN. Pour signer cette pétition : www.touchepasamonadn.com     Le combat continue.. www.desirsdavenir.org Désirs d'avenir Yvelines Pour nous joindre : Adhérer à Désirs d'avenir bulletin d’adhésion  accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum. Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous. Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le Paiement en ligne : > Formulaire d'adhésion Paiement par chèque : > Télécharger le bulletin d'adhésion   Adhérer au Parti socialiste www.parti-socialiste.fr   L'Hebdo des Socialistes            Télécharger l'hebdo en PDF .      Liens Désirs d'Avenir Le site du Parti socialiste PS Carrières-sous-Poissy Ségolène 2012 Les jeunes avec Ségolène Desirs d'avenir Bonnières-sur-seine Désirs d'avenir Maurepas-Coignières Média de soutien Le site de la fédération socialiste des Yvelines Prof en campagne PRG MRC Libérons Ségolène ! 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