Yvelines infos Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous. Que l'année 2008 vous apporte beaucoup de bonheur et voit se réaliser nos désirs d'avenir. L'équipe de DDA 78. Infos - pour être publié sur notre site (après modération !) : - pour nous joindre : Newsletter Pour être les premiers informés de l’actualité de Ségolène Royal, inscrivez-vous à la newsletter du site. Création du 1 er blog citoyen de Houilles / Carrières sur Seine. Véritable outil de démocratie participative sur Internet, ce blog a pour ambition de développer l’esprit civique des Ovillois et Carillons. Je t’invite à le visiter. A très bientôt sur : www.florianboheme.com Commentaires 30/12/2007 18:39:44 Elle y était ! Enfin, un petit dernier... marc 29/12/2007 20:42:25 Elle y était ! Et en voici un autre, un... marc 29/12/2007 20:41:58 Elle y était ! En parlant de la visite de... marc porta 28/11/2007 14:23:19 Il faut stopper l'escalade de la violence La situation dans les... CLEMENCEAU 27/11/2007 13:57:45 En librairie le 3 décembre Merci Mme Royal pour avoir... Charlotte Catégories Interventions de Ségolène (37) Sarko : ce qu'il dit, ce qu'il fait ... (14) Actualité (5) Revue de presse (50) Paroles d'Yvelinois (31) Infos Yvelines (4) Débats participatifs 78 (13) Désirs d'avenir Yvelines (6) Melle 2007 (2) Comité de soutien 78 (1) Les comités locaux 78 (1) Législatives (5) La campagne... (26) Ce qu'elle a dit sur... (23) Les voyages à l'étranger (13) Album photos album-photos Newsletter Inscription à la newsletter Présentation Blog : Désirs d'Avenir 78 Description : Ce site n'est pas le site officiel de Ségolène Royal. Il est réalisé par des Yvelinoises et Yvelinois qui soutiennent Ségolène Royal. 1 2 3 4 5 suivant fin Ce que Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sur le Livret A Dans « Maintenant » , je mettais déjà en garde …. Extrait : « Il faut défendre ce système remarquable qui a permis de financer 4,5 millions de logements sociaux et ouvre à 45 millions de Français l’accès à une épargne populaire . Les Caisses d’Epargne avec le Livret A et la Banque Postale avec le Livret Bleu ont le monopole de cette collecte dont le produit – 125 milliards d’euros – est centralisé à la Caisse des Dépôts qui s’en sert pour financer la construction des HLM . La plupart des épargnants ne roule pas sur l’or : un Livret A sur trois a un encours inférieur à 75 euros . Le Livret A, c’est aussi un rempart contre l’exclusion bancaire : beaucoup de RMIstes s’en servent pour des opérations bancaires de base car les retraits, les depôts et les chèques sont gratuits. Tout cela entre dans le cadre des missions de service public des Caisses d’Epargne et de la Banque Postale. Mais les autres banques guignent le pactole et veulent, elles aussi, pouvoir placer des Livrets A car c’est un bon produit d’appel qui leur permettrait de recycler l’épargne vers des produits financiers classiques. Elles ont donc saisi Bruxelles et la Commission européenne a ouvert contre la France une procédure d’infraction pour distorsion de la concurrence. Or quels sont les risques d’une banalisation du placement des Livrets A, c'est-à-dire d’une libéralisation totale du marché de l’épargne ? La fragilisation des petits épargnants, ceux dont les comptes seraient estimés non rentables. Et l’assèchement du financement des logements sociaux alors même que le pays doit en construire davantage. L’attaque contre le Livret A est un cas d’école de l’intégrisme de marché opposé à l’intérêt général. Le rôle de la puissance publique, c’est de défendre ce qui marche contre les attaques d’un secteur bancaire tellement à l’affût de tout ce qui rapporte qu’il fait payer au prix fort la moindre de ses opérations courantes. Les banques qui réclament la fin de cette épargne réglementée, qui a pourtant fait ses preuves, se drapent dans l’idéologie de la concurrence « libre et non faussée » mais ne répugnent pas, si l’on en croit les associations de consommateurs, aux ententes tarifaires… ». par Martine publié dans : Ce qu'elle a dit sur... Lundi 17 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) Forum « le socialisme et le marché Contribution de Ségolène Royal La mondialisation est un fait : c’est la mise en relation croissante de tous avec tous. Elle s’accélère mais ne date pas d’aujourd’hui. Cette dynamique d’extension des échanges planétaires et d’évolution permanente de la division internationale du travail est, depuis l’origine, inscrite dans le logiciel des temps modernes. À cause du développement des moyens de communication, des bateaux des conquistadors aux réseaux Internet d’aujourd’hui. Et à cause de l’irrépressible propension de l’économie de marché à ce que Marx appelait l’« universalisation », non sans une certaine admiration pour cette prodigieuse quoique cruelle et aveugle vitalité. L’actuelle globalisation financière n’est qu’une étape supplémentaire de ce processus au long cours qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur, selon ce que nous saurons en faire. Le pire : la prédation généralisée, la concurrence sauvage, les délocalisations brutales au Nord et la surexploitation des salariés au Sud, la loi du plus fort et du seul profit. Mais aussi le meilleur : de nouvelles chances de développement, des moyens de faire reculer la pauvreté, une interdépendance de fait des économies qui rend possible et même vitale la solidarité des nations car nul, à terme, ne s’en sortira sans les autres et encore moins contre les autres. La mondialisation scelle, sur le fond, une communauté de destin : toute la question est de savoir si nous saurons en faire un dessein commun. On en est encore loin. En soi, la mondialisation n’est ni bonne ni mauvaise : c’est le contexte dans lequel nous vivons et agissons. Elle n’est ni forcément heureuse ni inéluctablement malheureuse : c’est un mélange de contraintes, dont il faut tenir compte pour être efficace et se protéger là où c’est nécessaire, et d’occasions qu’il faut savoir saisir et orienter dans le sens du bien commun. Ce que je crois, c’est qu’il n’y a pas de fatalité de la mondialisation qui ne laisserait aucune latitude stratégique aux entreprises et condamnerait les pouvoirs publics à l’impuissance. Cet alibi des partisans du laisser faire ne résiste pas à l’examen. Une équipe de chercheurs du MIT (Massachusetts Insitute of Technologie), conduite par Susan Berger, a fait pendant cinq ans une passionnante enquête sur les stratégies des entreprises dans la mondialisation, en Europe, en Amérique et en Asie. Elle montre que, pour un même type de produits, des entreprises également profitables font des choix différents : les unes sous-traitent dans les pays à bas salaires la quasi-totalité de leur production, les autres pas car la compétitivité ne se réduit jamais au coût du travail mais résulte d’un ensemble plus complexe de facteurs. La mondialisation n’explique pas pourquoi Zara, la firme qui connaît en Europe la croissance la plus rapide, continue à fabriquer en Espagne et au Portugal. Elle n’explique pas davantage pourquoi les fabricants de lunettes de Taïwan et de Hong Kong ont délocalisé leur production en Chine mais pas les lunetiers italiens spécialisés dans les montures haut de gamme – représentant 25 % du marché mondial – qui continuent à fabriquer dans des usines de Vénétie où les salaires ne sont pourtant pas alignés sur ceux des ouvriers chinois. Aux chefs d’entreprise qui estiment ne pas pouvoir survivre avec un niveau de salaires à l’européenne, d’autres prouvent, dans le même secteur, que c’est possible. À condition d’innover, de rester en phase avec les goûts évolutifs de la clientèle et de tirer intelligemment parti de ses atouts. C’est ce qu’a fait Geox, un des plus gros succès italiens dans la période récente. Il a créé dans une région traditionnellement consacrée à la chaussure et considérée par beaucoup comme un « désavantage compétitif », un produit innovant aujourd’hui vendu dans le monde entier : « la chaussure qui respire », grâce à une semelle qui laisse la transpiration s’échapper. Geox a su profiter de l’expérience accumulée localement par une main-d’œuvre expérimentée et créative. Au fil d’un développement très rapide, l’entreprise a certes orienté une partie de ses fabrications vers la Roumanie et l’Asie mais elle a en même temps développé l’emploi qualifié en Italie où sont concentrés la recherche-développement, le design, la logistique et la gestion. Il n’y a donc pas, du côté des entreprises, de scénario unique auquel forcerait la mondialisation. Raison de plus pour que les pouvoirs publics ne baissent pas les bras et favorisent au contraire tout ce qui fait l’attrait d’un territoire pour une entreprise : le niveau de formation, la qualité des infrastructures, les réseaux et les possibilités de coopération, l’environnement scientifique et technologique, sans oublier les services publics. La mauvaise mondialisation, c’est la mondialisation subie, mal comprise, mal accompagnée, celle où la puissance publique renonce à exercer ses responsabilités. C’est celle où tous les coups sont permis, où les égoïsmes à court terme accentuent les inégalités, les ressentiments et les insécurités. La bonne mondialisation, c’est celle qu’encadrent des règles du jeu équitables avec, à l’échelle nationale et internationale, des pouvoirs publics capables de les faire respecter dans l’intérêt bien compris de tous. C’est tout l’enjeu de la période actuelle où le politique doit rattraper son retard sur l’économique qui tend à dicter sa loi. Le monde a profondément changé. Les nations émergentes – émergées, devrait-on plutôt dire – rebattent les cartes de la concurrence mondiale. De nouveaux rapports de force s’affirment. Il faut à ce monde-là de nouvelles règles, de nouvelles sécurités pour que la mondialisation ne soit pas, à court terme, une course destructrice au profit mais une chance de progrès partagé. C’est, pour moi, tout le rôle de l’État et tout le sens du projet européen tel que je le conçois. Maîtriser la mondialisation pour l’orienter dans le bon sens, c’est, j’en conviens, une œuvre de longue haleine. La bonne mondialisation, c’est celle qui introduira dans les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) le respect de normes sociales et environnementales, celle qui réformera le FMI et la Banque mondiale pour en faire des instruments au service du développement humain, celle qui mettra en place une taxe sur les flux financiers, celle qui créera une organisation mondiale de l’environnement et promouvra l’idée d’une Politique agricole commune (PAC) mondiale pour organiser les marchés de manière plus juste et donner une vraie chance à l’agriculture des pays en développement. Je ne sais pas à quel rythme nous y parviendrons, je ne sais pas si l’histoire connaîtra une de ces brusques accélérations dont elle a le secret ou si l’humanité, souvent peu capable de réformer à froid, différera longtemps encore les décisions nécessaires. Mais j’ai une certitude que nous sommes nombreux à partager : il n’est pas d’autre direction à suivre que de peser de toutes nos forces pour l’avènement d’un ordre international juste et des outils qui lui sont nécessaires. par Martine publié dans : Ce qu'elle a dit sur... Lundi 17 décembre 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) Ségolène Royal écrit aux enseignants "L'Etat sera demain garant de la reconnaissance que vous attendez" Madame, Mademoiselle, Monsieur, Si je peux aujourd’hui m’adresser à vous, c’est à mes professeurs que je le dois, car c’est à l’école que j’ai été soutenue, encouragée, valorisée et que j’ai reçu le bagage qui m’a permis d’être une femme libre. L’Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous attendez. Je m’adresse directement à vous toutes et à vous tous parce que l’école, qui forme les générations de demain, qui prépare l’avenir de la Nation, est concernée prioritairement par le choix de société que les Françaises et les Français exprimeront les 22 avril et 6 mai prochains. L’éducation ! Tel est, pour moi, l’enjeu majeur de l’élection présidentielle. Avec moi, l’éducation sera au cœur de tout et en avant de tout. Lever des malentendus, vous dire mes convictions, ma confiance et ma reconnaissance pour votre mission, vous faire connaître ma volonté, tel est l’objet de cette lettre. La République s’est construite par et autour de son école, l’école gratuite, obligatoire et laïque. Je suis moi-même la fille de cette école. J’en assume l’héritage ; j’en revendique les valeurs ; je veux poursuivre son œuvre dans l’avenir. Notre pays vit des crises profondes : crise économique et sociale ; crise politique et morale ; crise de l’esprit public. Je veux apporter des remèdes à ces crises. J’ai voulu écouter les Françaises et les Français. Ils m’ont exprimé leur révolte, leurs colères. Ils réclament des réponses claires aux urgences auxquelles j’entends répondre pour réussir ce changement que notre pays attend : l’urgence économique et sociale, l’urgence éducative et culturelle, l’urgence écologique, l’urgence démocratique. Je veux remettre le pays debout. Mais j’ai besoin, pour réussir dans cette tâche, de tout votre soutien et de tout votre engagement. Rien de grand ne se fera sans vous. J’ai pour l’école de la France une immense ambition. Pour refonder la République, pour guérir nos blessures, pour reconquérir nos territoires perdus, j’ai besoin de vous, de votre dynamisme, de votre engagement. Je sais que l’école concentre toutes les difficultés de notre société. Mais je sais aussi qu’il ne lui appartient pas de résoudre toutes ces difficultés. La société ne doit pas se défausser sur l’école de tous ses échecs ou de tous ses renoncements. C’est pourquoi, je l’ai dit, il faudra de nouvelles politiques territoriales, des aides aux parents, des moyens renforcés pour la justice, une priorité à l’emploi et au logement, la revitalisation du tissu associatif. Autour de l’école, de nouvelles politiques doivent aider l’école à assumer au mieux sa tâche, qui est d’instruction et d’éducation. Je m’y engage. Mais si l’école ne doit et ne peut pas tout, son rôle est essentiel. Pour lutter contre le fléau du chômage, la montée des inégalités, la perte de l’esprit public, le retour des fondamentalismes et la marchandisation du savoir et de l'information, l’école est au premier rang du combat. C’est ce qui fait la dureté de votre tâche ; c’est ce qui fait aussi sa noblesse et sa vocation. Et si la France demeure l’une des premières Nations du monde, si elle a conservé son rayonnement et son attractivité, elle le doit en grande partie à son école, à la qualité et au dévouement de ceux qui la servent. Depuis des années, l’école est attaquée : elle l’est dans ses moyens par des budgets insuffisants ; elle l’est dans ses missions par des ingérences pédagogiques inacceptables ; elle l’est dans son autorité et dans sa dignité par des procès d'intention et des mépris coupables. Cela doit cesser. Il faut donner à l’école de la République et à ceux qui la servent tous les moyens et toute la considération nécessaires pour lui permettre d’accomplir son œuvre nationale. Je m'y engage. C’est pourquoi un plan pluriannuel de prérecrutement, de recrutement et de création d’emplois sera mis en place. Je l’accompagnerai d’un plan de résorption de l’emploi précaire. Je referai de l’école le premier budget de la Nation et je proposerai une loi de programmation pour garantir cette priorité. Je veillerai à ce que les métiers qui entourent et aident les enseignants et les élèves, autour de l’école comme dans l’école, soient à nouveau encouragés et soutenus. Nous avons besoin de personnels d'encadrement, d'infirmières, de psychologues, d’assistants sociaux, de conseillers d’orientation. Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les postes d’enseignants qui ont été supprimés. Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. C’est un vaste chantier qui supposera une très large concertation avec vous et une réflexion partagée sur les missions du métier d'enseignant. Je sais que vous y êtes prêts. Je veux que la Nation soit présente à ce rendez-vous. C’est pourquoi j’ai proposé comme méthode le dialogue et la concertation avec vos représentants dans le cadre d’Etats généraux de l’éducation que j’ai décidé de tenir dès juin prochain avec vous ainsi qu’avec tous ceux qui partagent la préoccupation de la justice et de l’excellence pour tous. Il ne s’agit pas de préparer une nouvelle réforme, mais de faire en sorte que notre éducation fonctionne mieux. C’est dans ce cadre que je proposerai la mise en œuvre d’un soutien scolaire individuel gratuit pour les élèves. Les enseignants qui souhaiteront l’assurer seront évidemment rémunérés. Dans la fidélité à nos valeurs, je veux bâtir avec vous l’école du XXIème siècle, celle de la réussite pour tous vos élèves. La difficulté de votre tâche, je la connais ; j’en sais aussi la grandeur, et je sais la fierté que vous avez d’exercer votre mission. Mon Pacte présidentiel place l’école en son cœur. Lorsqu’il faut vaincre les fatalités, les pesanteurs, les peurs, les égoïsmes, alors nous retournons toujours aux mêmes sources. Nous avons besoin des lumières du savoir contre l’obscurantisme, de l’égalité contre les privilèges, de la laïcité contre les fanatismes et les intolérances, de la gratuité et du service public contre la marchandisation de l’éducation. Mon engagement politique s'est construit dans ma reconnaissance à l'égard de l'école. Je lui demeure fidèle. J’ai confiance en vous. Vous pouvez avoir confiance en moi. Veuillez agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs. "Mettre fin à la stigmatisation dont sont victimes les homosexuels" Interview Têtu Ségolène Royal veut faire disparaître les situations d'inégalités dans lesquelles se trouvent les homosexuels. La candidate socialiste précise, en exclusivité pour "Têtu", son programme en direction des homos. Depuis notre rencontre en juin dernier, où vous aviez pris position sans nuance pour l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de même sexe (lire Têtu n° 113), vous avez été investie par les militants socialistes. À l'occasion des débats participatifs que vous avez menés depuis novembre, avez-vous été interrogée par des homosexuels ? Sur quels sujets portaient leurs interrogations ? Bien sûr ! Je n'ai naturellement pas participé aux 6 000 débats qui se sont tenus dans toute la France mais les homosexuels s'y sont exprimés, comme tous les citoyens qui l'ont souhaité, pour faire part de leur vécu, de leurs... Pour lire la suite cliquez ici par Martine publié dans : Ce qu'elle a dit sur... Mercredi 21 mars 2007 ajouter un commentaire 2 commentaire (2) commentaires (2) Ce qu'elle dit.... Education et recherche L'école « La révolution scolaire, nous la ferons ! » > Lire > Télécharger la version PDF La société de la connaissance « Je crois que la gauche est la seule capable de développer une société de la connaissance ouverte » > Lire > Télécharger la version PDF La recherche et l'innovation « Notre recherche est aujourd'hui asphyxiée : elle devra être, après 2007, une vraie priorité nationale » > Lire > Télécharger la version PDF 5 ans avec... Ségolène Royal - M6 J'ai la responsabilité de conduire la gauche au premier tour pour qu'elle soit présente au second tour. [11/03/07] Ségolène Royal invitée de « 5 ans avec » sur M6. Pour lire la suite cliquez ici par Martine publié dans : Ce qu'elle a dit sur... Mardi 13 mars 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) Ce qu'elle dit... Interview de Ségolène Royal dans la revue «Diplomatie» Quelle est votre vision politique de l'Europe (fédéralisme, union d'États-nation, ...) ?Ségolène Royal : Dans la situation actuelle, parler de fédéralisme autrement que comme d’un objectif ambitieux à long terme ne serait pas réaliste. Les difficultés pour faire fonctionner une Europe à 27, avec de réelles disparités entre Etats membres, imposent de sortir rapidement de l’impasse, dont les « non » français et néerlandais n’ont été que les symptômes les plus visibles. Régler ces problèmes institutionnels et politiques de l’Union est l’une condition nécessaire mais pas suffisante. Pour redonner aux citoyens un goût et une envie d’Europe, il faudra surtout des avancées concrètes, quotidiennes, sur des sujets qui les préoccupent, comme l’environnement , la recherche ou... Pour lire la suite cliquez ici Défense: Royal veut maintenir l'effort et renforcer le lien avec les citoyens Ségolène Royal a présenté samedi ses orientations en matière de défense, en indiquant qu'elle souhaitait "maintenir et adapter" l'effort budgétaire actuel, "appuyé sur une confiance renouvelée entre les citoyens et la défense". Elle a développé son programme sur ce qu'elle considère "être l'affaire de tous" et la candidate a affirmé qu'elle "veillerait" à ce que la dissuasion nucléaire "indispensable à notre indépendance (...) garde en permanence sa crédibilité et dispose des moyens de sa modernisation".Mais "je n'ambitionne pas de rivaliser avec les 7.000 têtes américaines ou russes" a-t-elle affirmé en indiquant qu'elle se limiterait au "principe de la stricte suffisance".Elle a assuré qu'elle maintiendrait l'effort budgétair e pour la défense au... Pour lire la suite cliquez ici Discours de Mont de Marsan en video Pour lire la suite cliquez ici Ségolène Royal sur I>Télé - 28/02 Pour lire la suite cliquez ici par Martine publié dans : Ce qu'elle a dit sur... Lundi 5 mars 2007 ajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) 1 2 3 4 5 suivant fin Pétitions Fiche pas mon pote ! A propos d'une disposition de la loi Hortefeux, allez donc voir ce site (très instructif) et signez la pétition!! http://www.fichepasmonpote.com > Touche pas à mon ADN Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les prélèvements ADN. Pour signer cette pétition : www.touchepasamonadn.com Le combat continue.. www.desirsdavenir.org Désirs d'avenir Yvelines Pour nous joindre : Adhérer à Désirs d'avenir bulletin d’adhésion accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum. Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous. Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le Paiement en ligne : > Formulaire d'adhésion Paiement par chèque : > Télécharger le bulletin d'adhésion Adhérer au Parti socialiste www.parti-socialiste.fr L'Hebdo des Socialistes Télécharger l'hebdo en PDF . Liens Désirs d'Avenir Le site du Parti socialiste PS Carrières-sous-Poissy Ségolène 2012 Les jeunes avec Ségolène Desirs d'avenir Bonnières-sur-seine Désirs d'avenir Maurepas-Coignières Média de soutien Le site de la fédération socialiste des Yvelines Prof en campagne PRG MRC Libérons Ségolène ! 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